BAY
ramener demain Voir ma famille bourgeoUe, Me doit ramener demain Un bâton blanc à la main, BAC. Êpigr. contre Fontmelle. C'est qu'alors un père pourrait, Pour punir son libertinage. Sevrer de tout son héritage, clhasscr son gara comme on coquin, Et, le bilton blanc à ta main, L'en- Toyer jouer à la paumo. Glaner ou ramasser du chaume (nio), î» Harangut des habitants de Sarcelles, dans CH. nisabd, Parisianisines, p. *9. Il On peut voir à l'historique le blton blanc mis entre les mains d'une garnison qui se rend; l'exeniple est de d'Aubigné. || Proverbe. Il ne fait pas bon allftr à sa porte sans bâton, se dit i propos d'un homme irascible et prompt à l'olTcnse.
— IIIST. X la fin, ajoutez : Les confrairies, assemblées et banquets accoutumez pour basions et autres choses semblables, Ordimn. de MouliTts sur la réforme de la justice, fcvr. t6;K!. art. 7*.
BÂTONNER. — HIST. a/oute* ; || .XIIl* ». Garin» lint le perquantqui fu gros et quarré, vers «m^ndon s'en vint, qui sil'ot bastonné, Gou/Vei/, v. 919.
BÂTONNIER. Il 3* Celui qui fait et vend desmanches de brosses, de fouets, de parapluies, de balais, etc. Tarif des patentes, (868. Bâtonnier par procédés mécaniques, Joum. ofjie. 23 nov. (876, p. 8585.
2. BATTANT, S. m. Ajoutex : || 8" Planche de chêne constituant un des types adoptés dans le commerce de bois de Paris et dans la région qui alimente les chantiers de la capitale. Le grand battant a o^jass de largeur et O",) ) d'épaisseur ; le petit battant a 0,25 de largeur et o,8 d'épaisseur, nanquette. Exploit, débit et estim. des bois, Nancy, <888, p. 74.
BATTE. Ajoutez : \\ 12° Pièce de la cuvette qui sert à maintenir un sabre dans le fourreau (voy. cuvette). Il 13° Pièce qui, dans une machine à battre, fiappe le coton. 11 y a des batteurs à une, à deux, à trois et même à quatre battes. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglct. t. iv, p. 290. || 14° Le bout mobile qui dans un fléau sert à battre. Battes à fléaux et manches non tournés, Alm. Didot-Bottin,
4876, p. 2306, 2° COl.
f BATTËE. Il 3° Sorte de platde bois, dans lequel on lave les sables ou détritus aurifères. || On écrit aussi bâtée, à tort. Arrivé sur le placer qu'on avait choisi, on travaillait seul ; on campait près d'un ruisseau, armé d'un pic et d'une pelle pour fouiller le sol, et muni, pour laver les sables, d'une vaste sébile de bois , la bâtée des Mexicains, ou mieux d''un plat de fer battu rappelant ceux des ménagères, L. Simonin, Rev. des Deux-Mondet,
45 nov. <875, p. 287.
t BATTENDIER (ba-tandié), s. m. Celui qui exploite un moulin à battre le chanvre. Tarif des patentes, (858
t BATTERESSE (ba-te-rè-s'), s. f. Dans l'Aunis, nuée de grêle qui bat, qui détruit les récoltes, Gloss. aunisien, La Rochelle, (870, p. 70.
BATTERIE. || 2° Terme d'artillerie. Emplacement préparé pour recevoir des bouches à feu qui doivent faire feu sur les lieux mêmes. On les distingue : d'après la nature des bouches à feu dont elles sont armées, en batteries de canons, batteries d'obusiers, batteries de mortiers; d'après leur destination, en batteries de siège, batteries de place, batteries de côte, batteries d'ouvrages de campagne ; d'après leur organisation, en batteries à embrasures, batteries à barbette, batteries blindées, batteries casematées; d'après la nature de leur tir, en batteries de plein fouet, batteries à ricochet ; d'après la direction de leur tir, en batteries directes, qui battent perpendiculairement le flanc ou la face d'un ouvrage, ou le front d'une troupe, en batteries d'écharpe, dont la direction de tir fait un angle de 20° au plus avec la ligne à battre, en batteries à revers, qui sont établies en arrière du prolongement de la face ou de la ligne à battre, en batteries d'enfilade, dont les projectiles parcourent la longueur de la ligne à battre. Il En général, une rangée de bouches à feu disposées sur un terrain quelconque et prêtes à faire feu. Il Une pièce est dite en batterie, lorsqu'elle est disposée pour faire feu. Le ravage de cent pièces de canon en batterie, bamilt. Gramm. 2. || En batterie, hors de batterie, commandements employés autrefois pour faire placer une pièce à la position d'où elle doit tirer, ou pour l'en éloigner afin d'en faciliter le chargement. || Réunion du personnel et du matériel qui constitue l'unité tactique de l'artillerie. Toutes les batteries de ce régiment sont sur le pied de guerre. Batterie à cheval, celle dans laquelle les servants des pièces sont montés. Batterie montée, celle dont les servants sont à pied,
et dont les cadres et les conducteurs des pièces seulement sont à cheval. Batterie k pied, celle qui ne contient que des servants i pied. || Nombre déterminé de chaque espèce de pièces d'artillerie ou bouches à feu, qui sert au dénombrement de cette arme. La batterie française est actuellement do six pièces. La loi du 23 fructidor an vu constitua huit régiments d'artillerie à pied composés de compagnies qui Unirent par prendre le nom de batteries qu'elles ont conservé jusqu'à ce jour, 0"' CHARETON, Joum. offic. (3 noT. (87i, p. 7S6(, a» col. Il Batterie flottante, embarcation construite spécialement en vue du tir des canons qu'elle porte. || 8* Ajoutez : Lettres patentes portant règlement pour l'établissement des fonderies et batteries de cuivre et d'airain battu, dans les villes de Châlons et de Reims, Ordonnances, à Saint-Gormain-en-Laye, 25 oct. (CS«. ||13* Dans lus moulins à poudre, batterie , la réunion d'un certain nombre de mortiers où se fait le battage de la poudre. || 14° X la campagne, batterie, la machine à battre le grain.
t BATTES (ba-f), s. f. plur. Terme do sellier. Les portions rembourrées mises en avant et en arrière au-dessus des arçons.
BATTEUR. .4;oufejr: Il 6° Batteur de nerfs, celui qui réduit les nerfs de bœuf en filasse. Tarif des patentes, (858. || 7* Batteur, instrument destiné à fouetter des œufs. || 8* Batteur, machine qui épluche le coton. « Quel est le prix d'une machine à battre? • — Le coton arrive, il faut l'ouvrir au moyen d'une machine qu'on appelle éplucbeur-batteur; il y a des batteurs à ( , à 2, à 3 et même à 4 battes. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. iv, p. 290.
t BATTITCRE. Ajoutez : || 2° Terme de verrier. Parcelles de verre qui se détachent de la canne. Enverrage et rupture de creusets, battitures de cannes, fiel,écréraaisons, triage , brois et déchet degroisils. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. VI, p. 687.
BATrRE. Ajoutez: || 19* Neutralcment. Disputer. Après avoir quelque temps battu là -dessus....
ST-SIM. t. VIII, p. 269, édit. CHÉRUEL.
BATTU. Ajoutez : — REM. Pour la locution : Battu de l'oiseau, l'explication est tout autre : les fauconniers avaient, pour dresser le faucon, un mannequin qui représentait un oiseau: et, quand 1p faucon à dresser commettait quelque faute, on le battait avec ce mannequin, comme on corrige un chien avec un fouet ; ce qui l'humiliait beaucoup (Note du comte d'haussonville).
t BATTUDE (ba-tu-d'), ». f. Dans le quartier de Cette, sorte de filet fixe pour la pêche, Statistique des pêches maritimes, (874, p. ((5.
BATTURE. Ajoutex : \\ 4° Volée de coups ; c'est le sens propre encore gardé dans le langage du peuple. Lesquelles [femmes] ne reçoivent autre salaire de leur travail que des battures et des outrages, p. DU MOULIN, Serm. 4" décade, v (xvii* s.).
t BAUCHALÈS (bô-cha-lê), ». m. Nom, dans Tarnet-Garonne, d'un cépage noir, dit aussi mourastel, les Primes d'honruur, Paris, (872, p. 466.
t 2. BAUCIiE (bô-ch'), ». f. Nom, dans les Basses- Alpes, du calamagrostis argentea. Reboisement desmont. Compte rendu, (869-(874, 2* fasc. p. 20.
tBAUDELAIRE. iljoutejr. — REM. Baudelaire est le même que badelaire (voy. ce mot au Dictionnaire).
t BAUDELIER (bô-de-lié), ». m. Celui qui transporto le bois à dos de bêtes de somme, Tarif des patentes, (868.
BAUDIR. Ajoutez : || %' V. n. Faire le galant, le joli (terme vieilli). Et quoiqu'il fût [le chevalier de GramontJ moins honteux auprès des dames, il n'était pourtant pas plus pressant; au contraire, pourvu qu'il pût baudir, faire dire dans le monde qu'il était amoureux.... il ne se mettait guère en peine de la conclusion, bussy r'abutin, Uist. am. p. 47, édit. Amsterdam, (67(.
t BAUGEUR (b6-jeur), t. m. Celui qui fait des constructions en terre et en paille, Tarif des patentes, (858.
— ETVK. Bauge.
BAUME. Ajoutex : || 4* Arbre baume ou du baume , nom des bursères , des balsamodendron, etc. bâillon, Dict. debot. p. 247.
t BAUXITE (bô-ksi-f), t. f. Minéral composé surtout d'alumine. L'appareil Siemens consiste en un four portatif à gaz et à chaleur régénérée, dont le cylindre mobile, le rotator, est revêtu intérieurement de briques fabriquées d'une manière spéciale, en bauxite, Joum. offic. la mai (873,
t BAVANG ou BAWANG (barangh), ». m. Grand arbre indéterminé de l'archipel indien. Les fruits du bawang ont tolloment l'odeur d'ail qu'on s'en servait autrefois à Amlioine pour assaisonner 1m aliments, bosc, Dict. d'hist. nat. m.
— KtYM. UiliU, bdtcann, ail, oignon, mtic, Dict. étym.
BAVARD. — HIST.XTlM.il ijOMlM: SI je parle diversement de moy, c'est que je me regarde diversement ; toutes les contrariétés s'y treuvcnt selon quelque tour et en quelque façon : honteux, insolent, chaste, luxurieux, bavard, taciturne.... mont. 11, 7,
BAVARDER. Ajoutez : — REM. ItonUigne a dit bavasser : Il semble que la coustume concéda à cet aagc [la vieillesse | plus de liberté de bavassor et d'indiscrétion k parler de soy, ui, aas.
— HIST. xvi« s. Quant est de ce qu'ils [les astrologues] bégayent et bavardent de l'origine et cause des foudres, baudon. Trot» livre» des charmes,
Pari':, (583, p. 3»(.
t BAVARDIN (EN) (an-ba-var-din), locution particulière & Mme de Sévigné et qui signifie dans la maison des lAvardin oii l'on causait, bavardait beaucoup (la plaisanterie est facile à comprendre). J'ai dtné en Bavardin , sÉv. Lett. (0 avr. i«7(. 11 [Walter Scott) s'en va en Bavardin, comme parle Mme de Sévigné, chateaubr. Mém. d'outre-tombe, éd. de Bruxelles, t. iii , Itinéraire dt NapoUon A l'ile d'Elbe (dernière page du chapitre).
t BAVAROIS, OISE (ba-va-rol, rol-z'), adj. Qui appartient à la Bavière. Les chambres bavaroises.
BAVE. — HIST. AjouUx : H xvi° s. Le peintre Protogenes.... ne pouvant représenter à son gré l'escume et la bave [d'un chien], mont, i, 254.
t BAViR RE (ba-viè-r'), ». /. || l" Partiede l'armure destinée à protéger le cou et le menton. Quand l'armement de tête est la salade , comme au XV* siècle, la bavière est fixée à la partie supérieure de la cuirasse. Quand il s'agit de l'armet, la bavière fait partie du casque et est mobile autour des mêmes pivots que le mézail. On l'appelle aussi mentonnière. || 2* Être en bavière (ou Bavière, par jeu do mots), se disait autrefois de la période de salivation qu'amenait le traitement employé alors contre la syphilis.
— ËTYM. Baver, à cause de la place que cette pièce occupe.
t BA VOLER. Ajoutez : — HIST. xvf s. Un brave scadron l'accompagne D'autres freslons qui bavolant, Font en l'air comme un camp volant, Dl BRACH, Poèmes, f 38 de l'édit. originale.
BAVOLET. Ajoutex : — HIST. xv s. Dame dont le chef estoit paré de ses cheveux beaux et blonds, ayant par dessus une tocque couverte d'un volet [en marge, al. bavolet] fort enrichi de pierreries, MATH. DE coucY, Ilist. de Charles VU, p. ««5, édit. Denys Godefroy, Paris, (861.
BAVURE. Ajoutex : || !• Terme d'artillerie. Saillie de métal produite à la bouche d'une pièce d'artillerie en bronze par les chocs du projectile.
t BAYAD (ba-iad), ». m. Poisson da Nil , d'un blanc argenté, le tilurut hayad (.Sonnini écrit bayatte).
— ËTYM. Arabe, baydd, même sens (le mot signifie blancheur), devic, Vict. étym.
BAVADÈRE. Ajoutex : || 2° Sorte de ceinture en corail, lacaze-duthiers, Uist. natur. du corail, Paris, («64, p. 338.
t BAYANANISMEou BAÏANIS.MK (ba-ia-ni sm'), ». m. Hérésie de Balus ou de Bay, né en «5(3 à Mclin, territoire d'Ath en Hainaut; il enseigna, sur la grâce, le libre arbitre, le péché originel, la charité, la mort de Jésus-Christ, soixante-seize propositions qui furent condamnées en I5«7 par la pape Pie V.
t BAYASSE (ba-ia-s), ». f. Nom, en Dauphinô, de la lavande coupée et recueillie pour distillation d'huile de spic.
BAVER. — ETYM. Ajoutez : Saintong. bader, ouvrir la bouche.
t BAYLK (bê-1'), ». m. Berger chef, en Provence les confient à un bayle ou berger chef,
qui, à ses risques et périls, conduit les troupeaux, loue les pâturages, en un mot se charge de l'estivage moyennant une redevance. Rebois, des montagnes. Compte rendu, (889-(874, 7* fasc. p. (24. Le baylc de chez nous est remplacé par le pastore (pour les troupeaux des Alpes suLsses, qui appartiennent généralement à des Italiens], ib. p. (38.
— Etym. Autre orthographe de baile (voy. ce mot).
t BAYOT, OTTK (ba-io, io-f), adj. Qui a la robe rouge et blanche, en Normandie. Veau bayot, va-
BEA
che bayotte, delboolle, Glos$. de la valUt d'Têres, le Havre, <87«, p. 37.
— K'^VM. Diminutif de l'adj. bat.
tBAVOU (ba-iou), $.m. Nom, dans la Louisiane, des bras des rivières côtières, le Tempt , 22 mars 487«, 2*page, <" col. Les bayous et rivières de Louisiane compris entre l'Atchafalaya, la Têche et le Mississipi, Joum. nf/U. « juin «874, p. 3798, ï« col.
t BKAGLE (bi-gl'i, ». m, Chien basset, en anglais. Il nous est encore venu d'Angleterre une autre espèce de chiens ; ce sont les beagles, los. la vallée, la Chasse à courre, t. ii, p. «o, Paris, (869.
f BÉAL (bé-al), ». m. Dans le Midi , nom d'un petit cours d'eau. X un certain moment, l'eau a manqué pour alimenter les pompes, et M. le maire de la ville [Toulon] a dû faire détourner le béai communal et l'amener jusque sous les murs de l'arsenal, Co^. des /'nb. a juill. <873,p. 72», 3'col. Marie C... se serait trouvée.... sur le fossé de la grand'route de Riols, pendant qu'on aurait transporté le cadavre de Françoise R.... vers le béaldoGargne, Extr. delaRev. de Saint-Pons, Hérault, dans Gat. des Trib. 2 oct. (873, p. 946, 3* col.
— HiST. XV' s. Curer et nettoyer le bealaige de la rivière, du cange, beale-
— f.TYM. Bas-lat. beale, bedale, canal, de bedum
(voy. BIEZ).
t BÉANCE (bé-an-s'), ». f. Terme didactique. État de ce qui est béant. La béance.des voies respiratoires.
— ETYM. Béant.
t BÉATIFIANT, ANTB (bé-a-ti-fi-an, an-t'), adj. Qui béatifie, qui donne la béatitude céleste. M. de Meaux, qui s'est attaché à montrer que l'amour qu'on avait pour Dieu comme objet béatifiant.... Boss. 2* écrit, 5.
Bf.ATIFIER. Il 8' Ajoutez : Le bonhomme [le père de Balzac] à qui vous avez écrit et que vous avez béatifié par votre lettre, Balzac, Lettres inéd. v, édit. Tamizey-Larroque. i| 4° V. réfl. Se béatifier, le rendre heureux. C'est une absurdité de dire que par la vertu seule un homme se puisse béatifier,
BÉATILLES. 3- Ajoutez: || Fig Enfin les béatilles De l'hyménée, ennuis, chagrins, dégoûts,
LAMOTTE, Fabl. IV, )5.
T BÉATRIX (bé-a-triks), ». f. La 83' planète télescopique, découverte par M. de Gasparis.
BEAU. — REM. Ajoutez : \\ 3. 11 est rare que bel se dise autrement que devant un substantif commençant par une voyelle ou une h muette : un bel arbre, un bel homme. Pourtant on en trouve quelques exemples dans un autre emploi, mais toujouis devant une voyelle, bien entendu. S'il est vrai que l'homme laid de naissance soit plus bel encore que le plus beau des animaux, eu. lévêque, Science du beau, t. ii,p. 338, Paris, (861. Cela n'est point une faute, mais maintenant c'est peu usité.
t BEAUCE(bô-s'),s. /■. Campagne plate (inusité aujourd'hui ; écrit aussi beausse). L'affection qu'il avait pour la chasse l'emporta un peu trop.... d'où vient qu'il fut étonné quand il se vit dans les beausses et les plaines de la Champagne, qui, étant dépouillées de bois et de forêts, ne nourrissent point de bèlos rousses, i. boudonnet, let Vies des évêques du Mans, p. iH, Paris, (65).
BEAUCOUP. — REM. Ajoutez : Il 6. Au xiv* siècle on a dit grantcop : un grant boais [bois] où il y a grant cop des larrons, Rev. critique, 5« année, »• sem. p. 386. Il 7* Beaucoup pour beaucoup de gens a été employé par Corneille : Saint Polyeucte est un martyr dont, s'il m'est permis de parler ainsi, beaucoup ont plutôt appris le nom à la comédie qu'à l'église. Abrégé du mart. de S. Poly. Vaugelas dit que beaucoup ne doit pas être ainsi employé seul ; malgré cet arrêt, la tournure condamnée , qui est commode , est restée en usage.
— HIST. XIV' s. Ajoutez : Pluseurs princes et barons.... et biacop d'aultres que je ne sçai nommer, j. LE BEL, Yrayes chroniques, t. i, p. (64.
t BKAIICHIT. — ETYM. Ajoutez. Altération de l'anglais buckwheat, qu'on prononce beukwit; il vien, de l'allem. Buchweizen, blé sarrasin, littéralement, faine-froment, à cause de la ressemblance du grain de sarrasin avec une petite faine, th. PAviE, Rev. des Deux-Mondes, *e, jain (864, p. asu.
BKACTÉ. Ajoutez .- — REM. Faire beauté est une expression recherchée qu'on employait et dont le Sage se moque dans ce passage : Je veux par Bn seul trait te faire sentir la diflérence qu'il y a de la gentillesse de notre diction à la platitude de la leurjils diraient, par exemple, tout uniment: 1m intermèdes embellissent une comédie ; et