‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 549 sur 754 · LEV · texte numérisé non relu

LEV

trlce [Catherine II] écrivit i Voltaire : M. de la Rivière est venu ici pour dous législater, le comte DE sÉGUR, Mémoires, souvenirs et anecdotes, t. lu.

— f.TYM. Voy. LÉGISLATEUR.

+ LÉGUMIER. Ajoutez : \\ 1° S. m. Sorte de plat à légumes. On y fait [on Krance, dans les fabriques de plaqué] tout co qui a besoin d'éclat, des plateaux, des légumiers, quelques réchauds. Enquête, Traité de comm. avec l'Anylet. t. ii, p. 348. Ce canard [peint] qui s'envole d'un légumier fait rire; il n'est pas croyable qu'un canard ait une expression aussi comique, F. chaulnes, Jaum. offic. 7 nov. isn, p. 434a, i" col.

t LEITCS (lè-tus'), s. m. Papillon exotique, dont les ailes sont veloutées, carteuon, Premières chasses. Papillons et oiseaux, p. 46, Hetzel, <866.

t LÉMTfi (lé-ni-té), s. f. Mot forgé du latin. Douceur, indulgence. Trop de lénité envers le coupable pris en flagrant délit, de sabtiges, Rev. des Deux-Mondes, i" juillet <872, p. 928.

— HiST. XVI' s. Dieu parle en toy, non de parole vaine. Mais vérité, douceur et lenité, Marg. de la marg. part, i, p. <27, éd. de J. de Tournes.

— ÊTYM. Lat. lenitatem, de lenire, adoucir.

-j- ....LENT, suffixe, en latin lenlxts, qui se trouve dans fxcxtlentus, sanguinolentus, vinolentus, pestilentus, etc.; il est considéré par Bopp {Gr. comp. g§ 20, 795) comme une altération phonétique du suffixe sanscr. uan(, qui signifie pourvu de, muni de. Corssen {Beitr. p. 304) combat, et il a raison, cette théorie, et nie que le v devienne ( en latin ; il pense que vant devient ent, qui se trouve dans cruenlus, fluentus, etc.; que l'J appartient à un suffixe précédent : pestilentus, de pest-il-enlus, fxculentus, de fsee-uCentus, etc.; et que le suffixe i«nJuï ainsi formé s'est introduit dans sanguinolentus, vinolentus, oh VI est inorganique.

LENTEMKNT. — HIST. Ajoutez : xw S. Li lévite le firent lentement, Rois, p. 389.

LENTILLE. || i° Ajoutez : Il Lentilles divergentes : la lentille biconcave terminée par deux surfaces concaves ; la lentille plan-concave terminée par une surface plane et une surface concave ; la lentille convexe-concave ou ménisque divergent, semblable au ménisque convergent, mais dans laquelle la surface intérieure a une plus grande courbure que l'extérieure.

t LENTILLON. Ajoute» : — REM. Le lentiUon, OU petite lentille, a été mis à la mode sous Louis XVI par la reine ; c'est pourquoi on l'a appelé lentille à la reine, Journ. offic. 8 avril < 876, p. 2542, 3» col.

t LÉONIDKS (lé-o-ni-d'), s. {. pi. Terme d'astronomie. Etoiles filantes qui semblent venir de la constellation du Lion. L'auteur [M. GrueyJ conclut que, conformément à ce que l'on présumait d'après les observations de «873, (874, \»lâ, les étoiles [filantes] de novembre ne rencontrent plus la terre ; le passage des Léonides a été absolument nul cette année, H. de parville, Journ. offic.

30 nov. <876, p. 8840, 4" COl.

\. LÉONIN. Ajoutez ; || 2" En bonne part, qui a la force du lion. M. Gladstone, qui a donné sa démission de chef de parti, mais qui fait des rentrées léonines dans les discussions et en prend d'emblée la direction, j. lemoinne, Journ. des Débats, 27 mars 4876, t" page, 3* col.

2. LÉONIN. — HIST. Ajoutez : || xiu* s. Que li vers soient mis en rime, Ou consonant ou leolime, Bibl. des ch. 4873, p. <l.

— f.TYM. Ajoutez : D'après Huet, les vers léonins ont été ainsi nommés de Léon, poète, chanoine de Saint-Victor de Paris, qui vécut sous Louis le Jeune et Philippe Auguste, vers l'an 4 4 54, Huetiana, p. 4 92.

t LÉONTINK (lé-on-ti-n'), s. f. Nom donné, il y a une quarantaine d'années, à une chaîne de montre de femme; on l'emploie encore quelquefois. 11 a été perdu.... une montre d'or.... ainsi qu'une léontine, avec clef également en or, Journ. de Lyon, 6 avril 4 873, annonces. Grandes fantaisies nouvelles en sautoirs, cordons , léontines, bracelets et colliers, Alm. Didot-Bottin, 4876, p. 702, 3' col.

t LÉPIDODENDRON (lé-pi-do-din-dron) , s. m. Terme de géologie. Genre de plantes fossiles qui se trouvent dans le terrain houiller. Les lépidodendrons, hauts de trente mètres, portant un léger feuillage, E. Blanchard, Journ. offic. 9 avril 4 877, p. 2758, 3» coL

— ÊTYM. Aemt, XenîSoî, écaille, et 6év8pov, arbre.

t LÉPIDOPTÉKISTE (lé-pi-do-pté-ri-sf) , s. m. Naturaliste qui étudie particulièrement les lépidoptères. U. Numa Lloubes, notre honorable pré-

sident, et H. Henri Mcnier, lépidoptériste très-distingué, PELLET, dans Travaux de la Commis, départ, contre le phylloxéra, Perpignan, 4874, p. 86.

t LÉPIDOSTÉE (lé-pi-do-stée), s. m. Nom d'un genre de poissons. Ces poissons étranges, les lépidostées, de nos jours si rares dans la nature, e. BLANCHARD, fle». des />eiii-*ond.4"aoûH875, p. 646.

— ÊTYM. Asiti:, XeTtiîo;, écaille, et 6aTtov,os.

t LÉPISME (lé-pi-sm'), s. f. Nom d'un insecte aptère. La lépisme légère est très-commune dans les appartements.

— ETYM. Asniopia, écaille.

t LÉPOUIDES. Il Ajoutez : L'élevage du lièvre en domesticité est maintenant un fait accompli, ainsi que la multiplication du léporide, métis du lièvre mâle allié au lapin femelle, Monil. univ.

22 juin 4868, p. 904, 6* COl.

+ LEPTON (lè-pton), ou plur. LEPTA (lè-pta), s. m. Pièce de monnaie adoptée en Grèce, en même temps que le système décimal, et correspondant à notre centime.

— ÊTYM. AeitTo;, mince.

t LEPTORRHINIEN, ENNE (lè-pto-ri-niin, nièn'), adj. Terme d'anthropologie. À nez mince, étroit. Races leptorrhiniennes, Rev. anthr. t. vi, p. 245.

— ÊTYM. AeTiTOî, mince, étroit, et ^U, nez.

t LEPTYNITE (lè-pti-ni-f), s. f. Terme de minéralogie. Roche de grain assez fin formée d'un mélange de feldspath et de quartz. Cette roche fournit du kaolin en se décomposant spontanément.

t LERNÉE (lèr-née), s. \f. Genre de crustacés parasites qui vivent dans l'eau et s'accrochent à diverses parties de la surface extérieure des animaux, et surtout des poissons.

t LERNÉOCÈRE (lèr-né-o -sè-r'), s. f. Genre de vers caractérisé par un corps plus ou moins allongé, renflé dans son milieu ou ventru, droit ou contourné, couvert d'une peau lisse. Il n'est pas de zoologiste qui ne s'étonne à ses débuts de voir figurer dans un même groupe des animaux aussi diflérents qu'un anatife, un crabe, une écrovisse, une lernéocère.... ch. maIitins, Rev. des Deux- Mondes, 4 5 fév. 4 876, p. 787.

— ÊTYM. Lemée, et xepac, corne.

t LÉSIONNAIRE (lé-zio-nê-r'), adj. Qui a un caractère de lésion. Pour que l'emprunteur ne subisse pas des conditions trop lésionnaires, Journ.

offic. 29 juin 4872, p. 4378, 4 ■■• col.

t 2. LEST (lèsf), s. m. X Dieppe, nom d'une certaine quantité de harengs représentant cinquante mesures, delahais. Notice hist. sur Vécorage, Dieppe, 4873, p. 40. Il On trouve aussi leth, voy. leth au Supplément.

— ÊTYM. C'est le même mot que le last (voy. LAST au Dictionnaire).

t LETH (lèf), s. m. X Dieppe, nom d'une certaine quantité de harengs. Il sera prélevé par chaque leth de harengs, composé de cinquante mesures, la somme de dix sols, qui sera à la charge des acheteurs, Extrait des délibérations de l'association commerciale, 28 oct. 4806, dans delahais. Notice hist. sur l'écorage, Dieppe, 4 873, p. 33. Il On trouve aussi lest (voy. l'article précédent).

t LÉTHALITÊ. jijoutejt : — REM. On a employé lethalité au sens de mortalité. Un pareil accroissement de lethalité [deux cents décès de plus par semaine au printemps] doit porter à réfléchir et peut servir d'enseignement, e. bouchut, Journ. offic. 22 avril 4875, p. 2947, 2" col. Il n'y a aucune raison pour déposséder mortalité, et pour étendre le sens de lethalité.

t LÉTO (lé-to), s. f. La 68* planète télescopique, découverte en 4 864 par M. Luther.

— ÊTYM. Ar,TÙ, Latone.

I LETTE. Ajoutez : Les vallées (des dunes dans les landes de Gascogne] appelées lettes .sont variables de largeur ; leur fond est plat et généralement marécageux quand les dunes sont nues, G. BAGNERis, Jfan. de sylvic. p. 288, Nancy, 4873. Il On trouve aussi écrit leyte. L'État ne justifie pas qu'avant 4 789, la généralité des habitants de cette commune [Le Porge, arrondissement de Bordeaux] ait été simple usagers des dunes et leytes litigieuses. ...que, vu l'extrême mobilité de ces dunes et leurs fréquents déplacements qui laissaient à découvert les espaces qu'elles avaient momentanément occupés, la possession des leytes a nécessairement compris la possession des dunes, tant que celles-ci n'ont pas été fixées par des plantations de pins commencées seulement au cours de l'année 4823, Arrêt de la Cour d'appel de

Bordeaux, I" chambre, 8 mai (872, dans Gaz. du Trib. des 24 et 22 nov. 4872, p. 1033, 4™ col. ||11 se dit aussi de la vallée même oii se rassemblent les eaux. Les collines de dunes boisées au pied desquelles s'étend Arcachon, les lettes ou vallées qu'elles renferment, l'antique faite de la Teste, parsemé de vieux chênes, ont déjà quelque attrait, CH. broillard, Rev. des Deux-Mondes, 4" avril

— ÊTYM. Origine inconnue. C'est le même mol que k'de 4 (voy. ce mot au Dictionnaire et au Supplément).

t 2. LETTE (lé-f), ». m. Une des langues du rameau lettique.

t LEITIQDE (lè-lti-k') OU LETTON (lè-tton) OU LETTOMEN (le-tlo-niin), ». m. L'un des deux rameaux des langues slaves ; l'autre est le slave proprement dit; les langues slaves appartiennent à la famille indo-européenne.

LEITRE. Il i' Ajoutez : \\ Pied de la lettre, bout ou extrémité opposée à l'oeil; on l'appelle pied, parce que c'est cette extrémité qui sert de point d'appui à la superficie et au corps de la lettre, qui peut être considérée dans son tout comme ayant trois parties distinctes, Encyclopédie, t. xil p. 565, 4" col. Il Plus loin dans l'article lettre, n° 8, la locution figurée au pied de la lettre est mentionnée. M. Eman Martin, Courrier deTaugelas, 4 5 février 4 875, p. 4 69, dit qu'elle provient de pied de la lettre, terme d'imprimerie; il a raison. il 9' Ajoutez : Il Dans le langage familier, une lettre à cheval , une lettre de reproche (une lettre à cheval, c'est-à-dire une lettre cavalière). Écrire à quelqu'un une lettre à cheval.

LEC. — REM. Malgré le signe ti <* Ja queue leu {eu est dans le Dict. de l'Académie, au mot queue.

t LEUCOTIIÉE (leu ko-tée), ». f. La 35' planète télescopique, découverte en 4855 par M. Luther.

— ÊTYM. AeuxoBéa, proprement la déesse blanche, nom sous lequel on adorait comme divinité secourable de la mer Ino, fille de Cadmus.

t LEVADE (le-va-d'), s. f. Prés de levade, dans le Puy-de-Dôme, prés situés sur les coteaux, (et Primes d'honneur, p. 439, Paris, 4 874.

fLEVAGE. Ajoutez: || 6* Action d'enlever,d'6ter. Le traitement [du lait] par le froid réduit la maind'oeuvre ; il y a un écrémage de moins, et l'emploi de grands brocs de 60 litres rend les levages [de la crème] expéditifs, H. de parville, Journ. ojfic. 7 fév. 4876, p. 4093, 2* col. || 7* Terme de pêche. Action d'enlever le poisson pour le livrer aux acheteurs. Le 28 avril 4 853, la commission et tous les armateurs, consignataires et mareyeurs de la place [Dieppe] se réunissent au bureau de la vente pour examiner un projet d'organisation du service du levage de poisson, dressé par les soins du chef écoreur, sur la demande des intéressés, j. delahais, Notice /i»î<or.»uri'(!coroge, Dieppe, 1873, p. 89.

— HIST. XV' s. Droit de levage [tribut perçu dans l'étendue d'une seigneurie sur le vin levé, enlevé pour être transporté au dehors], hantellier, Glossaire, Paris, 4 869, p. 40.

2. LEVANT. Ajoutez :\\i' Le levant, sorte de tabac à fumer, Ri:ponses aux questiiyns de l'enquête sur le monopole des tabacs et des poudres, p. 230, Paris, 4874.

LEVÉE. Il 10' Ajoutez : || La levée d'une trêve, l'action de mettre fin à une trêve. On ne sonne donc mot de la levée de la trêve ; comme tout cela est triste 1 Corresp. du général Klinglin, Paris, pluviôse an VI, t. i, p. 566. || lî' Ajoutez : || Action de prendre une certaine quantité sur un fond de marchandise. Après une première levée de 4 00 kilogrammes, les particulier.s qui feraient des exportations jouiraient du maximum de la prime sur toutes les quantités de Ubacs, quelles qu'elles fussent, qu'ils achèteraient par la suite pour l'exportation, Ctrcui. conlrtb. indt'r. 49 avril 4847, n' 4 2

— HIST. Ilxvi* s. Ajotttez: En la grand'mer les ondes élevées Des Hollandois nayerent les levées, 1. PELETIER DU MANS, la Sat)oi« (4 572),p. 284, Chambéry, 4856.

t LÈVEMENT (lè-ve-man), s. m. Action de lever. J'envoie à Sa Majesté la relation du lèvement da siège de Fontarabie, Richelieu, Lettres, etc. t. vi, p 483(4638). Il On dit aujourd'hui levée d'un siégt (voy. levée n* 9 au Dictionnaire).

4. LEVER. Ajoutez :\\iV Dans le canton de Vaud, lever la vigne, l'attacher à l'échalas. Il 30" Terme de lapidaire. Retirer la pierre de dessus la roue, chhiten, Art du lapidaire, p. 82.

t LEVECR. AjouUz : || 6' Homme qui enlève le

au

UB

poisson pour le livrer à l'acheteur. Qu à 1 avenir les loveurs relèveront de la commission de 1 écorage seront nommés par elle.... J. delahais, Notice historique sur Cécorage, Dieppe, <873, p. «9.

t LÉVIGATEUR (lé-vi-ga-teur), s. m. Instrument qui opère la lévigation. On macère encore [la vulpede betteraves] à l'aide du lévigateur; cet appareil, qui présente la forme d'un cylindre, est divisé en plusieurs cases par des cloisons qui communiquent entre elles par des trop-pleins , If^moire annexé à la circul. des contrib. indir. nM 86, du 18 août tsriB, p. 7.

ETYM. Voy. LÉVIGER.

t LÉVIUATION (lé-vi-ra-sion), s. f. Synonyme de léviral. La léviration est la coutume qui oblige le frère ou un autre parent d'un homme mort sans enfants, de susciter un fils à la veuve du défunt pour continuer sa famille [d'après la loi de Manou], a. ott, l'Inde et la Chine, p. «8.

— f.TYM. Voy. LÉVIRilT.

LEVRETTE. Ajoute*: || 3' Nom, dans la Suisse romande, du mulot.

- REM. Le féminin de lévrier était autrefois lévrièie. Monsieur de la Salle, j'entends que vous avés de beaux lévriers; et, pour ce que je n'ay que des levrieres, je suis en peine de retrouver des lévriers. Lettres missives de Henri IV, (578, t. I, p. H<.

— m ST. Ajoutez : xii* s. Quant Karadeus si dut cocier La première nuit o s'amie. Cil [un enchanteur] ki l'amoil ne dormoit mie; D'une luriele (»»r. levriere) que il prist Une autre damoisielle fist, Perceval le Gallois, v. <2466.

LEVROV. Il 8° Ajoutex : Lévriers allongés sont propres pour la chasse; Mais près des dames, non; levrons en raccourci, Nichés auprès du feu, tiennent bien moins de place, chapelle, Épitaphe d'un chien.

t LEVURE. Ajoutex : I| 6' Dans le canton de Vaud, action d'attacher la vigne à l'échalas.

t LEXIARQCE (lè-ksi-ar-k'), s. m. Terme d'antiquité. Nom, à Athènes, de six fonctionnaires qui présidaient, dans chaque dème, à l'inscription des jeunes gens arrivés à l'âge de porter les armes, Rev. crit. 6 janv. 1877, p. 8.

— f.TYM. Ari^îapxoî) de X^Çi;, lot, et ^px^'^i commander.

t LEYTE (lè-f), s. f. Voy. lette, s. f. au Supplément.

t I.HERZOLITE (lèr-zo-li-f), S. f. Terme de minéralogie. Espèce de péridot.

t 3. LIARD (li-ar), s. m. Un des noms provinciaux de l'osier.

— ÊTYM. Lier.

t LIARDIER (li-ar-dié), s. m. Un des noms populaires du peuplier noir, h. fliche, Manuel de botan. forest. p. 226, Nancy, <873.

— ÊTYM. Voy. UARD 4.

LIBELLE. ]| 3° Terme d'antiquité chrétienne. Ajoutex : 1] Libelles des martyrs, espèces de lettres de recommandation que les martyrs (chrétiens ayant souffert ou souffrant pour la foi) donnaient à. ceux qui étaient sujets à la pénitence publique, pour les dispenser de la totalité ou d'une partie de leur peine,

t LIBELLULE. — ÊTYM. D'après M. Roulin, libellule vient du lat. libella, niveau, la tète de la libellule étant en forme de niveau.

LIBÉRAL. — HIST. Ajoutex : ]] XII' s. Si fu li duz [doux] reis liberaus, Si vers saintes genz comu-

naus, Que evesques, moines et abé Recevoient

ses larges dons, benoIt, Chronique, t. m, p. 385, T. 42025. [Benoit] ki fu neiz de franche lingie [lignée], et à Bomme fut doneiz à libcraz estuidcs de lettres, li Dialoge Gregoirelo pape, 1876, p. 55.

t LIBÉRATOIRE (li-bé-ra-toi-r'), adj. Qui libère d'une dette, d'un engagement. 1! s'agit de savoir li l'or et l'argent doivent continuer, comme maintenant en France, de jouir du droit d'être employés l'un ou l'autre, au choix du débiteur, comme monnaie libératoire dans les paiements de toute importance, ou..., leroy-beauueo , Joum. des Débats, t" févr. )87«, ("page, ♦• col. M. Garnicr conserve aux doux métaux, or et argent, leur pouvoir libératoire, la valeur de l'un et de l'autre n'étant plus réglée par le prétendu rapport fixe inscrit dans la lui de l'an xi, mais par leur prix marchand régulièrement constaté, Joum. ojjic. 23 mars (877, p. î3ii5, s- col.

— RTYM. Voy. HBKRATI0N.

t LIBÉRATRIX (li bé ra triks'), » f. La I2»« planète télescopique, découverte en »87s par M. Prospvr Hearj.

Page 1