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béqnet», comme oa dit en argot d* MuliMei, U Figaro, 27 oct. («7».
BÉOUILLER. Il f ÀjouUs : Kl Ion tortlt avec grands cria Un béquUlard d'une portière. Port b»> tant, aee et tout srU, Béquillanl de même manière Que Boyerbéqaillei Paris, Foy it Badkaïf vfujru et ChaptlU, p. », La Haye, (7(4.
BERCKAU. Il 7* En tenn«e d'archileclare, ToAt« à iiitradas cylindrique. B«re«M en plein eeintro, surbai.vsti, surhaui»é, en ani« de panier.
t BERCEMI'LNT. AjiMet : .Sa faiblesso [du eardinal de Richelieu] augmentant, le* médectoi lui conseillaient de s'en retourner ; il fit le voyage dans ta litière, dont le bercement endormait soa mal, HBNU BLAU DB BOIT, Ut. dtê Dtux-Monde», (6 août (87«, p. n».
BERCEUSE. AjouUx 1 1| f Sort* de liège qui communique un balancement. On a trooTé le corpe d'une personne a.ssise dans nue bereenae et tenant son enfant étroitement serré dans sas bras, youm. offic. 8 janv. («75, p. (o»o, i" col.
t BKRCUE (bèrch'), ». f. Terme de marine. Ancienne petite pièce de canon de fonte verte [bronze] qu'on nomme aussi espoir de fonte, Dtct. de Trévoux.
— lilST. XVI' S. Pour amonitions de guerre.... six que berches et perrieres de fonte de fer de maintes grosseurs et charges, Déelaration d» voyage du capitairte de GonitevMe et ut compagnons, Rouen, (9 juin <6o5, ms.
(. BERGE. Ajoutez : || S* Terme mral. Berge 00 crinière, portion laissée en friche et située au delà de la raie qui termine un champ et à laqticlle aboutissent les sillons.
BERLINE. Ajoutez: \\ %' Dans les houillères, chariot sur lequel on charge la bouille au fond du puits.
2. BERNE. — ÊTYM. Ajoutez : Les mariniers de la Loire appellent berne une petite voile.
3. BERNE (bèr-n'), ». f. Un des noms dn Ter macaque (voy. MACAQUE, n* 2).
t BERNBDE(ber-nè-(l'), ». f. Se dit, dans le sudouest de la France, d'un lieu planté de vernes. L'obligation pour les hal)itants de concourir à l'extinction des incendies pouvant se déclarer dans les forêts, montagnes, brandes et bernèdes du captalat de Bucb, se reiroure dans diverses baillettes ou transactions plus anciennes, notamment des 25 janv. (604, (4 nov. (74& et 7 août I74S, Enquête sur les incendies det Landes, p. 2U7.
— ETYM. Prononciation gasconne de reni«de, bas-lat. tienteda, lieu planté de vernes(voy. ternb).
t BBRMQUKT. Ajoutez : — REM. On a dit aussi barniquet. La dlme est au barniquet, L. du Fért DucMne, 236* lettre, p. t. Est au barniquet, signifie ici est perdue. C'est dans le même sens que la célèbre chanson : Dans les gardes françaises, emploie être au berniqnet : Mon coulant, ma branlante [ma boucle de chignon, ma chaîne d'or]. Tout est an berniquet.
t BÉROÉ (bé-ro-é), ». m. Nom donné par les naturalistes à une espèce de polypes non sédentaires (acalèphes).
t BERQUINADE (bèr ki-na-d'), ». f. Composition littéraire où les réalités de la vie sont peintes à l'eau de rose ; ce mot ne s'emploie guère qu'ironiquement, en parlant de pièces oii l'on veut dire (|Uo l'auteur n'a pas su jeter l'intérêt dramatique nécessaire.
— ÊTYM. Berquin, auteur de contes, de petits drames et de narrations on de conseils pour les enfants, qui no sont pas sans mérite, mais oil la vertu triomphe trop facilement.
t BERS (hêr), ». m. Terme provincial. Berceau.
— HIST. xvi' s. Le flot muable.... qui fut bers de Venus, DB bracu, CHuv. t. i, p. 253.
— KTYM. fi«r», radical de berceau (voy. c« mot).
t BERSAiLLER (bèr-sA-llé, U mouillées), t. m. Nom des chasseurs dans l'infanterie italienne. La formation des régiments de bersaillers en quatre bataillons, Joum. of^. (• mars 4r71, p. (865, ("col.
— CtYM. Ital. bersagliere, de berso^Itare , tirer au but, bersaglin, but, cible, anc. fran^. bersail, de bercer ou berser, chasser à l'arc et à la flèche, que Uiez lire du lat. verves, an sens de bélier i rompre les murailles.
t BERTAUCIIE (bèr-tô-eh'), ». f. Nom, en Champagne, d'une espèce de charrue de fer, («» Primes d'honneur. Paris, (8«9, p. 2&4.
t BEHTHE. i4;ou<ei : I)** Nom, dans le Rhône, d'un Tose de fer-blanc dans lequel le lait sst a^^orté