‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 546 sur 754 · LAT · texte numérisé non relu

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LARD. Il 3* Àjoulei : || Lard en planches, lard coupé en longues bandes. 200000 kilos lard en planches, Joum. of/ic. 4 fév. <872, p. 828, *• col.

LAKDfi. Ajoutei ! Il 4' Terme de boulangerie. Pkin lardé, pain dans lequel il y a des parties non spongieuses ; c'est un défaut.

(. LARE. — ETY-M. Ajoutez: On disait iar Porlenna, Tilo-Live, u, 9, tar Tolumnius, id. iv, il.

LARGE. Il 8' Dans les arts du dessin. Ajoutez : jl Substantivement, le large. M. Parrocel, d'autre part, l'emporte par le feu de l'imagination, par la vigueur du coloris, et par la facilité et le large du pinceau, ch.-n.cochin, dansJf^in. inéd. sur l'Acad. de peint, publiés par Dussicux, etc. t. Il, p. 408. U eut le sentiment du grand en même temps qu'il eut la chaleur et le large du faire qui caractérise le genre do l'histoire, hajllet de coubonne, ib.

— HlST. Il xu* s. Ajoutez : Si cstoit si lars li rivages C'en n'i peust passer sans nages, l'erceval le

tiallois, V. '22207.

— E lYM. Ajoutez : La forme lart montre qu'il y a eu un masculin lare, régulièrement formé de laryus.

LARME. Ajoutez : || 11* La Sainte Larme de Vendôme, relique célèbre dans le moyen âge conservée à Vendôme. || Proverbe. Il est plus près de Sainte Larme que de Vendôme, il est sur le point de verser des larmes, il est menacé d'une affliction ; ce qui revient à dire : il est près de Sainte Larme, et ce n'est pas de la Sainte Larme de Vendôme, Courrier de Vaugelas, t" déc. (875, p. 414.

LARRO.V. Ajoutez .- — REM. 1. Au lieu de : L'occasion fait le larron, on disait dans l'ancienne langue : Aise fait le larron : xu* s. Li vilains dist, e >il veit l'om, Que aise fait sovent laron, benoît, Chronique, t. 11, p. 347, v. 25472. || 2. Chateaubriand a dit, au féminin, larronneuse au lieu de larronnesse. D'abord parurent des canons, sur lesquels des harpies, des larronneuses, des filles de ioie montées à califourchon tenaient les propos les plus obscènes et faisaient les gestes les plus immondes, CHATEAUB. Mém. d'outre-tombc (édition de Bruxelles), t. i. Rappel de M. Necker, etc.

t LARRONNER (la-ro-né), V. n. Être larron, se livrer au vol. Sache qu'à mes yeux la plus grande sottise, la plus basse platitude qu'un homme puisse faire, c'est de s'adonner au métier de larron. — • Oii m'avez-vous vu larroner.' • demanda Puffo d'un air sombre. — « Si je t'avais vu larronner en ma compagnie, je t'aurais cassé les reins, » g. sand, Rev. des Deux-Mondes, ("juin 4 858, p. 487.

— iiisr. XVI' s. Tant foirent et tracassèrent, pillant et larronnant qu'ils arrivèrent à Seuillé,

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