CRI
les épaules. S'il fait froid ou s'il pleut, il [l'employé d'octroi] rev6t une sorte de longue capote en très-mauvais drap que l'on nomme une criméeiine, haxiub du camp, Rev. des Deux-Mondes, i" févr. I8''4, p. 624.
— CTYM. Cette capote est ainsi nommée depuis la guerre de Crimée.
t CBIMINATION (kri-mi-na-sion), s. f. Néologisme et latinisme. Inculpation, attaque. Dans ce dévergondage de colères, réelles ou factices , d'invectives, de calomnies, de criminations et de récriminations, on no sait plus qui croire ni que croire, Rev. Brilann. 8 cet. <872, p. 485.
— ÊTVM. Lat. criminationem , accusation, calomnie, de crimen, crime (voy. ce mot). Criminatinn n'a rien de barbare ; il est fait comme incrimination et récrimination.
CRINCRIN. Ajoutez : — REM. Crincrin n'est dans aucune des anciennes éditions du Dictionnaire de l'Académie; il n'y apparaît que dans celle de 1835. Le Journal de Genève du 22 mars (876, 3' page, 5* col., reproche à Génin et à moi d'avoir donné le sens de mauvais violon aux crincrins de Molière dans les Fâcheux ; il y voit l'instrument d'écoliers dit grenouille (voy. ce mot au Supplément), formé d'une coquille de noix, d'un morceau de parchemin et d'un crin de cheval, le tout tournant au bout d'un petit bâton et imitant le croassement de la grenouille. Que crincrin signifie présentement et d'après le Dictionnaire de l'Académie mauvais violon, cela est incontestable ; qu'il l'ait signifié pour Molière, cela reste objet de contestation. La question n'est pas tranchée, puisque les anciennes éditions du Dictionnaire de l'Académie n'ont pas admis ce mot; il faudrait m.iintenant la trouvaille de quelque texte du xvii* siècle qui nous le précisât. En tout cas, contre l'interprétation du Journal de Genève, il faut observer qu'on ne peut guère danser (et il s'agit d'une danse dans Molière) avec ces grenouilles qui n'ont aucune cadence.
CRIMÈRR. Ajoutez .'Il 6° Terme rural. Crinière ou berge, portion laissée en friche et située au delà de la raie qui termine un champ et à laquelle aboutissent les sillons.
t CRINMINCIION (krin-min-chon), t. m. Nom, en Normandie, de la prune sauvage.
t CRl.NMINCHONNIER (krin-min-cho nié), s. m. Nom, en Normandie, du prunier sauvage , del- BOULLE, Gloss. de la vallée d'Yères, (876, p. 93.
t CRIOPHOKE (kri-o-fb-r'), adj. Terme d'antiquité. Qui porte un bélier. Un hermès criophore, Sev. Brit. cet. <876.
— ÊTVM. Kpioçôpo;, de xpièî, bélier, et çtpeiv, porter.
t CRIOT (kri-o), s. m. Nom , dans l'Yonne , des terrains des coteaux, les Primes d'honneur, Paris, 4873, p. 316. Il On dit aussi créât.
CRIQUE. Ajoutez : \\ 3' Terme de métallurgie. Fissure qui survient dans le fer ou l'acier. Pour le forger (le fer] convenablement et sans criques, il faut lui donner une première chaude suante, Joum. ofUc. 14 juin (870, p. (002, 6' col. La trempe sèche [de l'acier], comme on la pratique ordinairement, c'est-à-dire la trempe du métal rouge dans l'eau froide, a l'inconvénient grave de développer fréquemment des fentes et des criques nuisibles à la ré.sistance de la matière, H. caron, Acad. des se. Comptes rend. t. Lxxvii, p. 836.
t CRlQÛRE(kri-kû-r'), s. [. Terme de métallurgie. Synonyme de crique ou fissure dans le fer ou Tacier. Les tôles ne doivent présenter aucune trace de rupture ni de criqùre, Rev. maritime et commerc. mai 1873, p. 675.
t CRISPIN. Ajoutez : || 2* Gant à Crispin, sorte de gant. Deux mots en hâte pour vous demander si TOUS ne pourriez pas me procurer un gant d'escrime ayant servi à M. F.... il faudrait que ce fût un gant à grand Crispin, Gaz. des Trib. 4 août
(878, p. 760, 2« col.
fCRISS. Ajoutez : — ÊTYM. Malais, krl» ou kris (il se porte à un ceinturon nommé (dit kris, cordon du cri.ss), DBvic, Dia. étym.
t CRISTALLlNITÉ (kri-slal-U-ai-té) , ». f. Qualité qui fait un cristal. Les éléments qui, autour du carbone et du silicium, jouent les réles dominants dans les phénomènes fondamentaux de la cristallinité et de la vitrosité, chanjourtois, ilcad. des se. Comptés rendu;, t. Lvi, p. 255.
t CRI.STAU.IS01R. ÀjouUz : \\%' Bassins dans lesquels les eaux saturées laissent déposer le sel. Enquête sur Us sels, (888, t i,p. 50«.
i C&ISI'A I.LOGRAPIIIQU EUEHT (kri-tul-lo-gra-
CRO
fi-ke-man], adv. Suivant les lois de la cristallographie. Un groupe de minéraux déterminé atomiquementet cristallograpbiquement, ch. ste-claire DEviLLE, Acad. des te. Comptes rend. t. lxxxii, p. 709.
CRITERIUM. Ajoutez : || ?• Terme de turf. Course réservée aux poulains et aux pouliches de deux ans, afin de se procurer quelques indices sur leur valeur future.
t CRITIQUEMENT (kri-ti-ke-man), adv. D'une façon critique. Si la science des antiquités chinoises est faite et critiquement établie, il en sera de ces produits commerciaux comme des fausses stèles et des faux papyrus qui viennent échouer contre les saines notions d'égyptologie, de long-
PÉRIER, Joum. Ofjic. 22 sept. (874, p. 6655, 2' Col.
t CROBYLE (kro-bi-l'), s. m. Terme d'antiquité grecque. Dans une statue , nœud central de la chevelure. Ce qui ajoute encore à l'impression, ce sont les cheveux, rassemblés au-dessus du front, où ils forment une très-forte saillie ; le crobyle ou nœud central de la chevelure est bien plus haut et se projette plus en avant que dans l'Apollon du Belvédère, o. perrot , Rev. des Deux-Hondes, (5 déc. (876, p. 90(.
— ÉTYM. KpoiëûXo;.
t CROCHE. Ajoutez : || 2" S. f. En Normandie, espèce de perche ou grappin de bois qui sert à maintenir les claies d'un parc à bestiaux, del- BOULLE, Gloss. de la vallée d'Yères, (876, p. 94.
t (.C ROCHER. .4;ou(e«; [| 3» F. rt/I. Se crocher, devenir crochu.
t CROCHON (cro-chon), s. m. Terme d'exploitation houillère. Retour d'une couche de charbon, qui revient sur elle-même. Il y a les crochons de tête et les crochons de pied.
— ÉTYM. Dérivé de croc.
\ CROCINE. — ÉTYM. Ajoutez : grec, xpôxo; , qui a probablement la même origine que curcuma; arabe, courcoum; sanscr. kunkuma, safran.
CROCODILE. Ajoutez : — îiEi\. Gesner, dans son Histoire des animaux, t. ii, p. (6, Fiancfort, (6(7, in-folio, dit que, selon quelques auteurs, le crocodile, quand il voit de loin un homme, se met à pleurer (pour l'attirer sans doute), puis bientôt après le dévore. C'est ce conte qui a donné lieu à l'expression : larmes de crocodile. Ce conte se trouve dans un livre du xiv* siècle : Ces animaux féroces sont pourvus d'une sensibilité exquise, à ce point que souventes fois les ai moi mesme ouys geignants ou se lamentants es rozeaus, poussants des sanglots qui semblent mugissement de bœufs, et versants, ainsi qu'il m'a esté assuré, larmes qui jaillissant du pertuis de leurs yeux, comme de pommes d'arrosoirs. Livre des merveilles (Mandeville) , cité dans le Courrier de Vaugelas, (5- nov. (874.
t CROIE. Ajoutez : — ÉTYM. Craie, dont une des formes parallèles est croie. Voy. d'ailleurs craie, au n" 3, en termes de fauconnerie.
CROIRE. —REM. Il 6. Racine a dit: Vous croyez qu'un amant vienne vous insulter, Andr. n, ( . laharpe trouve là une faute évidente qu'il faut corriger en lisant : croyez-vous? On ne peut être de l'avis de Laharpe ; les exemples cités à la Remarque ( rendent sa correction tout à fait inutile. Il 7. Croyez-moi que, reconnaissez avec moi. Croyezmoi qu'Alcidon n'en sait guère en amour, corn. Veuve, m, 4. Si tes feux en son cœur produisaient même effet. Crois-moi que ton bonheur serait bientôt parfait, iD. Mélite, i, 2. Cela [à propos de paroles flatteuses du roi sur les Grignan] fut charmant, et l'on doit être comblé; mais croyez-moi que les temps changent, sét. 28 fcvr. (680. || 8. Je l'ai cru s'éteindre, a été dit pour : J'ai cru qu'il s'éteignait. Hélas I qu'il était grandquand je l'ai cru s'éteindre. Votre amour, et qu'à tort ma flamme osait s'en plaindre! CORN. Androm. LexigtM, éd. Marty-Laveanx.
— ÉTYM. Ajoutez : M. Darmesteter, Mém. de la Soc. de linguistique, t. m, p. 62, a décomposé le verbe credo, en do, je donne, et çrad, cœur (le même que kard, voy. cœur) : je donne mon cœur, ma foi ; sanscr. çraddadhami.
(. CROISÉ. Ajoutez :\\ii' S. m. Un croisé, un entrelacement en croix de ficelle, de corde. Les boites [chargées] doivent être présentées closes d'avance. ... elles doivent être «ntourées d'un croisé de ficelle solide, scellé sur les quatre faces latérales... Avis au public, dans Joum. offic.
27 déc. (875, p. (0794, 3« col.
t CROISETE. Ajoutez ;— mST. xf s. Une pièce de ruban croisetée d'or et de soie. Bibl. des ch. (874, XXXT, p. 6<ai
CRO
CROISILLON. Ajoutez : |{ S* Sorte de g»rde d'une
ancienne épée.
CROISOKE. Ajoutez : — REM. La croisure dans le tissage, se dit d'autre chose que de la serge. La croisure, dans les mérinos, est la manière habituelle de les classer, et les prix varient par chaque croisure [appréciée au (/4 de pouce ou au centimètre], à conditions égales de bonne fabrication. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglel. t. III, p. 421. Dans les mousselines (de laine] la façon augmente d'un centime par chaque duite de plus, et dans les mérinos, de cinq centimes par croisure, ib. p. 609.
CROIX. Il 18» Ajoutez : || La Croix ou le Cygne, constellation de l'hémisphère boréal. || 19* Barre de fer transversale, portée par la douille de l'ancien épieu ; elle lui est réunie par une chaînette.
t CROMLECH (kro-mlèk') , s. m. Le même que cromlek (voy. ce mot au Dictionnaire).
t CRO.MWELLISME (kro-mouè-li-sm'), $. m. Manière d'agir de Cromwell. Attenter sur la personne du prince et tremper ses mains dans son sang ; ce qui estsi abominable, que nos adversaires n'ont encore osé l'approuver, puisqu'ils font encore semblant de détester Cromwell et le cromwellisme, Boss. Déf. Uist. variât. 6.
t CROSQUELET (kron-ke-lè), ». m. Monticule élévation , en patois bas-picard ; cime d'un arbre, en Normandie.
— ÉTYM. Origine inconnue. Le normand a décronquer, jeter en bas, encronquer, monter dessus, DELBOULLE, Gloss. de la vallée d'Yères, p. 94.
t CROQUAILLON (kros-kâ-llon. Il mouillées), s. m. Croquis informe. Le témoin [L..., éditeur statuaire] : C'est dans la conversation, en quelque sorte, et d'après les renseignements des tiers, que j'ai exécuté ce croquis ou plutôt ce croquaillon. Gaz. des Trib. (2 juill. (876, p. 680,3' col.
t CROQUANTERIK (kro-kan-te-rie), t. f. Boutique où l'on vend des pâtisseries croquantes.
t CROQUE-MITAINE. — ÉTYM. Ajoutez : Notre croque-mitaine se dit en languedocien croquetaeo, crocotaco. Un correspondant du Courrier de Vaugelas, (6 juin (876, p. 9, lui apprend que crocotaco est usité dans le Tarn, et qu'un philologue du pays, M. Paul Barbe, décompose ce mot es deux mots gascons : croco, diable, et taquan, traître, comme qui dirait le diable traître.
t 2. CROQUET (kro-kè), ». m. Jeu anglais qui se joue avec un marteau, clés boules et de petites arcades que l'on plante sur le terrain ; il a de l'analogie avec notre ancien jeu de mail.
— ÉTYM. Angl. croquet (to play at croquet with the Andersons in the teagardens, the Trial, t. n, p. ((7, éd. Tanchnitz), du normand croquet, crochet (voy. crochet).
CROQUIS. Il 1° Ajoutez : Indication abrégée qui, bien qu'incomplète , résume en quelques traits caractéristiques la forme des objets que l'on veut représenter. Un croquis, à cause de sa nature et de sa destination, ne peut jamais s'achever davantage.
t CROSKILLAGE (kro-ski-lla-j', Il mouillées), ». m. Roulage opéré à l'aide du rouleau Croskill ; il raffermit le sol. Je» Primes d'honneuf, p. 77, Paris, (874.
CROSSE. Ajoute* ; Il 8* Synonyme de marcote. Le sienr G..., demeurant à Thonon, était occupé à planter une crosse dans un champ qu'il possède au clos des Tissotes, Joum. oflic. 26 nov. (875, p. 9890, ("col. Il 9" La partie de 1 affût d'un canon qui repose à terre.
t CROT (kro), s. m. Récipient dans lequel on recueille la résine au pied des arbres (Landes). I-a résine a été ramassée de temps immémorial dans un récipient formé au pied de l'arbre avec des copeaux; ce récipient, nommé crot, ne devient étanche qu'après avoir absorbé une première récolte.... remplacer le crot par un petit pot de terre qui se suspend à l'arbre par un clou.... malgré l'évidence, la routine résiste encore, et la cueillette au crot se continue dans près de la moitié des forêts landaises, Enquétesur les incend. des Landes, p. 405.
CROn E. Ajoutez : || 4* Crotte du diable, nom vulgaire des nodules de phosphate de chaux, lequel est un bd|^ engrais, les Primes d'honneur, p. (69, Paris, (874.
t CROUILLET (krou-llè, Il mouillées), ». m. Nom du verrou, en patois de la Sarthe. Dans le hangar, M. D.... a poussé le crouillet du milieu de la porte. Gaz. des Trib. 7 sept. (873, p. 87(, 4* col.
CROULER. Ajoutez : || 4* Se crouler, s'écrouler (inusité). Les choses qui ne sont pas acheviM n«
CDC
iont jamais fermes : tantôt elles s'entr'otivrcnt , tantfit elles penchent, tantôt elles se croulent, HALH. Lexique, éd. L. Lalanne. || C'est de la mdne manière que Corneille a dit : Quand nous verrions partout les roches ébranlées, Et jusqu'au fond des mers les montagnes croulées, Nous n'aurions point lieu de trembler, Lexique, éd. Marty-Laveaux.
CROCPB. Il 4M;"ou<e« ; || Terme de charpente. Partie du comble d'un bâtiment, qui a une forme triangulaire; la eroope est droite si le mur qui lui correspond est perpendiculaire aux deux murs adjacents; elle est dite croupe biaise dans le cas contraire. || Demi-croupe, la partie formant le retour d'un toit en appentis. || S' Àjoulet en exemple : Il y a des grâces auxquelles on a cm pouvoir se prêter plus aisément, parce qu'elles no portent pas immédiatement sur le trésor royal; de ce genre sont les intérêts, les croupes, les privilèges; elles sont de tontes les plus dangereuses et les plus abusives. Lettre de T^rgot au roi, dans Hev. des Deux-Mondes, li sept. (874, p. 287. || Pot de vin que donnaient les fermiers généraux an renouvellement de leur bail.
CROUPIÈRE. — HI8T. Ajoutez : xif s. Ces tros de lance et ces testierês Et ces armes et ces crupieres, Perceval le Gallois, t. 6B0( .
CROÛTE. Ajoutez : || 11* Terme de porcelainiev. L'assiette ébauchée par l'ouvrier qui a travaillé sur le tour une masse de pâte. Une machine à faire les croûtes; une machine à cintrer; une machine & mouler et calibrer ... l'opération du façonnage de la croûte se fait d'une manière constante, Joum. offic. 3< mai 4878, p. 3783, ('• col. Il Moulage à la croûte. Le moulage à la croûte s'exécute en appliquant la pâte contre le moule, sous la forme d'une feuille plus ou moins épaisse, et en l'y comprimant avec une éponge, de manière à lui faire épouser toutes les cavités et saillies de ce moule, p. poiné, Notions de chimie, p. (92, Paris, (889.
t CROWN (krôn'), J. m. Se dit quelquefois, par abréviation, au lieu de crown-glass (voy. ce mot au Dictionnaire). L'Observatoire de Paris possède depuis (855 un disque de flint et un disque de crown, dont les dimensions sont suffisantes pour faire un objectif de 76 centimètres (près de 30 pouces) de diamètre, R. radao, Rev. des Deux-Hondes, (5 sept. (875, p. 468.
CRUCHE. — inST. Ajoutez : xtv* s. Guillaume le potier.... pour un millier de cruches ((322), va- BiN, Archives administr. de la ville de Reims, t. ii, 4" partie, p. 30(.
CRUCIFIX. Ajoutez : || Fig. X l'ombre d'un crucifix, dans l'état ecclésiastique. Attraper pensions et bénéfices pour vivre à l'ombre d'un crucifix, sans rien faire, oui patin, Lett. t. n. p. (94.
CRUE. Ajoutez : \\ i' Levée de troupes (inusité). Quintiusfut continué au gouvernement de la Grèce avec deux légions ; s'il avait besoin de quelque crue , les consuls eurent commandement de la faire et de la lui envoyer, halh. Lexique, éd. L. Lalanne.
CRYPTE. Il Ajoutez : Il !• Terme d'antiquité chrétienne. Nom donné à de petites églises munies d'un arcosolium, et offrant des cubiculums; elles étaient dans les catacombes.
— REM. Crypte n'était connu que comme terme d'antiquité ; c'est Boerhaave qui en fit, pour Ruysch, un terme d'anatomie.
t CRYPTOGAMISTE (Icri-pto-ga-mi-sf), j. m. Celui qui se livre à l'étude de la cryptogamle.
f CUBICULUM(ku-bl-liU-lom'),s. m. Terme d'antiquité chrétienne. Nom donné à des chambres sépulcrales dans les catacombes, faisant souvent partie des cryptes.
— ÊTYM. Lat. cubiculum, chambre à coucher.
t CUBITIËRE (ku-bi-tiè-r'), s. f. Partie de l'armure à plates qui protège le coude ; on la nomme »ussi garde-bras,
— ÊTYM. Lat. cubitus, coude.
t CUCENDKON (ku-san-dron), «. m. et f. Enfant, personne malpropre. Lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'allait mettre eu un coin de la cheminée et s'asseoir dans les cendres; ce qui faisait qu'on l'appelait communément cucenoron , Perrault , Cendrillon.
— ÊTYM. Cul, et cendre,
i CUCULLE. Ajoutez :\\ 2' ^om d'un habit des bernardins ; l'autre était la tunique ; elles se portaient l'une sur l'autre et ne se quittaient ni jour ni nuit. Les religieux sont vêtus, selon la règle, d'une tuniqve et d'une cucuilc qui ont de grands capuces, et sont d'une grosse étofi'e blanche ; elles •ont furt serrées; les manches de la cucuUe pas-