‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 586 sur 754 · NIE · texte numérisé non relu

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rapprochent de celles de l'époque paléolithique, Journ. ojjic. 4 janv. (876, p. 74, 3' col.

— ÊTYM. Néo:, nouveau, et XiOo;, pierre.

I NÉOPLASIE (né-o-pla-zie), S. f. Terme de physiologie. Production nouvelle, morbide ou non.

— ËiYM. .Nîo:, nouveau, et 7r),(ia'i;, formation.

t NÉOPLASIQUE (né-0-pla-zi-k'), od;'. Qui a rapport à la neoplasie.

NEPALAIS (né-pa-lê), s. m. Langue parlée dans le Népal, et dérivée du sanscrit.

t NÈPK (nè-p'), s. f. Genre d'insectes hémiptères de la famille des rémitarses. Dans l'une s'agitaient des dytiques analogues à ceux do nos mares,... ainsi que des nèpes et des bélostomes, sortes de punaises aquatiques, E. Blanchard, Rev. des Deux- Mondes, 4" OCt. <874, p. 6066.

— ÊTYM. Lat. nepa, scorpion.

+ NÉPHALIE.V, lE.NNE (né-fa-Iiin, liè-n') ou NfiPUAUQUE (né-fa-li-k'), od;'. Qui est relatif aux néphalies. Fêtes néphaliques. La ligue nationale de la tempérance néphalienne de Londres, de coLLEviLLE, Joum. des économ. fév. <873, p. 28i.

tNÉPHALIKS (né-fa-lie), adj. f. plur. \\ 1" Terme d'antiquité. Offrandes néphalies, breuvages sans vin, composés d'eau, de miel, de lait, etc. qui étaient présentés particulièrement aux Muscs. Il i' S. f. De notre temps, une néphalie, une fête des associations de tempérance. Les néphalies, c'est-à-dire les fêtes oîi se réunissent pendant dos journées entières des foules nombreuses.... ne causant ni un désordre ni undégit, de colleville, Journ. des économistes, fév. (873, p. 27).

— ETYM. NriçœXioî, qui concerne la tempérance, de vï|(fsiv, éire tempérant, et, particulièrement, s'abstenir de vin.

t NÉPUALISME (né-fa-li-sm'), s. m. Abstinence absolue de tout alcool, de tout liquide, de toute nourriture oîi l'alcool est contenu, de colleville, Journ. des économistes, fév. (873, p. 266.

t NÉPHALISTE (né-fa-list'), s. m. Partisan du néphalisme. Il n'existe pas encore d'autres villes exclusivement bâties pour le néphalisme et par lesnéphalistes queBessbrook, de colleville, Jourre. des économistes, fév. )873, p. 258.

t NfiPUÉLINE (né-fé-li-n'), s. f. Terme de minéralogie. Silicate double d'alumine et de soude qui se trouve dans les environs de Rome.

t NÉPHOSCOPE (né-fo sko-p'), s. m. Instrument météorologique inventé par le P. Cari Braun pour faciliter l'observation de la marche des nuages et des courants atmosphériques des hautes régions, qui n'ont pas prise sur la girouette.

— ÊTYM. Néçiç, nuage, et ffxoneTv, examiner.

t NERVI.MOTION (ncr-vi-mo-sion), s. f. Terme de physiologie. Mot créé par Dutrochet pour désigner le phénomène de mouvement qui est provoqué dans les centres nerveux par les agents extérieurs, et transmis aux muscles par les nerfs.

— ETYM. Lat. nr^rvus, nerf, et modo, mouvement, t NERVURE, f,E (nèr-vu-ré, rée), adj. Terme de

botanique. Garni de nervures. Fibres végétales franchement norvurées, /ourn. ofjic. 19 mars 1875, p. 2102, fcol.

I NESCIE.\GE (nè-ssi-an-s'), t. f. État de celui qui ne sait pas, qui n'a pas de savoir. Dès le début, la religion a fait les plus grands efforts pour unir plus ou moins de science à la nescience ; la science a dès le début voulu avec énergie retenir plus ou moins de nescience qu'elle prenait pour de la science, heubert spencer, les Premiers principes, trad. de E. Gazi Iles, p. (13.

— ETYM. Lat. nescientia, de ne, non, et scientia, science.

NET. Ajoutez : || 15° Dans le langage des ouvriers, atelier net, atelier que des ouvriers mettent en interdit et oii ils défendent que d'autres travaillent. Il s'est adressé à B.... et lui a dit : Citoyen B...., pourquoi travalUes-tu, puisque l'atelier est net? Gaz. dfs Trib. 7 juin IH74, p. 641, \" col.

t NETTOYECSK (nè-to-icû-z'), s. f. Machine qui sert à nettoyer, Journ. offic. 24 fév. <876, p. )37i, 3' col.

t NEUROTIQUE (neu-ro-ti-k'), adj. Terme de physiologie. Qui a rapport aux nerfs. |i Poisons neurotiques, poisons qui agissent sur le système nerveux.

— ETYM. Neûpov, nerf.

NEUTRE. Ajoutez: || 8° Qui n'est ni bon ni mauvais. C'est l'affection qui.... donne du prix à ce qui n'en a point; les choses que les hommes désirent sont d'une nature neutre ; l'esprit de celui qui les possède.... leur donne la larme qu'il lui plaît, malh. Lexique, êà: h. Lalanne.

dVcT. de la langue FRANÇAISE.

NEUVIÈME. — HIST. Ilxiii* s. Ajoutez : Le» xiui vergues [verges] qui sunl cl camp [champ] de Biare doivent nuenie garbo [gerbe). Charte du l'ermondois, dans Bibl. des ch. (874, xxxv, p. 413.

NEVEU.— HIST. Il XIII* s. Ajoutez : Por l'amor de lor oncle (ils]ont tuit le roi guerpi; Por ce dit on encore : ainz venge [vienne] niez que fiz, Aye d'Avignon, v. 2669.

t NÉVROPATHE (né-vro-pa-f), t. m. Terme do médecine. Celui qui est affecté do névropathie ou névrose.

NEZ. Ajoutez: \\ 18* Populairement. Prendre son nez pour ses fesses, s'est dit autrefois comme on dit aujourd'hui : prendre son cul pour ses chausses. Élise, comment donc, ils te font des caresses ; Mon maître assurément prend son nez pour ses fesses, QUiNAULT, Rivalcs, i, 3. || IS" En termes d'ouvrier, nez d'une marche d'escalier, le profil, le rebord d'une marche. Machines à faire les nez do marches d'escaliers.... Alm. Vidot-Boltin, (871-72, p. 779, 4° col. Jl 19° Terme de zingueur. Quand on fait entrer des tuyaux de zinc les uns dans les autres, on y adapte des nez en zinc pour les arrêter à un endroit déterminé.

NI. — REM. Ajoutez : \\ 3. Saint-Simon a dit : Le prince de Conti me conta qu'il n'avait jamais été si embarrassé, ni tant souffert do sa vie, st.-sim. 78, < 6. On rendrait cette phrase plususuello en mettant : et n'avait tant souffert de sa vie. L'ellipse préférée par Saint-Simon est dure, mais non incorrecte. Il 4. Remarquez cette tournure de Bossuet, trèsbonne d'ailleurs : Il [Jurieu] ne connaît guère ce que c'est ni que l'esprit ni que le cœur, 2" avert. <6. Il 5. Ni suivi immédiatement de pas ou point. Qu'il soit le premier de sa race, et n'ait pas le liard en sa bourse, ni pas un valet après lui, malh. Lexique, éd. L. Lalanne. Il faut qu'il n'y ait point de bien que la vertu, ni point de mal (jue le vice, 10. ib.

t NIAOULI (ni-a-ou-li), s. m. Arbre de la Nouvelle-Calédonie, malenia ieucodendron. Leniaouli, c'est son nom indigène, est pour la plus grande partie de la Nouvelle-Calédonie,... il fournit, avec le melaleuca cajeputi des Moluques, à l'industrie du parfumeur l'essence de cajeput, Journ. ojfic. 9 sept. 4875, p. 7703, )'• col, X ces deux points de vue [hygiène et commerce], la Société d'acclimatation indique aussi le niaouli de la Nouvelle- Calédonie, autre préservatif des émanations paludéennes, et qui, par son écorce aux couches épaisses et feutrées, parait échappera l'action des incendies, GUY, ['Algérie, 1876, p. <04.

f NICÙAN (ni-chan), s. m. Décoration turque.

— ÉrYM. Persan, nichdn, insigne.

f NIGHOL (ni-kol), s. m. Se dit abréviativemcnt pour prisme de Nichol (voy. prisme, n° 2). Examinant un faisceau musculaire primitif à l'aide du microscope à polarisation, il [Brûcke] reconnut que, les deux nichols étant croisés..., banvier, le Progrès médical, s mai 1876, p. 347, 2* col.

fNIGKELER (nike-lé ; la syllabe fce prend un accent grave devant une syllabe muette), v. a. Couvrir d'une couche de nickel. Fer nickelé, daubrée, Acad. des se. Comptesrend. t. lxxxii, p. )ii7. On nickèlera sous les yeux du public des objets qui seront ensuite distribués aux dames, le National, 1 3 avr. 1877. Il Le même que nickeliser (voy. ce mot ci-dessous).

t NICKELINE (ni-ke-li-n'), ». f. Terme de minéralogie. Arseniure de nickel.

t NIGKELISAGE (ni-ke-li-za-j'), s. m. Action de nickeliser. Les opérations de galvanoplastie, l'industrie nouvelle du nickelisage, h. de parville, Journ. oflic. 24 juill. <87i, p. 2206.

f NICKELISÉ, ÉË (ni-ke-li-zé, zée), port, passé de nickeliser. Recouvert d'une couche de nickel. M. Duchemin a eu l'excellente pensée de protéger les cercles de ses boussoles circulaires à l'aide d'un dépôt nickelisé.... la Creuse. .. a fait une partie du tour du monde avec une rosenickeliséo,

H. DE PARVILLE, JOUm.OlJiC. (8 nOV. 1876, p. 9440,

I" col.

t NICKELISKR (ni-ke-li-zé), t). a. Couvrir d'une couche de nickel. La consommation de nickel s'est beaucoup accrue, depuis qu'on est parvenu à nickeliser facilement les objets, les outils et les instruments do précision, H. de parville, Journ. des Débats, (l août 1876, feuilleton. 2* page, 3' col.

t NIGKEI.unE (ni-ke-lu-r'), s. f. Emploi du nickel pour recouvrir d'autres métaux. M Duchemin a fait, à propos de cette application lu nickel à la (►réservation des boussoles, un hlstoria le rapide

et intéressan t de la nickelure en industi ie, de parville, Joum. o/Jlc. 18 nov (876, p. 9440, t" col.

t NICOBAR (ni-ko-bar), t. m. Nom donné à dea oiseaux de la famille des pigeons, remarquables par leurs longues plumes vertes à reflets métalliques, colwnba nicobarica, Temminck ; ils sont nommés ainsi, parce qu'ils sont originaires dos Iles Nicobar. On dit aussi nicombar.

NICOI)f:ME. — ÉTYM. Ajoutez : M. Éman Martin, Courrier de Vaugelat, i5 ocl. (87S, p. »l, donne une explication très-plausible du sens d'homme borné qu'a reçu Nicodéme. Il cite le passage suivant d'un mystère où Nicodèmo a de la peine à comprendre la parole de Jésus : Jésus : Certes je te dis et afferme : Qui régénéré ne sera De l'cauve qui le lavera En la vertu du sainct esperit. Lequel sera baptesme dit. Jamais ne pourra pour certain Avoir part au règne haultain.— Nicodèmo : Je ne vous entens point. — Jésus : Comment.... Tu es docteur en Israël Et maistre en la loysolompnel. Qui enlens bien les escripturcs ; Dis je parolles si obscures Que tu no les pculx pas comprendre? M. E. Martin ajoute ; • Pour qui sait combien les mystères furent populaires au moyen âge (on les représentait dans les églises), il est évident que c'est le rôle joué par Nicodéme dans la scène que je viens de reproduire en partie, qui a fait prendre son magnifique nom (vainqueur des peuples) dans le sens de niais, d'imbécile, d'homme simple, borné, qu'il a conservé dans la langue familière de nos jours. Â Nicodéme, on ajoute quelquefois dans la lutie. C'est une allusion à un personnage d'une pièce de Beffroy de Reigny, plus connu sous le nom du Cousin Jacques, intitulée : « Nicodéme dans la lune, ou la révolution pacifique, folie en prose et en trois actes, • et qui fut représentée pour la cinquantième fois, à Paris, le lundi 21 février (791. .

t NIGODÉMITE (ni-ko-dé-mi-t'), s. m. Imitateur de Nicodèmo, ce docteur de la loi qui vint trouver de nuit Jésus-Christ par crainte des hommes, et est devenu le type du croyant qui cache sa foi. L'adulation <lu courtisan, les fraudes pieuses du zélateur indiscret, la mondanité et la timidité de l'apostat et du nicodémite, jacq. saurin, Serm. t. i. Sur le Ir'ipr de la vérité.

t NICOLAISME (ni-ko-la-i-sm'), s. m. Nom donné, dans les x* et ii' siècles de l'ère chiétienne, au mariage des évoques et des prêtres, qui s'était introduit plutôt par oubli et ignorance que par la violation consciente des lois canoniques, Journ. oflic. (5 janv. 1874, p. 428, ('• col. Contre le clergé qui s'obstinait à pratiquer le nicolaïsme, le pape trouva des auxiliaires dans les moines et dans les populations elles-mêmes, hambaud, Journ. offic.

4 août 1879, p. 5950, 2' col.

— ÉTYM. Nicolas, diacre des premiers temps chrétiens (Eusèbe, Hist. eccl. m, 29), dont on raconte une histoire fort douteuse et dont on prétend que les disciples furent livrés à l'impureté (voy. NicoLAÏTE au Dictionnaire).

t NICOTINEUX, EUSE (ni ko-ti-neû, neû-z"), adj. Qui contient de la nicotine. Il fallait qu'un ouvrier exposé aux émanations nicotineuses et ammoniacales, auxquelles la torréfaction donnait lieu, veillât à retourner les tabacs, de manière qu'ils ne fussent pas grillés, Journ. offic. 2» nov. (876 p. 9801, 2* col.

NID. — HIST. Il XVI' s. Citadelles que les anciens Grecqs et Romains à fort bon droit appelloycnt nids de tyrans, Œuvres de Jf. de Sainle-AldC' gonde, Bruxelles, (859, p. 36.

t NIDIFIER (ni-di-fi-é), v, n Kaire on nid. Durant les époques préhistoriques il fallait bien

que les hirondelles nidifiassent dans d'autres lieux qu'à présent, pouchet, Acad. des se. Comptes rend. t. LXX, p. 493.

— ETYM. Voy. NIDIFICATION au Dictionnaire.

(. NIELLE. Ajoutez: — ETYM. Le bas-lat. a nieio dans un texte du x* siècle, boucherie, Rev. des langues romanes, t. vi, p. 459. C'est un romanismo. On voit que dès lors le g avait disparu de la forme primitive nigella.

t NIELl-fiE (niè-lée), s. f. Amas de nielle, maladie des grains. Des plants faibles, tordus, dévorés par les insectes et en partie couverts de niellée, voilà le triste spectacle qui s'offre à notre vue en visitant les houblonnières,Jourrt.o/)l<;.(9juill. (878^ p. 5317, 3° col.

— ETYM. Nielle 3.

f 2. NIEI.LURE. Ajoutez : Parions maintenant do la nicllure, c'est-à-dire de la manière dp fixer la nielle dans les creux gravés sur des plaqujîsd'or

SDPPL. —31

NIQ

et d'argetil ... (Envrei de Benvenuto CêHini, trad. L. Wciftnché, Traifl de l'orfévreri», ch. il ou t. a,

NIOADD. — ÊTYM. Ajoutex : M. Eugène Ritter (les Noms de famille, p. <5), citant les noms propres Nicard, Nieaud, Nigon, Nigaux, comme dérivés de Nicolas, domando si l'adjectif nigaud en est dérivé, comme benêt de benedictus. • Un sens défavorable, dit-il, est attaché à certains noms propres; le changement de c en g n'est pas rare, témoin les noms de famille Glaudeau, Glaudin, Glaudon; enfin la finale aud a été appliquée à beaucoup de noms et de mots qui ne sont pas, comme elle, d'origine germanique, et justement avec un sens péjoratif dans co«r(oud, lourdaud, rougeaud, rustaud, etc. » Cette dernière remarque est opposée à Diez, qui, à cause de la finale germanique aud, voyait dans nigaud un mot germanique. Les formes Nieaud, Nigon, Nigaux, donnent un certain crédit à la conjecture de M. Eugène Ritter.

f NIGER (ni-jèr), s. m. Plante dont la graine est oléagineuse. Le rendement en huile dos grains de nigor est fixé à 33 pour too, Décret du 27 fév. 4873, art. 4, Journ. offic. 5 mars (873, p. <530, 2" col.

t NlGERrE (ni-je-rie), ». f. Terme vieilli. Niaiserie, bagatelle. Je vous entretiens de ces nigeries, faute de quelque chose de meilleur, ualh. Lexique, éd. L. Lalanne.

— ËTYM. Nigeria parait devoir être rapproché du norm. nijot, nigeou, vétilleux, nijoter, faire le paresseux, dont l'origine est d'ailleurs inconnue.

+ MGRITIQDE (ni-gri-ti-k'), adj. Terme d'ethnologie. Qui a rapport aux nègres. Leur type national (des anciens Égyptiens;, à la période primitive de la troisième dynastie, a été reconnu récemment comme européen, distinct tout à la fois des races nigritique et sémitique, Journ. offic. 3 juin «876, p. 3822, I" col.

t NIHILISME. Ajoulet : \\ 3° Forme que le socialisme a prise en Russie, doctrine qui met la destruction de l'organisme social au rang de ses plus pressantes obligations et qui, pour le moment du moins, n'entend y rien substituer.

t NIHILISTE. Ajoutez: || 2» Nom, en Russie, des partisans du nihilisme ou socialisme russe.

t NIHILITÊ (ni-i-li-té), s. f. Qualité de ce qui est considéré comme nul, de ce qui n'est rien par soi-mfcme.

— msr. XVI' s. Nulle particulière qualité n'enorgueillira celuy qui mettra quand et quand en compte tant d'imparfaictcs et foibles qualitez aultres qui sont en luy, et au bout la nihilité de l'humaine condition, kont. ii, «2.

— F.TVM. Lat. nihil, nulle chose (voy. nihiusme au Dictionnaire).

t NILGAUT. Ajoutez :— lîTYM. Persan, nU-ffutdv, bœuf bleu, de nij, bleu, et guidv, bœuf.

tNILOTIQUE (ni-lo-ti-k'), adj. Qui est relatif au Nil. Les campagnes nilotiques. Les autres peuples descendus de Cham parlent des idiomes étroitement apparentés et formant une famille spéciale, ^ue l'on appelle nilotique, la plupart des langues qui la composent, et surtout la plus importante, ayant pour patrie la vallée du Nil, pr. lenormànt, Manuel d'hist. anc. t. j, p. <23.

t NIMBEH (ninW), ». a. Pourvoir d'un nimbe. L'auréole d'or qui le nimbe fait ressortir la tête la plus idéalement candide qu'on puisse rêver,

B. BEHOERAT, Joum. Offic. 14 mai (876, p. 3263,

»♦ col.

t NINIVITE (ni-ni-vi-f), adj. Terme d'histoire ancienne. Qui est relatif à Ninive. L'empire ninivito. Les conquérants ninivilcs.

t NIOBÊ. Ajoutez : || La 71 • planète télescopique, découverte en (864 par M. Luther.

t NIPA (ni-pa), s. m. Nom malais d'un arbre des Uesde la Sonde, sorte de palmier àfruit comestible.

t NIQOET (ni-kè), t. m. Nom vulgaire du double tournois frappé par Henri Va Rouen et à Saint-L6. Il Ce nom a été donné par extension au double tournois de Charles VI, frappé dans les villes restées souason obéissance, après la fuite du Dauphin. Il Beaucoup plus tard, une pièce de Charles VIII a porté le même nom.

— HIST. XV 8. Henry V fist forger une petite •nonnoye, qu'on nommnit doubles, qui valloioni irois doubles; en commun lengagc on les appeloil niquots , DU cange, niquctus.

— ÉTYM. Anc. franc, niquet, action de faire la nique, cette pièce étant »iusi dite populairement,

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