‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 478 sur 754 · FUI · texte numérisé non relu

FUI

besace. Il ne fallait pa^ embellir sa triste chaumière pour ne pas se voir réduit quelque jour à aller à la chasse au pain avec un fusil de toile, Lett. du P. Duchêne, <Bi« lettre, p. 3.

FUSILIER. Ajoutez : — REM. Au xvu* siècle, Ménage et Richelet prétendaient que l'usage condamnait fusilier et imposait fuselier.

t FUSILLEMKNT (fu-zi-lle-man, U mouillées), s. m. Action de fusiller. Si la désobéissance [de la part de la population envahie dans la guerre de t»70] était de nature à compromettre la sécurité de l'ennemi, il n'y avait qu'une peine, le fusillement ; ce mot nouveau a été créé par les envahisseurs pour les besoins quotidiens de leur conversation avec les vaincus, Rev. des Deux-Kondet, *" sept. <87), p. bi.

t FUSTANELLE (fu-sta-nè-l'), s. f. Sorte de jaquette qui fait partie du costume des Grecs modernes.

— ÉTYM. Ce mot est dérivé du bas-lat. fustana, qui est notre mot futaine.

t FUSTERIE (fu-ste-rie), s. f. Métier du fustier (il y a à Genève une place de la Fusterie).

FUSTKT. Ajoutez: —HIST. XIV S. Ajoutez : L'en ne pourra mettre seul fcustel, glaioleure, balocie, ne noir de chaudière ((340), varin. Archives adminislr. de la ville de Reims, t. 11, 2° part. p. 845.

I FUSTIBALE (fu-sti-ba-l'), t. m. Terme d'antiquité. Machine de guerre servant à lancer de» pierres.

— ÉTYM. l^i. fustibalus, de fustiSjhéXon, et piX/w, lancer, parce que le mécanisme consistait en un bâton long de quatre pieds, auquel était attachée par le milieu une fronde de cuir.

t FUSTIER (fu-stié), s. m. Nom donné dans plusieurs provinces aux charpentiers, et spécialement aux charpentiers en bateaux, ou constructeurs de bateaux.

— ÉTYM. FUt, écrit autrefois fust.

t FCSTIGEUR (fu-sti-jeur), t. m. Celui qui fustige. Nos enfants, sous ces fustigeurs sempiternels et fanatiques, sont élevés en esclaves, Lett. du P. Duchêne, S7° lettre, p. 3.

t FUTILEMENT (fu-ti-le-man), adv. D'une manière futile. Tout continua d'abord comme par le passé [dans un couvent assez mal réglé], très-futilement et assez innocemment, sainte-beuve, Porl- Royal, t. I, p. 84, ?• éd.

FUTUR. Ajoutez : \\ 6° X futur, dans le temps futur, à l'avenir. Ce que je conteste, c'est le droit de supprimer, à futur, des associations qui ne seraient pas établies en fraude, Joum. offic. 9 mars 1872. p. 1670, 3* col.

t FUVE (fu-v'), s. f. Nom suisse de l'épicéa ; on dit aussi fie, broillard, Rev. des Veux-ltondet, \t> avr. <876, p. 9(5.

— ETYM. Voy. fie au Supplément.

t FUVELLE (fu-vè-l'), s. f. Nom suisse d'une forêt de fuves ou épicéas, broillard, Rev. des Deux- Mondes, (5 avr. (878, p. 9(5.

FUYANT, il 1* Ajoutez cet exemple de Rossuet : Si le pasteur ne trouvait sa brebis fuyante, Sermons, Ferv. de la pénit. (.

G. Ajoutez : Il G est la roarque des monnaies françaises frappées à Genève, de l'an vi à l'an xm. 112° Dans les études de notaire, la cote G se dit des objets in-signifiants qu'un clerc s'approprie pendant les inventaires : il classe aux cotes A, B, etc. suivant leur nature les objets de valeur inventoriés, et ceux qu'il prend passent, comme on dit, à la cote G. C'est un calembour, g pour j'ai.

t GABAÏ (ga-baï), s. m. Nom donné par les Gascons à un patois d'oïl qui se parle dans certaines parties de la Gascogne, tolrtoulon et bhinguier. Elude sur la limite géographique de la langue d'oc

GABARE. Ajoutez : \\ B' Nom, dans le» Côtes-du- Nord, d'une grande barre de bois avec laquelle on serre le pressoir du cidre.

GABARIT. Ajoutez : — MM Ce mot n'est pas

Page 1