‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 571 sur 754 · MES · texte numérisé non relu

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tribus [de l'Algérie], et il n'est pas improbable que ce soit des environs de Tlomcen, oii existe encore la tribu dos Beni-Merin, que soit partie la fameuse race des mérinos qui, après avoir fait la fortune de l'agriculture espagnole, a fait celle des régions les plus sèches de la France et de l'Allemagne, TISSERAND, Rapp. OU maréchal Vaillant, Konit. univ. s avril 4 868, p. 494, 4" col.

MÉRITE. Ajoutex : || 11° Terme juridique. Valeur d'un acte judiciaire. La cour reçoit un tel opposant en la forme au jugement de tel jour et statuant au fond sur le mérite de son opposition....

— HIST. Ajoutex : xii' s. Li quciz [lequel] voirement de choses estoit poures, mais de mérites fut il riches, li Dialoge Grégoire lo pape, 4876, p. 242.

MERLAN. Ajoutez : \\ 3° Merlan à poil, merlan qui, péché au filet, est amolli par la traîne, et perd ainsi le brillant de sa robe: le merlan briU lanl, péché à l'hameçon, a beaucoup plus d'apparence et se garde mieux. || 4* Merlan bleu s'est dit pour poisson d'avril, c'est-à-dire maquereau. Quelques étourdis par raillerie m'appelaient merlan bleu, ce qui voulait dire en leur langage [de laquais] poisson d'avril, les Maistres d'hostel aux halles, p. 31, 4 670, dans CH. nisard, Parisianismes, p. 4 57.

MERLETTE. Ajoutez : || Proverbe. C'est l'histoire du merle et de la merlette, se dit à propos d'une querelle sans importance qui s'élève en quelque sorte périodiquement et toujours sur le môme sujet. Le Grand Dictionnaire du xix' siècle de P. Larousse l'explique ainsi : Un paysan et sa femme, s'apprêtant à célébrer la fête du saint patronal avec un plat de merles, se disputèrent pour savoir si c'étaient des merles ou des merîeltes, et tous les ans, à la même date, la querelle recommença avec coups de bâton, jusqu'à la mort du mari.

t MERRIEN (mè-riin), s. m. Le même que merrain, le seul usité aujourd'hui. Bois merrien, Lett. pat. 27 juin. 4 662. Le merrien sert à former les douves, Dict. des arts et met. Tonnelier.

MERVEILLE. Ajoutez : || 7° Les merveilles no sont pas particulières à Genève; on en fait aussi dans la Dordogne. Les merveilles, dans le langage du pays, ce sont des gâteaux légers et sucrés. Gaz. des Trib. 7 mars 4 876, p. 230,4" col.

— HIST. Il XVI' s. Ajoutex : Et la merveille [sorte de plante] un nom bien avenant, j. pelletier du MANS, la Savoye (4 572), Chambéry, 4 856, p. 294.

MERVEILLEUX. Ajoutez :|| Rayure merveilleuse, voy. RAYURE. Il Carabine merveilleuse, ancienne carabine rayée qui présentait jusqu'à 433 rayures.

MÉSANGE. — ÉTYM. AjoiUex : Le bas-lat. a aussi la forme misinga dans un texte du x' siècle, boucherie, Rev. des langues romanes, t. vi, p. 458.

t MESEL, ELLE (mé-zèl, zè-l'), t. m. et f. Nom, dans le moyen âge, des lépreux.

— HIST. XIII' s. Quant mesiax apele homme sain, ou quant li homs sains apele un mesel, li mesiax pot mètre en défense qu'il est hors de la loy mondaine, DU CANGR, miselli. Or vous demande-] e, fistil [sainfLouis à JoinvilleJ, lequel vous ameriés miex, ou que vous feussiés mesiaus, ou que vous eussiés fait un pechié mortel. — Et je qui oncqucs ne li menti, li respondi que je ameroie miex en avoir fait trente que estre mesiaus.... nulle si laide mezelerie n'est comme d'estre en pechié mortel, ioinville, Hist. de saint Louis, ch. 4«, éd. Micbaud et Ponjoulat.

— ETYM. Lat. misellus, pauvret, qui avait pris, dans le latin du moyen âge, le sens de lépreux. A la vérité, M. Dozy tire meveJ de l'arabe mosell, pbthisique; mais, quelle que soit son autorité, elle ne peut prévaloir contre l'évidence de la dérivation latine.

t MÉSESriMATION (mé-zè-sti-ma-sion), s. f. Terme de l'administration des douanes. Estimation fausse des marchandises importées en France. Il s'agissait de quoi? d'une mésestimation de I2 pour 4 00, Séance du Corps législ. 4 9 janv. 4 870.

f MESLIKR (mé-lié). s. m. Sorte de cépage du pays de Dreux, les Primes d'honneur, Paris, 4 872, p. 26 (voy. mélier).

t MÉSODERME. Ajoutez : \\ 2* Chez les polypiers, les hydres d'eau etc., plan fibreux qui sépare l'ecloderme do l'endoderme.

t MÉSOSÈME(mé-zo-sè-m'), odj. Terme d'anthropologie. Qui a un moyen indice, en parlant du crâne. Le crâne ayant pour indice céphalique un chiffre intermédiaire entre «o et 77. est un crâne méso-

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sème. Il Lorsqu'il s'est agi de classer en trois catégories les races humaines d'après leur plus ou moins fort indice orbitaire, on a appliqué mésosème aux populations qui ont un moyen indice orbitaire, par exemple les Européens.

— ÉTYM. MÉ^Tos, moyen, et iriiu.a, signe, indice.

t MÉSOTYPE (mézo-ti-p'), s. f. Terme de minéralogie. Minéral à cassure Vitreuse qui se rencontre dans les roches de l'Islande; c'est un silicate d'alumine et de soude mélangé à de l'oxyde de fer.

t MESQUITE (mè-ski-t'), s. m. Arbre du Mexique Le mesquite à fruit en forme de haricot, dont le bois est très-utile en menuiserie,... a. chevalier, Rev. des Deux-Mondes, 4 5 déc. 4876, p. 778.

t MESS. — REM. Le mess ne désigne pas toute table d'officiers, sans quoi toutes les pensions seraient des mess; mais il désigne une institution en régie : le régisseur paye le local, le combustible, le cuisinier, les denrées etc., et, à la fin an mois, il fait la répartition par tête. Le matériel appartient au mess. || Beaucoup font ce mot du féminin à tort, mais par l'habitude de messe, qui est féminin.

1 2. MKSSAGE (mè-sa-j'), s. m. Dans le Puy-de- Dôme, le pâtre qui reste avec les vaches, les Primes d'honneur, p. 446, Paris, 4 874.

— ETYM. C'est l'ancien franc, message (voy. message), au sens d'envoyé, du bas-lat. missaticus, celui qui est envoyé, qui a commission.

t MESSAGISTE (mè-sa-ji-sf), s. m. Entrepreneur de messageries. M. Achille Lecomte, notre premier messagiste de France, voulut bien me diriger dans le labyrinthe des voies de communication à construire, alph. esquibos, Paris, t. i, p. 429. Le messagiste ou loueur de voitures qui ne se sert pas des chevaux du maître de poste est condamné à payer le droit de 25 centimes comme s'il s'en servait, Journ. ojjic. 4 4 fév. 4 872, p. 999, 4" col.

MESSE. Ajoutez : || 2' Messe noire, messe oii les ornements sont en noir. Le 21 janvier, à l'église de Saint-Maurice de Besançon, une messe noire a été dite à l'occasion de la mort de Louis XVI, Journ. des Débats, 25 janv. 4875. || Au plur. Des grand'messes, comme on écrit : des grand'mères.

— ÉTYM. Ajoutez ; Missa ou missio désignait à Rome, dans le langage civil, un acte où le peuple avait à comparaître devant un supérieur; c'était, à proprement parler, la formule de congé du supérieur aux inférieurs; cette étymologie, à la fois historique et hiérarchique, est la véritable, NEFFTZER, Rev. çerman. xiii, 598.

t MESSIANISTE (mè-ssi-a-ni-sf), s. m. Partisan du messianisme. Les messianistes juifs.

MESURE. Ajoutez : — REM. Bouhours place an nombre des formes nouvelles l'emploi du mot mesures : Prendre des mesures pour réussir dans une affaire. Prendre bien ses mesures. Prendre de fausses mesures. 11 n'y a point de mesures à prendre avec des esprits fourbes. Il a rompu toutes mes mesures. Garder des mesures. Il ne garde point de mesures, Entret. d'Ariste et d'Eugène,

MESURER. Il l'Ajoutez : || Fig. Mesurer les côtes à quelqu'un, le battre à coups de bâton, de plat d'épée. 11 lui prit son bâton, dont il lui mesura les côtes, de telle sorte.... lalande, l'Anti-roman, Paris, 4 633, i, p. 4 69.

t MÉSUS (mé-zù), s. m. Terme de jurisprudence. Mauvais usage.

— ETYM. Mes..., et us.

f MÉSCSEUR (mézu-zeur), s. m. Celui qui mésuse, qui abuse d'un droit, d'une permission.

— HIST. xvi' s. Mesuseur, Coust. de Beauvoisis, ch. 24.

t MÉrAGALLIQUE(mé-ta-gal-li-k'), od;. Termede chimie. Acide métagallique, matière d'apparence charbonneuse qu'on obtient lorsqu'on porte brusquement l'acide gallique à la température de 260'.

MÉTAL. — ErVM. Ajoutez : D'après M. Renan, il ne faut pas chercher l'origine de (jiÉTaXXov dans le grec lui-même; c'est la racine sémitique matai, dans MAX uùlleb, Essais sur la mythologie comparée, trad. Perrot, p. so, Paris (1873).

t MÉTALENT. Ajoutex :\\i' En un autre sens, absence de talent. Je ne puis qu'accéder entièrement à tout ce que vous dites et de votre incontestable supériorité en économie politique, et de mon métalent en cette matière, de Stendhal (h. beyle), t'orrcspondonc* inédite, Paris, 4855, lettre du 30 nov. 4 825, 2« série.

t MÉTALINE (mé-U-li-n'), s. f. Nom donné à une substance, dite aussi métal anti-friction, qui dispense de tout graissage, Rev. moril. et colon.

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jull. «874, p. 343 (voy. ANTiPHiCTiON au Supplément).

METALLIQUE. Ajoutez : || 6' S. m. Le métallique, les valeurs en métaux. Le gouvernement allemand, devenant ainsi possesseur d'un métallique considérable, a résolu de créer un système de monnaies d'or, la Pairie, <5 nov. imt.

MÉTALLISATION. Ajoutez :\\i' Action de couvrir d'une légère couche de métal. I.a métallisation du plâtre.

t MÉTALLOÏDIQUE (mé-tal-lo-i-di-k'), adj. Qui a rapport aui métalloïdes. L'arsenic à l'état métalloïdique, aADTisR, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxi, p. 24t.

t MÉTALLOMÈTRE (mé-Ul-lo-mè-tr'), s. m.

Le métallomètre de Bischop, pour connaître la qualité des métaux malléables, Joum. offic.

S3 nov. <874, p. 4598, 3« col.

— Etym. MÉTaXXov, métal, et [UTpov, mesure. t MÉTALLO-THÉRAPIE (mé-tal-lo-té-ra-pie),

(. f. Terme de médecine. Traitement de certaines maladies par l'application de pièces de métal sur la peau. M. Regnard a recherché si, comme ou le supposait à priori, il fallait faire entrer l'influence des courants électriques dans l'explication des phénomènes dits de métallo-thérapie, l» Progrès médical, (0 févr. <877, p. iOl.

— ËTYM. Métal, et thérapie.

tMÉTAPHORISEn(mé-ta-fo-ri-zé), V. a. Mettre

en métaphores. Certain style que ceux qui se croient parfaits appellent faux précieux, lequel métaphorise tout jusqu'aux laquais et aux mouchettes, de courtin, la Civilité française, p. «69, Paris, 4 695.

t MÉTAPHYSIOLOGIE (mé-ta-fi-zi-0-lo-jie), s. f. Doctrine de ce qui est au delà de la physiologie, c'est-à-dire de forces ou substances qui sont placées en dehors des organes et qui les gouvernent. Les conceptions de la métaphysiologie et de la physiologie dans l'explication de la vie et de l'esprit, 0. H. LEWEs, Rev. philos, juin <878, n° 6, p. 668.

— ÊTYM. Meto, au delà, et physiologie.

t META PHYSIOLOGIQUE (mé-ta-fi-zi-o-lo-ji-k'), adj. Qui appartient à la métaphysiologie. L'organicisme est physiologique, et il est ainsi radicalement opposé au spiritualisme, dont la position fondamentale est métaphysiologique, quand il prétend que la vitalité et la conscience ne sont, en aucun sens, des activités de la matière, G. H. LlWEs, Rev. philos, juin )876, n' 6, p. 585.

t MÉTAPHYSIOLOGISTË (mé-ta-fi-zi-o-lo-ji-sf), s. m. Partisan de la métaphysiologie. Aristote et ses successeurs ramenaient ces trois principes [végétatif, sensitif et raisonnable] à un seul; mais les physiciens et les métaphysiologistes modernes ont hésité, par suite de l'inconvenance d'attribuer la sécrétion, la digestion, etc. à un agent spirituel actif, résidant dans la pensée et la volonté, g. h. LEWES, Rev. philos, juin 4876, n° 6, p. 575.

MÉTAPHYSIQUER. Ajoutez : Elle [Mme de la Chaux] nous avait tant et tant entendus métaphysiquer, que les matières les plus abstraites lui étaient devenues familières, dideb. Ceci n'est pas un conte. Le littérateur politique, le politique métaphysique, GRiMM, Corresp. t. u, p. 438.

t MÉTASTANNATE(mé-ta-sta-nna-t'), s. m. Terme de chimie. Sel formé par l'acide métastannique.

tMÉTASTANNIQUE (mé-ta-sta-nni-k'), adj. Terme de chimie. Acide métastannique, acide obtenu par la réaction de l'acide azotique sur l'étaiu.

+ MÉTASTATIQUE. Ajoutez : ]| 3« Thermomètre métastatique, thermomètre oîi le degré centésimal occupe une longueur de cinq ou même de dix centimètres; les indications de ce thermomètre se déplacent au gré de l'opérateur et se transportent d'une partie de l'échelle dans une autre partie, VEHNiER, le Temps, 24 oct. <876, feuilleton, *° col.

t MÉTATEUR (mé-ta-teur), s. m. Terme d'antiquité romaine. Celui qui marquait l'emplacement d'un camp. Dans les armées romaines les métateurs avaient dans leurs attributions la construction et la réparation des ponts, Joum. offic. i .1 nov. i»74, p. 755*, r« col.

— ËTYM. Lat. metatorem, de metari, mesurer.

t MfiTEL ou MÉTUEL (mé-tèl), ». m. La pomme épineuse, datura stranwnium. ]| On dit aussi pomme mételle.

— ETYM. Arabe, mathit, même sens, devic, Dict. étym.

t MÉTEMPIRIQUE (mé-tan-pi-ri-k'), adj. Qui est au delà de l'empirisme, de l'expérience. Une hypothèse [le matérialisme] que l'on peut caractériser comme la réduction des phénomènes vitaux et

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mentaux à des conditions d'oii est exclu tout ce qui est extra-organique ou métcmpirique, o. H. LEWES, Rev. philos, juin (876, n' a, p. 685.

— ËTYM. MsTo, au delà, et empirique.

t MftTÉOBITIQUE (mé-té-o-ri-ti-k'), adj. Qui appartient aux météorites. || Tuf météoritique, nom donné à des météorites qui présentent une structure fragmentaire. || On dit aussi météorite en ce sens. Berzelius a écrit qu'il avait observé que les fers météorites ne s'oxydaient pas, n. de pahville, Joum. offic. i& mars (877, p. 1968, 2' col.

MÉTÉOROLOGIE. Ajoutez : — lllST xvi' s. La météorologie de Garceus suppléera ce que vous pourriez ici souhaitter, cholièreS; Contes, t. ii, 8« apres-dinnée.

t MÉTHODOLOGIQUE (mé-to-do-Io-ji-k'), adj. Qui concerne la méthodologie, la méthode.

t MÉTHODOLOGISTE (mé-to-do-lo-ji st'), s. m. Celui qui se livre à l'étude de la méthodologie. M. Stanley Jevons, un méthodologisto que ses compatriotes n'hésitent pas à placer à côté et même à certains égards au-dessus de Herschel, de Whewell et de Mill, liart, Rev. philos, mars 4877, p. 277.

MÉTIER. Ajoutez : || 14* Dans l'ancienne Flandre, nom de certains territoires. Le métier de Furnes. U [l'empereur] lui confirma [au comte Baudouin] la possession du château de Gand et du territoire auquel le fort commandait, c'est-à-dire la rive droite de l'Kscaut, le pays de Waes et les quatre métiers, edw. leolay, Ilist. des comtes de Flandre, t. I, p. )42. (Note communiquée par M. Du Bois, avocat à Gand.)

t MÉTIÈRE (mé-tiè-r'), s. f. Compartiment de la série des chaufl'oirs. ]] Dans la Charente-Inférieure, bassin d'évaporation succédant au jas. Enquête sur les sels, (868, t. i, p. 51 o.

t MÉTISATION (mé-ti-za-sion), ». f. Procréation de métis. La métisation par métis crée des races, G AYOT, Bullet. de la Société d'Agriculture de France, m" série, t. m, p. 595.

t MÉTISSAGE. Ajoutez : || 2» En un sens particulier, croisement par métis ; ce qui procure la création de races, oayot, Bullet. de la Société d'Agricult. de France, m' série, t. m, p. 60). M. Magne vous a entretenus du croisement des races et de cette autre opération distincte qui retient le nom de métissage, id. ib. p. 590. J'arrive au métissage, c'est-à-dire au croisement arrêté à la première ou à la deuxième génération en vue de créer une race intermédiaire, m. ib. p. ao3. X mesure que le métissage continue, la nouvelle race s'améliore, magne, ib. p. 574.

t MÉTISSE, ÉE (mé-ti-sé, sée), adj. Qui a subi le métissage. Le croisement se continuera en alliant les métisses de premier sang à des mâles de race pure, puis.... en excluant toujours les mâles métis pour ne marier jamais les femelles métissées qu'à des étalons [reproducteurs] de pur sang, oa^OT, Bullet. de la Société d'Agrieulturede France, m' série, t. m, p. 694.

t MÉTOPIQUE (mé-to-pi-k'), adj. Terme d'anatomie. Qui appartient au front. || Suture métopique, suture qui, chez quelques hommes et beaucoup d'animaux, divise l'os frontal en deux moitiés symétriques. ]| Crâne métopique, crâne où cette suture existe.

— ETYM. McTwitov, front, de (isrà. entre, et wij; œil. t MÉTOPISME (mé-to-pi-sm'),' s. m. Etat des

crânes métopiques.

t MÉTRAGYRTE (mé-tra-jir-f), ». m. Terme d'antiquité. Prêtre de la Mère des dieux ou Cybèle, qui parcourait le pays en mendiant pour sa déesse. Un métragyrte qui initiait les femmes [d'Athènes] aux mystères de la Mère dos dieux, FOUCAHT, des Associations religieuses chez les Grecs, p. 64.

— ËTYM. MriTpofûpT»!;, de \i.yiTi\f>, mère, et «YupTr));, rassembleur, de àYÛçciv, assembler.

t MÉTREUR. Ajoutez :\\ Métreur do bâtiments, de bois, de pierres. Tarif des patentes, (858.

t MÉTRIOPATUIE. Ajoutez ; La métriopathie donne le tempérament à toutes nos passions, la MOTHE LE VAYER, Dia/. d'Orat. Tubero, t. n, p. 236.

t MÉTRONOME. Ajoutez :l\2' Terme d'antiquité. Nom, à Athènes, de quinze fonctionnaires qui veillaient à l'intégrité des poids et mesures, Rev. crit. 6 janv. <877, p. 8.

t MÉTROPOLIE (mé-tro-po-lie), ». f. Siège archiépiscopal dans l'Église russe, Rev. des Deux- Mondes, (" mars <875.

METTEUR. Ajoutez : \\ S" Terme de soierie. Metteur en carte, dessinateur qui fait sur un papier

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