KAR
t KAGOU (ka-gou), s. m. Nom d'un oiseau dans les forêts du sud de la Nouvelle-Calédonie. Le kagou {rhinocheros jubatus), le plus remarquable des oiseaux propres à la Nouvelle-Calédonie, Journ.
OfUc. 9 sept. <875,p. 7703, 3» Col.
t KAÏNITE (ka-i-ni-V), s. f. Produit minéral, qu'on trouve dans des mines du duché d'Anhalt, qui est mélangé de divers sels (sulfate de magnésie, de potasse, chlorure de magnésium, chlorure de sodium), et qu'on emploie comme engrais. Douanes, circul. lith. 9 juill. <872.
t KAKE (ka-k'), s. f. Sorte de figue. [En Algérie] le plaqueminier du Japon, grand arbre dont le fruit ou figue kake, de la grosseur d'un abricot, se mange trèsmùr, un peu bletti, Journ. offic.
26 nOV. (874, p. 7813, 2* COl.
t KALÉIBOPHONE (ka-lé-i-do-fo-n'), s. m. Voy.
CALÉIDOPHONK.
t KALONG (ka-longh'), s. m. La roussette de Java. [Au moment du crépuscule] on entend le cri des kalongs dans les cocotiers, Journ. offic.
t" sept. 4873, p. 6674, 2" COl.
t KAMPONG (kan-pongh'), s. m. Nom, à Java et ailleurs, d'agglomérations d'habitations. Il n'est point de place dans les Indes néerlandaises qui n'ait son contingent d'Arabes, de Chinois, d'Indous, de Bengalais, habitant chacun des kampongs séparés qui portent leurs noms, lentriolle, Journ. o/'/îc. 4 nov. 4875, p. 8987, 2' col. Us craignent de se compromettre en répondant à un étranger, le kampong étant responsable du voyageurqui traverse son territoire, if>. p. 8988, 2" col.
^ KANDI (kan-di), s. m. Sorte de pin. X la Nouvelle-Zélande on ne trouverait pas un pin kandi de quelque valeur près de la côte, Rev. Britann.
fév. 4 878, p. 284.
t KANTAR (kan-tar), s. m. Nom, en Egypte, d'un poids de 45 kilogrammes environ, Journ. des Débats, 30 sept. 4 876, 2" page, 4" col.
t KAOLINIQUE (ka-o-li-ni-k'), adj. Qui appartient au kaolin. Composition lithologique du sable kaolinique de Montainville, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxi, p. 4oo. Le sable kaolinique, meu-
NIBH, ib. t. LXXXIU, p. 676.
t KARAGOUZ ou CARAGOUZ (ka-ra-gouz'), s. m. Il !• Nom, en Turquie, d'un personnage de farces, qui attire beaucoup la foule, bien que son rôle «oit déparé singulièrement par les obscénités, le Temps, 23 oct. 4878, 2' page, 2« col. ||0n trouve aussi caragueuz. Caraguenz est on grand honneur [à Damas] non-seulement parmi les enfants,
DlCT. DE LA LANGUE FRANÇAISE.
KEP
aials encore parmi les graves Turcs, qui ne dédaignent pas de venir sourire à ses bourrades et à ses horions ; c'est une sorte de polichinelle, de marionnette qu'on voit comme dans une lanterne magique, Journ. des Débats, 22 nov. 4876, 2" page, 3' col. Il 2" Nom d'un petit mammifère. Lemmings aux yeux rouges, karagouz aux yeux noirs, petites gerboises, dont la forme rappelle le kanguroo, Rev. Britann. avril 4876, p. 294.
— f.TYM. Turc, karageuz, nom d'un Bohémien qui est principal personnage, de kara, noir, et geuz, œil.
t KARAOUL (ka-ra-oul), ». m. En Serbie, nom d'une grosse hutte carrée, construite sur un point élevé, servant de poste d'observation, et dans laquelle sont installés quelques gendarmes faisant la police de la route voisine, Journ. des Débats, 6 juin 4 876, 2* page, 6* col.
t KARBAU (kar-bô), s. m. Nom du buffle à Sumatra. Les services multipliés que le bambou rend comme végétal aux indigènes ont leur parallèle dans ceux qu'ils tirent du buffle ou karbau, en tantqu'animal domestique, lenthiOlle, Joum. offic. 27 fév. 4876, p. 1423, 3' col.
f 2. KARI (ka-ri), s. m. Arbre de l'Australie. Le tuart et le kari, deux eucalyptus d'une grosseur fabuleuse, sont des bois de haute futaie d'un trèsgrand prix [en Australie], Journ. offic. 24 nov. 4 872,
t KARSTÉNITE (kar-sté-ni-f), s. f. Terme de minéralogie. Sulfate de chaux anhydre.
t KCHATRIYA (kcha-tri-ia), s. m. Nom, dans l'Inde ancienne, de la caste des guerriers, la deuxième caste, celle qui venait après les brahmanes.
— ÉTVM. Nom dérivé secondaire de kchatra, qui signifie guerre en sanscrit, domination, et de là chef; kchatriya signifie donc qui tient aux chefs, qui appartient à leur famille.
t KEEPSAKE. — ETYM. Ajoutez: L'anglais sake signifie but, objet; par conséquent lekeepsake s'explique ainsi : lo keep {for somebody's] sake, garder par égard, par amour de quelqu'un (petilleaux).
fKENOB (ke-nob), s. m. Espèce de flageolet en usage dans la musique arabe, cahteron. Premières chasses. Papillons et oiseaux, p. 437, Hetzcl, 4866.
t KÉPI. — ÉTYM. AUem. Kâppi, dimin. de Kappe, bonnet, casquette, qui lui-même est le français cape.
t KfiPISME (ké-pi-sm'), s. m. Manie du képi, c'est-à-dire de la garde nationale pendant le siège |