GIN
de la maison, siJMTK-BBUVK, Port-doyal, t. u, p. 467, s* éd.
t GE0TRYPK8 (jé-o-trl-p') et non GÉOTHCPES, s. m. pi. Coléoptères de la famille des lamellicornes ; ils ont les goûts du bousier, s'attachent aux bouseï de vache desséchées qu'ils rencontrent dans les prairies, et creusent la terre en dessous.
— ETYM. rfi, terre, et Tpûneiv, percer. GERBE. U 4° Ajoutez : || Particulièrement, gerbe,
jet dont rÀme est fort étroite. |{B* Bans les marais salants, petit tas de sable obtenu par l'opération du battage, Enquit» sur les selt, t. ii, p. 609.
GEHBËË. Àjoutei : \\ 8" Il se dit de ce qui peut se mettre en forme de gerbe de blé. Des gerbces de sarments, mouillefeht, Aead. des se. Comptes rendus, t. lxxxiu, p. 729.
t GERBO. .il;out«j»:— ÉTYM. C'est l'arabe yerto', gerboise.
GERBOISE. Ajoutez: — ÉTYM. Esp. gerbasia, de l'araoe yerbo', devic, Dict. étym.
GERÇCRK.il;ou(e3 : || 7» Terme d'artillerie. Fente produite à la surface extérieure d'une bouche à feu en bronze, par suite d'une forte pression intérieure.
+ GERÇURE, ÉE (jèr-su-ré, rée), adj. Terme forestier. Se dit des arbres qui sont affectés de gerçures. Orme diffus.... grand arbre à écorce d'abord lisse, puis écailleuse, caduque, d'un brun jaunâtre, enfin gerçurée, h. puche, Man. de bot. forest. p. 245, Nancy, -1873.
t GERDA (jèr-da), ». f. La <22« planète télescopique, découverte en <872 par M Peters.
GÉRER. Ajoutez : || 2° Terme de droit. Se gérer créancier, se porter créancier. Cette nullité, la dame veuve D.... ne l'invoque point ni contre sen mari.... ni contre la succession paternelle dont elle pourrait se gérer créancière de ce chef. Gaz. des Trib. 24 avr. <87b, p. 399, 4" col.
GEIIFACT. — HIST. || XVI' S. Ajoutez ; Ung gerfault [crochet à l'usage desbaliseurs] pour prendre les boys en l'eau, hàrtellieh. Glossaire, Paris, 48<9, p. 25.
t GERLE (jèr-l'), s. f. En Savoie et dans la Suisse romande, sorte d'ustensile de bois où l'on foule les raisins dans la vigne même, pour les verser ensuite dans les cuves; on dit aussi gearle, les Primes d'honneur, p. 660, Paris, «874.
— ETYM. Lat. gerulus, porteur, gerula, porteuse, d'après M. A. Godet, de Neuchâtel, qui fait remarquer que c'est ainsi que merula a donné merle.
t GERMANISANT (jèr-ma-ni-zan), s. m. Celui qui s'occupe de l'histoire des langues germaniques, Rev. crit. 3 juillet <875, n' 27, p. «. ||0n le dit aussi de celui qui sait l'allemand.
t GERMANISATION (jèr-ma-ni-za-sion), s. f. Action de germaniser, de rendre allemand. Je n'ai aucune appréhension au sujet de la prétendue germanisation des États-Unis, le Temps, te oct. <876, »• page, 3* col.
t GERMEMENT (jèr-me-man), s. m. Terme technique. Nom des jeunes sangsues au sortir de la coque, ÉBHARD, Monogr.des sangsues, 1867, p. 56.
t GERMON. — Ajoutez : REM. D'après le Glossaire aunisien, p. (H, le germon est non pas, comme le dit le Dictionnaire, d'après Legoarant, un nom du dauphin commun, mais une variété de thon propre à l'Océan, thynnus alalonga, Cuv.
t GERNOTTK (jèr-no-f), ». f. Voy. tp.rbe-noix.
t GÊRONTERIE (jé-ron-te-rie), ». f. Caractère de géronte. Il est vraiment d'une géronterie sans pareille, decourghamp, Smw. de la marq. de Créquy,
t . GESTE. Ajoutez : || 3» Au plur. Faux semblants, prétentions ridicules. Sa mère, en haussant les épaules, prétendait que tout cela [une attaque de nerfs de Mme Bovary] c'était des gestes, o. FLAUBERT, Mme Bovary, u, ï87.
— ETYM. Cet emploi parait être particulier à la Normandie. Du moins on y dit guestes ou gestes en ce sens : Ilame, les vilaines gestes qu'a fait F'raient tournair e cidre dans l'émet, Rém. guem. p. 76. Voy. H. KOiSY, Noms de famille normands, p. <8), qui en rs pproche l'anglais jest, plaisanterie. Mais, ■ans not<ir que le mot anglais lui-même, qui n'a point de racine germanique, peut être la reproduction du mot normand, geste en ce sens est évidemment , une spécialisation du sens de gestes' mouvements de la personne. C'est grimaces, dans le sens de faire des minauderies, des embarras. On dit en Normandie un gestier, utm gestiére, celui, celle qui fait dos gestes.
+ GESTICULAIRE (jè-sli-ku-lè-r'), adj. Qui a npport aux ge»tes. II est narlé, dans les anciens
auteurs, d'une éloquence gesticuiaire et de solécismes en fait de gestes, vigneul-marville, MéI. d'hist. et de littér. p. <oo.
t GESTIONNAIRE (jè-sti-o-nê-r'), adj. || !• Terme d'administration. Qui a rapport à une gestion. Utilité de constituer un conseil d'administration gestionnaire. Projet sur Vadmin. de l'armée, Joum. offic. a août <874, p. 5767, 2« col. || 2" S. m. Celui qui est chargé d'une gestion. On ne peut pas être gestionnaire et contrôleur de sa gestion, Joum.
0(fi,C. 7 nov. t876, p. 7982, 4" COl.
f GEDCHE (jeu-ch'), s. m. Nom, dans le Jura, d'un cépage blanc et d'un cépage noir, le» Primes d'honneur, Paris, 4869, p. 284
t GEYSER. Ajoutez : — ETYM. Islandais, geysa ou giosa, être en fureur, sortir impétueusement.
t GEYSÉRITE (ghey-sé-ri-f), ». f. Terme de minéralogie. Espèce d'opale.
f GHASEL (ga-zèl), ». m. Sorte de poésie arabe dont le nom a été souvent employé par les poètes de l'école romantique. C'est une petite pièce de vers amoureux. || On le trouve aussi écrit gazel. Doucement bercés aux rhythmes inoubliables des gazels, H. BLAZE DE BURY, Rev. des Deux-Mondes, 4 6
juillet 4 874, p. 249.
— ÉTYM. Arabe, ghazal.
t GHETTO (ghè-tto), s. m. Nom, dans certaines villes de l'Italie, du quartier oii les Juifs étaient obligés de résider.
— ÉTYM. Hébr. rabbinique. ghet, lettre de divorce, divorce. Dict. ital. de Butlura : ghetto, libello di ripudio; quartiere dove abitano gli Ebrei.
t GHEZ (ghèz'), s. m. Nom de la langue parlée en Abyssinie. Le ghez ou idiome abyssin est un reste vivant de l'antique langue de l'ïémen, fr. LENORMANT, Jfan. d'/it'st. anc. vu, J«sXrabes, p.279.
t GHII.DE {ghil-d'), s. f. Nom, dans le moyen âge, d'associations, de confi-éries. || Compagnie urbaine et homme qui en faisait partie ; infanterie, fantassin.
— HIST. XII* s. Ses baruns [Rou] apela, sis {si les] fist tuz arester : Dctries nus vei [sic], ne sai quels genz haster; Ne sai se par bataille nus volent dcsturber; Nostre geldo e nos humes faites avant aler, wace, flou, v. 770. Pristde ses chevaliers mil e set cenz e vint mille de gelde, flojs, p. 447. Car chevaliers et citaains, Comunes. geudes et vilains M'i unt fait tôle envaïe, benoît, Chron. de Norm. t. I, p. 635 , V. 13445. Il XIII' s. Touz tel qui ont leur gilde et à ycelle appartiennent, du cange, gilda. Il xiv s. Et ne puet nuls ne nulle faire boulengherie, s'il n'est en le [la] gheude ; et ne puet nuls entrer en le [la] gheude pour faire le mestier, s'il n'a esté variez, id. ghilda.
— ÉTYM. Provenç. gelda; ital. geldra, racaille; du bas-lat. gilda, ghilda, du germanique ; anglosax. gild, confrérie.
t GIAOUR. — ETYM. Ajoutez : D'après M. Devic, Dict. étym., le giaour turc représente le persan ghébr, guèbre (voy. ce mot au Dictionnaire).
t GIBBAR. Ajoutez : — ETYM. D'après Rondelet (4 554), gibbor vient de gibber, bosse dorsale, Z)e pis-
Cibus, XVI, 4 2.
GIBELET. — ETYM. Ajoutez : M. Bugge, Romania, m, p. 449, tire gibelel (avec toutes les formes analogues en différentes langues) de vimbrat ou vibrât qui se trouve dans un glossaire du xi* siècle avec le sens de percer. Aucune difficulté phonétique ne s'oppose à cette dérivation. Quant à vimbrat on vibrât, M. Bugge y voit le représentant du latin vibrare, dont le sens vibrer, branler, tourner, a passé à forer.
GIBERNE — ÉTYM. Ajoutez : On a dans l'ancienne langue gibe ou gibbe, ballot d'étoffes : Pour balle ou fardeau cordé de drap, de chanvre.... et pour gibbe.... mantellier. Glossaire, Paris, 4868, p. 35. D'un autre côté, en confirmation de l'origine arabe, on cite djebira, petit sac que l'on porte au côté, de la racine djib, porter. Malheureusement, on n'a point d'historique pour expliquer d'où provient dans ce mot la finale erne.
GIBIER. — HIST. xiii* s. Ajoutez ; Esperviers [ils] portent et faucons, Ostoirs, tercets, esmerillons; Car ils vivoient de jebiers; Quant il les vit, moult en fu liés, Li biaus desconneus, v. 3906. Il XV' s. Ajoutez : Puisque nous volons nestoyer Le pays de ces Anglois ci. Et que les voyons en gibier, Pourquoy demoront il ainsi? Myst. du siège d'Orléans, p. 764.
t GICLER (ji-klé), t'. n. Terme populaire. Rejaillir en éclaboussant. Un maçon prenant de la chaux dans sa truelle et la faisant rejaillir de tous côtés en l'appliquant sur le mur, la chaux a
giclé. On dit aussi, quand une roue de voiture fait rejaillir de la boue en entrant dans une ornièro, que la boue a giclé.
— REM. On le trouve aussi écrit jicler. F.... I . .. Le sang avait jiclé contre le mur, au-dessus du lit. — if. le Président : Qu'entendez-voua par ce mot de jicier? — Le témoin : Je veux dire que le sang avait jailli violemment ; c'étaient dei gouttes rondes et des gouttes en long, G»m. des Trib. 4 7-48 mars 4873, p. 264, 3' col.
— ÉTYM. Provenç. giscle, pousse, yet; gisclament, retentissement. Origine inconnue. Le giclel, nom d'une plante (voy. ce mot au Dictionnaire) y appartient. En basse Bourgogne on dit gigler,
t GIFFARD (ji-far), s. m. Nom donné à un siphon destiné à amener l'injection d'eau dans le cylindre où jouent les pistons des machines à vapeur ; on l'appelle aussi injecteur GitTard, du nom de l'inventeur.
t GIFLE. Ajoutez : — HIST. xm* s. Craissins qui dort sur les roi.'-oles. Qui borse a dure et gifles [joues] moles, gautier de coinct, Sainte Léocadie,
— ETYM. Ajoutez : M. Bugge, Romania, n° 4u, p 450, fortifie la dérivation par Kiefer, mâchoire, proposée par M. Grandgagnage ; des formes avec i se trouvant aussi en allemand : kiefel, kifel, kijlel, joue, mâchoire. Les formes des patois français sansl dans la désinence tiennent à la forme haut-allem. mod. kiefe, mâchoire, bas-allem. kifle.
tGlG (jigh), s. m. Sorte de cabriolet; c'est un motanglais. MissRovel.... venait d'arriver au sommet de la colline dans un gig qu'elle conduisait elle-même, v. cherbuliez, Rev. des Deux-Mondes,
4 5 déc. 4 874, p. 723.
+ GIGANTOLITE (ji-gan-to-li-f), ». f. Terme de minéralogie. Silicate double d'alumine et de magnésie.
4. GIGUE. Ajoutez : || 2" Anciennement, jeune fille grandelette qui saute, qui gambade, Dict. de l'Académie, i" éd. || Cette signification, hors d'usage aujourd'hui, est conservée dans le parler de Genève.
t 3. GIGUE (ji-gb'), ». m. Nom, dans le Jura, d'un homme qui aide le fruitier dans la direction de la fromagerie, ies Primes d'honneur, Paris, t860, p. 304.
t GtLER (ji-lé), V. a. Forme normande du verbe populaire gicler (voy. ce mot au Supplément).
I GILETIER. Ajoutez : \\ 2° Adj. fém. Chaîne giletière, chaîne de montre qu'on fixe dans une des boutonnières du gilet. Il avait une légère contusion à la racine du nez, et, à un bouton de son gilet, le crochet d'une chaîne giletière , Gaz. des Trib. 4 7 juillet 4870. Il On dit aussi substantivement giletière pour chaîne giletière. Il arracha violemment à M. A..., capitaine marin, sa montre et sa giletière. Gaz. des Trib. 7 janv. 4875, p. (9,3' col. [S Marseille] la montre de la femme, ses boucles d'oreilles, une giletière en or et une bague que le mari poi-tait au doigt ont également disparu, ib. 43 sept. 4876, p. 895, 3' col, || Cette expression est inconnue dans le commerce parisien ; l'Almanach Didot-Botlin n'emploie jamais que les mots chaîne de gilet ou cordon de gilet.
t GILIA (ji-li-a), s. m. Genre de polémoniacées, dont deux espèces, gilia capitata et gilia tricolor, sont cultivées dans les jardins. Nous ne citerons que quelques-unes de celles qui peuvent passer l'hiver en pleine terre; ce sont : l'adonide goutte de sang,... le gilia, plusieurs variétés d'immortelles,.../ourn. Offic. 40 sept. 4876, p. 77S6, 3' Col.
— ETYM. Salvador Gil, botaniste espagnol du siècle dernier.
t GILOIRE (ji-loi-r'), ». f. Nom, dans l'Avranchin, de la seringue de sureau dont se servent les enfants.
— ETYM. Giler. En basse Bourgogne on dit gigloire et gicloire,
t GINGÉLY (jin-jé-li), s. m. Végétal qui produit une huile employée dans le commerce. Marine et colonies. Tableaux de population, de culture, etc. p. 42. Il C'est le même que gcngeli (voy. ce mot an Dictionnaire et au Supplément).
t GINGKO (jin-ko) ou GINKGO (jin-go), ». m. Sorte d'arbre vert, dit aussi arbre aux quarante écus (famille des conifères). Le gingko biloba ou salisburya adianlifolia est regardé comme sacré en Chine et au Japon, et planté autour des temples.... son amande a la saveur de la noisette, unie à une légère âpreté; elle passe pour digeslive au Japon, et on l'y sert toujours dans les grands repas, leuaout et oecaisne, Traité générai
GIV
iê botan. p. S3«, Paris, <868. Introduit en France on 1788, le ginkgo rit très-bien dans le Midi de la France, hosfer, Dict. de botan. p. 3)9, 320. La Chine nous a livré le ginkgo, à la feuille étalée en éventail et fondue en son milieu, broillahd, Rev. des Deux-Mondes, 46 avr. 1876, p. 9H.
I . GINGUET. — HIST. ivi* S. Ajoutet : Vins verds.... et furent pour ce appeliez guinguctz, riiiL. DR l'orme, Arehile.et. i, <b.
— ETYM. Ajoutez : M. Bugge, Romania , m, p. 4 50, pense que ginguet n'est qu'une forme de gringalet. Mais, en présence de l'affirmation de Fasquler qui dit que ginguet est venu en usage de son temps, il ne parait pas possible de se ranger à l'opinion de M. Bugge.
f GIOBERTITE (jio-bèr-ti-t'), s. f. Terme de minéralogie. Carbonate de magnésie cristallisé en rhomboèdres.
GIRAFE. Ajoutex : \\ 4* Nom, au Havre, d'un engin de pèche, Statistique des pêches maritimes,
t GIRAFEAU (ji-ra-fô), s. m. Petit de la girafe. Il faut attendre à l'affût une mère et son petit, et s'élancer à leur poursuite; après do grands efforts, quand on s'est rendu maître du girafeau, on le lieaupied d'uo arbre, /oum. o/^c. 4"'sept. (874, p. 6314, 2* col.
t GIRIG. Ajoutez : || 2° Action de tourner. D'abord on les enferme [les puces] dans des boites ;de papier qui tournent au moindre mouvement ; cesgiries étonnent la béte, qui apprend à marcher posément, le reste s'ensuit. Extrait de l'International, dans l'Universel du 2< sept. <869. || Cet emploi de girie au sens d'action de tourner^ appuie la conjecture de M. Jaubert, qui le tire du lat. gyrus, cercle, tour.
f GIROINDE (gi-roind'), ». f. Nom, dans la Haute-Marne, du dévidoir. Un ou deux ustensiles groupés sur un bout de toile, la fontaine de cuivre rouge, les assiettes de faïence, la giroinde avec son écheveau de fll, nous introduisent discrètement dans la vie bourgeoise du xvm* siècle, a. THEURiET, Sev. des Deux-Mondes, t" nov. 4876, p. 98.
— ÊTYM. Dérivé du lat. gyrare, tourner (voy. girouette).
t GIROLINE (ji-ro-li-n'), ». f. Passementerie en forme de crête pour rideaux. Glrolines, franges et embrasses, Alm. Didot-Botlin, (874-72, p. 4 4 95,
4» col.
t 2. GIRON (jl-ron), ». m. Nom, dans l'Aunis, du
pied de veau , arum vulgare, Gloss. aunisien, p. 4 ( 4 .
GIROUETTE. — HIST. XVI' S. Ajoutez : Vous qui
n aimez que par coustume, Caressiez un nouvel
.amant.... Jamais légère girouette Au vent si tost
ne se vira, despobtes. Bergeries, vi, Villanelle.
t GISELLE (gi-zè-l'), s. f. Mousseline imitant la guipure. Mousseline '•lalre, épaisse, brochée, crêpe, tgiselle pour grands rideaux, dentelles .., Àvrantehin, 2 août (874, aux Annonces.
t GITANERIE (ji-ta-ne-rie), s. f. L'ensemble des
^tanos ou bohémiens. Certains Andalous, grands
Dateurs de gitanerie, paul bataillard. Revue
it. 9 sept. (876, p. (88.
GITE. Il 6* Ajoutez ; || Gîte se dit aussi, en général, d'une poutre de grenier. Les agents.... ar- Ivant jusqu'au grenier, trouvèrent l'assassin endu à un gîte, les pieds touchant encore le sol ïla scène se passe à Carvin, arrondissement de Béthune], Courrier du Pas-de-Calais, dans Gaz. des Trib. (6 juin (876, p. 585, 4" col. ji 9° En basse Bourgogne, le glto, *a table du pressoir sur laquelle on place le raisin à pressurer.
GÎTER. Ajoutez .IjS" Placer, mettre. X Thiaucourt [Meurthe], souvent on gtte le raisin écrysé dans la cuve à l'aide d'une pelle en fer, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. ((6.
t GITH (jif), s. m. Nielle, lychnis githago, L.
— ÉTYM. Portug. gith; M. Dozy pense que co pourrait être une altération portugaise de l'arabe chem'ith ou chetmlz, noms de la nielle.
t GITONNE (ji-to-n'), s. f. Nom, dans la Vienne, de 14 mule qui n'a pas encore un an, dite aussi jetonne, les Primes d honneur, Paris, 4 872, p. 302.
— ETYM. La forme jetonne donne l'origine de ce •noi; c'est le féminin de l'anc. franc, jeton, rejeton, qui dérive de je'..
t ( . GIVRÉ, ÉE. Ajoutez : || Vanille givrée, vanille portant aux gou.sses des efflorescences blanches d'acide benzoïque. L'acide benzoïque qu'il [le .'ruit de la vanille] renferme est en quantité quelquefois si considéraoie , que cette substance l'eftleurlt a la surface des gousses et les bUnchit,
GLO
ee qui forme la vanille givrée du commerce, la plus estimée de toutes, Joum. oflle. 2« juin (874, p. 4369, 3" col.
— HIST. XIII" s. Or entendeiz, beaz sire, la nostre maie vie; Car adès pluct sor nos, et givlet, et gresilhet, p. meyer. Rapports, ("part. p. 207.
t GLABELLO-INIAQUE (gla-bel-lo-i-ni-a-k'), adj. Terme d'anatomie. Qui va de la glabelle à la nuque. Diamotre glabello-iniaque.
— ËTYM. Glabelle, et iniaque.
GLABRE. Ajoutez : — HIST. xvi« g. Ceux qui ont esté faits ennuques estants petits garçons, n'engendrent point de poil au menton, et sont glabres et sans poil par tout le corps, du vehdikr, Biblioth. p. 475.
t GLAÇAGE (gla-sa-j'), s. m. Action de glacer, d'appliquer sur un objet un enduit qui lui donne l'apparence du vernis.
GLACE. — HIST. Il XIV S. Ajoutez : Le glas du [de la] gellée, Rev. critique 6* année, 2* semestre,
t 6LACIAIRISTE. Ajoutez .- — rem. On trouve aussi écrit glaciériste. Les études entreprises ces dernières années par les glaciéristes, magnin, Rech. géolog. Paris, (876, p. 24.
GLACIÈRE. Ajoutez : \\ «• Glacière artificielle, appareil à l'aide duquel on fait de la glace en utilisant le refroidissement produit par certaines réactions chimiques.
GLADIATEUR. Ajoutez : || 4' Nom donné, an xvm» siècle, à Valenciennes, aux anciens compagnons de l'épée à deux mains, ou joueurs d'armes, CAFPiAUX, Régence d'Auberl de Bavière, p. 64.
i GLADIATORIAL, ALE (gla-di-a-to-ri-al, a-1'), adj. Quia rapportaux gladiateurs. Quelques balles de frondes, d'humbles figulines, des tessères gladiatoriales, Joum. offtc. 42 juillet (876, p. 607(, ('• col.
t GLAGOL (gla-gol), ». m. Nom d'un ancien alphabet slavon. Le glagol, comme le dit expressément une mention rapportée par M. d'Avril, était une écriture hiératique, sacrée, remplissant dans les livres saints et liturgiques, à l'égard du grécoslave, le même rôle que chez nous le latin à l'égard du français, Jour». ofp.C. 23 mai 4876, p. 3543, 3' col.
t GLAGOLITIQDE (gla-go-li-ti-k'), adj. Qui a rapport au glagol. Caractère glagolitique, ancien caractère dans lequel sont écrites de vieilles traductions slaves des deux Testaments, max mOller, la Science du langage, trad. par Harris et Perrot, 2' éd. p. 248. Elles [les dames, au congrès archéologique de Kicfj voyaient sans frémir s'aligner sur le tableau noir les signes cabalistiques de l'écriture glagolitique, a. rambaud, Rev. des Deux- Mondes, 46 déc. 4874, p. 787. On distingue deux sortes d'écritures glagolitiques, la ronde à crochets, dite bulgare, parce qu'on la rencontre plus particulièrement dans l'ancienne Bulgarie, en Macédoine et dans le voisinage du mont Athos; la carrée, dite croate ; on ne sait laquelle est la plus ancienne, Joum. offk. 23 mai 4 876, p. 3543, ('• col.
GLAISE. — HIST. Ajoutez : \\ xii's. Mes li mur ne sont pas de glise, benoît de ste-more, Roman de Troie, v. 23022.
t GLANDER (SE) (glan-dé), V. réfi. Devenir glandé, en parlant d'un cheval.
t GLASÉRITE (gla-zé-ri-f), s. f. Terme de minéralogie. Sulfate de potasse cristallisé.
t GLÉBÉ, ÉE (glé-bé, bée), adj. Ancien terme de droit féodal. Qui appartient à la glèbe. Pour invoquer cet usage [l'usage féodal de prendre les titres de dignité attachés aux terres qu'on possédait], il faudrait prouver qu'il y avait dans le diocèse de Saint-Pons une terre de Pardailhan érigée en baronie réelle; or ce titre glébé n'a jamais existé. Gaz. des Trib. 26 mai (870.
t 2. GLÈNE. Ajoutez : — HIST. xv* s. Pour une glenne [paquet roulé] de verdon [sorte de cordage], BANTELLiER, Glossairc, Paris, (869, p. 36.
— ETYM. Glène, au sens de paquet de corde, est le même que glane (voy. ce mot). On disait aussi glewn pour paquet : xvi* s. Des ans le glenon,
MANTELLIER, ib. p. 38.
GLISSADE. Ajoutez: \\ 6* Glissade de terre, mouvement par lequel un terrain gnsse et se déplace. Dans le Valais et sur les coteaux plantés de vignes, il s'est produit des glissades do terre qui ont emporté les souches et les ceps, Joum. offic. 24 mars (876, p. 2067, c col.
t GLOBAL, ALE (glo-bal, ba-l'), adj. En bloc. Si le tribunal (arbitral de Genève] accordait une somme globale, cette somme doit être en rapport