‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 628 sur 754 · POI · texte numérisé non relu

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frappé» sou» Philippe VI, lorsque Jcban Polllevlllain était général maître des monnaie».

— HIST. xvi" s. Unum denarium argtnti, fl«« dicitur poilevillain, du cange, piUemlla.

— FTYM. Ce nom propre signifie celui qui poile (tire les poil.')) du vilain.

4 . POINÇON. Ajoutex : — rem. Il faut définir ainsi le poinçon en charpente : c'est une pièce do boit ou de métal qui est toute droite sous le faite du bâtiment, et qui sert pour l'assemblage des fermes et faites; cette pièce, placée verticalement an milieu d'une ferme, est supportée à son extrémité supérieure par tes arbalétrier», et soutient l'entrait ou le tirant avec lequel elle est assemblée à M partie inférieure.

— HIST. Ajoutex: || ziv's.Ou [au] vergicr avoit tantes [tentes] maintes, Dont les colomes, li poins- »on [poteaux] Eraint d'argent en jusqnenssom [juaqu'enhaut|,«ACÉ, Ai6(e en vert, f 99, verso, 4 " col.

2. POINÇON. — HIST. Ajoutex : || XIV* ». Un vieil poinsson vuit et les douves d'un autre poinsson, Bibl. desch. 4872, p. 364.

t POINÇONNAGE. Ajoutex : || 2* Action de faire pénétrer un poinçon métallique dans une pièce, un prisme, un cylindre de métal.

t POINÇONNEMENT (poin-so-ne-man), ». m.

Action de poinçonner; résultat de cette action. En Chine où l'or et l'argent ne circulent qu'en lingots ayant les poids exacts de 4/2 à 40 taëls, sans autre empreinte que des poinçonnements individuels, simple marque d'origine, a. hangin, Joum.

offic. juin 4877, p. 4244, 2* COl.

4. POINT. Il 28* Ajoutex: || En général, point mort, point de la course d'un organe de machine où il ne reçoit plus de mouvement de la force motrice, et où son mouvement n'est dû qu'à sa vitesse acquise :. position, par exemple, où se trouve le bouton d'une manivelle quand l'axe de la bielle avec laquelle elle est articulée passe par le centre du cercle décrit. || 62* Point d'échelle, ou jour en échelle, espèce de jour qui se fait soit avec une grosse aiguille de façon à représenter les barreaux d'une échelle, soit en coupant l'étoffe au milieu d'une broderie, en rejoignant les bord» et formant de petites barres coordonnées en forme d'échelle. Il Point turc, voy. turc. || Point fendu, sorte d'ancien point. Un tableau à l'aiguille de point fendu, représentant une Vierge, Lett. etc. de Colbeti, t. vu, p. 385. Il 63* Point d'esprit, sorte de tulle. La fa^ bricationdes tulles à mouches, dits point d'esprit, et des tulles unis en poil de chèvre, Enquête, Traité de comm. avec l'Angleterre, t. v, p. 455. Il 84* Nom d'un défaut du verre dû à la présence de gaz dans son intérieur. La nature de ces gaz qui donnent au verre à glace un défaut connu sous le nom de point, n'a pas été jusqu'à présent déterminée avec exactitude.... le point est dû à l'action des corps réducteurs »ur le sulfate de soude qui se trouve toujours en excès pendant la fabrication dn verre.... le sulfure réagit sur le sulfate et produit les gaz qui restent dans le verre, si la coulée se fait à ce moment ; c'est ainsi que le verre préseute du point qui peut être gros et espacé : c'est le point de charbon ; ou fin et rapproché : c'est le point de sel, H. DE parville, Joum. offic. 46 déc. 4876, p. 40383, 4" col. Il 66* Points, les cartes marquée» de 2, 3, 4.... points. Papier de points, c'est-à-dire papiers pour les cartes de points, par opposition aux feuilles de moulage et à l'as de trèfle. Tant en feuilles de moulage et d'as de trèfle, qu'en feuille» de papier filigrane pour les cartes de points, Codede* cartes à jouer, p. dupomt, 4853, p. 76. Le papierfiligrané, délivré en blanc aux cartiers, ne sera employé par eux qu'à la fabrication des points, ib. p. 98. (I 66* Point de certitude, signe qui, dans lee ouvrages d'histoire naturelle, sert à indiquer une chose certaine , une observation personnelle. Il 67' Point de vue, légère perception de la lumière qui reste chez quelques aveugles. Le» autres [aveugles] disent qu'ils ont un point de vue : si faible qu'il soit, ils en tirent vanité, maxime du CAMP, Rev. des Deux-Mondes, 4 5 avril 4873, p. 84 1. 11 suffit de regarder les aveugles lorsqu'ils sont réunis pour reconnaître presque à coup sûr ceux qui ont un point de vue, ou qui ont conservé quelque vague .souvenir de la lumière, id. ib. p. 84 2.

POINTAGE. A]OHtei : — REM. En artillerie, le pointage est dit positifou négatif, selon que l'axe de la pièce est dirigé en dessus ou en dessous de l'horizontale, flcii. des Deux-Mond. 4 "■ déc. 4 857, p. 74».

POINTE. Il 18" Terme de danse. Avoir des pointe». Ajoutex : Les pointes, qui font pâmer les amateurs de ballet, sont de date plus récente ({u'on ne croit;

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c'est en <834, à Vienne, que cet attrait nouveau de la danse théâtrale fut imaginé par le célèbre chorégraphe Duport; il fit le premier exécuter des pointes à une élève, Mlle Schlanjouski, que ce tour de force rendit bientôt fameuse, Figaro, 38 mai 1870.

t POINTE RIE (poin-te-rie), ». f. Usine ou l'on fabrique des pointes.

POJNTILLAGE. Àjoulei : || 4* Sorte de massage qui se fait avec les pointes des doigts réunis en cercle petit ou grand. || 5° Fig. Disputes, contrariétés pour des riens. Dans celles [les séances] où il [Bossu] assistait, ce n'étaient, de sa part, que pointillages, qu'altercations et qu'excès, de mon- TAiGLON, Hist. de VAcad. de peinture {Uém. attribués à II. Teslelin), t. n, p. 82.

t POINTILLEUSEMENT (poin-ti-lleû-ze-man, Il mouillées), adv. D'une manière pointilleuse. Nous gardons notre rang pointilleusement, et voulons que les autres soient humbles et condescendants, ST FRANÇOIS DE SALES, /nfrod. d la Vie dévote, lU, 36.

POINTILLEUX. Ajoutez : || 3° Substantivement. Un pointilleux, un homme pointilleux, qui pointillé. Je me réserverai pour une autre fois à disputer contre ces pointilleux si déliés, qui oublient de faire, tant ils sont empêchés à parler, kaj.h. Lexique, éd. L. Lalanne.

POIRE. Ajoutez :\\ 10° Fig. et populairement, 'aire sa poire, avoir un air fier et important. M. D.... fait sa poire parce qu'il est bien mis; il a le moyen, tant mieux pour lui, Gax. des Trib. 4 sept. (874, p. 849, <■•• col. Il 11* Portion d'un battant de cloche qui frappe contre la cloche; elle est ainsi nommée parce qu'elle a la forme d'une poire. Il [le battant d'une cloche de Rouen] avait t pieds 8 pouces de hauteur, et la poire mesurait 4 pied» » pouces de circonférence, Joum. offic.

46 juill. (874, p. 49S9, 3* Col.

t POIRIAU (poi-riô), s. m. Nom, dans le Loiret, du muscarl, muscari eomosum, les Primes d'honneur, Paris, (869, p. (93.

— ÊTYM. Forme patoise de poireau ou porreau, à cause de la ressemblance du feuillage.

POIRIER. — HiST. xm' s. Ajoutez : k tant s'en retorna moult tes, X son manoir vint lesgalos; Un prier ot grant, fu rames, Qui de son avie [lisez alve, aïeul] fu remés ; D'une quignie le coperent, Et puis arrière s'en tornerent, ph. mouskes. Chronique, V. (70(9. [Prier est encore aujourd'hui une forme normande de poirier.)

POIS. Ajoutez: || 8° Pois cassés, pois secs décortiqués, dont les cotylédons sont détachés l'un de l'autre, et qui apparaissent ainsi comme des pois en morceaux; ou en fait des purées. {| 9° Arbre aux pois, le caragana arborescens, lmk., bâillon, Dict. de bot. p. 267.

(. POISSON. Ajoutez :\\ii' Poisson-lune, dit aussi mOle (voy. u6le au Supplément), de la famille des plectognathes. Le nom de poisson-lune lui vient de ce qu'on le prendrait de loin pour l'image de la lune réfléchie dans le miroir des eaux, le Temps, 24 août (876, 3' page, 2" col. {| Le poisson à pierre, sorte de poisson. Le leuciscus pygmeus ou poisson à pierre qu'on trouve en abondance dans toutes les rivières des États-Unis, Joum. ofjie. 26 oct. (875, p. 886 (, (" col.

POITRINE. Ajoutez : |j 7° Terme de métallurgie. Poitrine ou marâtre, pièce de fonte servant de plafond aux embrasures d'un haut fourneau, F. UOER, la Ferronnerie, Paris, (876, t. l, p. 46.

POIVRE. Ajoutez ! Il 9° Condamner au poivre, se dit de livres dignes d'être envoyés chez l'épicier. Que de livres de théologie, de chicane et de politique, elle [la Constitution] a condamnés au poivre I L du P. Duchéne, (62* lettre, p. 5. || 10* Terme d'anthropologie. Chevelure en grains de poivre, chevelure qu'on rencontre chez les Papous de la Mélanésie et chez quelques tribus africaines, et dans laquelle les cheveux forment sur la tète des espèces de petits Ilots, séparés par des espaces DMfaitement glabres, db quatrefaoes, l'Espèce numaine, s* éd. (877, p. 269.

— REM. Poivre et sel, qui signifie, comme il est dit dans le Dictionnaire, barbe grisonnante, s'applique aussi à des étoffes grisâtres. M. Brown était un gros homme qui portait un habit et un gilet noirs, des culottes poivre et sel , et pour cravate un grand col de satin, Rev. Bn(an..juin (876, p. 45(. Au reste cette locution parait être d'origine anglaise ; du moins Waller Scott, Guy Mannering, ch. xxxvi, parle d'un vêtement ofpeperand-salt coloured mixture.

POLAIRE. Âjoutet : \\ S* En géométrie, la droiU

POL

polaire, droite qui joint les points de contact de deux tangentes menées d'un même point à une courbe du deuxième degré. || Deux courbes sont dites polaires réciproques, quand leurs points se correspondent de telle sorte que, si on mène une tangente à l'une des courbes, le pôle de cette tangente soit sur l'autre courbe.

fPOLANA (po-la-na), s.f. La (42* planète télescopique, découverte en (875 par M. Palisa.

POLARISATION. Ajoutez : || 3» Terme d'électrologie. Polarisation électrique, voltaïque, polarisation des électrodes. La polarisation est un phénomène qui se produit dans l'électrolyse et qui consiste en ce que les électrodes ayant servi à produire des décompositions chimiques acquièrent la propriété de développer un courant inverse du courant primitif; ce courant résulte de la combinaison, à travers le liquide, dos corps provenant de la décomposition et qui se sont déposés à la surface des électrodes.

t POLAUISCOPIQUE (po-la-ri-sko-pi-k'), adj. Qui a rapport au polariscope. L'analyse polariscopique.

t POLARISECR (po-la-ri-zeur), s. m. Appareil propre à polariser la lumière. Tous les polariseurs ne peuvent pas servir pour les rayons très-réfranglbles, /Ifod. des se. Comp. rend. t. Lxxxiv,p.(362.

POLDEP.. Ajoutez : — REM. On a dit aussi poldre. Toutes les terres du département de l'Escaut qui, étant situées au-dessous du niveau de la mer, sont ou ont été poldres, se doivent un secours mutuel dans les circonstances Impérieuses oii la sûreté de quelques-uns de ces poldres est évidemment compromise. Décret de Napoléon I", t" germinal an XIII, art. ( . Il y a des polders ou poldres aussi bien en Belgique qu'en Hollande. (Note communiquée par M. Du Bois, avocat àGand.)

PÔLE. Ajoutez : || 10° En géométrie, point duquel on mène deux tangentes à une courbe du deuxième degré, et qui est le pôle de la droite qui joint les deux points do contact.

t POLÉMISER (po-lé-mi-zé), ». n. Faire de la polémique, être polémiste. Je ne polémise pas contre les croyances ; je les laisse respectées dans la conscience de chacua, é. litthé, la Phil. pos. juillet-août (876, p. (46. Non pas que nous voulions jeter le moindre soupçon sur la droiture personnelle des dignitaires ecclésiastiques qui polémisent aujourd'hui dans les journaux, le Temps, (4 nov. (876, (" page, 6' col.

t POLENTA. Ajoutez : — REM. Les Italiens et les Corses, outre la farine d'orge, emploient aussi la farine de châtaignes, celle de maïs, celle de pomme de terre.

t POLICEMAN (po-ll-se-mann'), s. m. Nom anglais des agents de surveillance que nous appelons sergents de ville. || ^u plur. Policemen (qu'on prononce po-ll-se-mèn'). Impassibles, l'œil aux aguets, résignés au sort qui peut-être les attend, les policemen surveillent avec zèle ces dangereux quartiers, L. siuonin, Rev. des Deux-Mondes, (" janv. (876, p. 72.

— ÊTYM. Angl. policeman, de police, police, et mon, homme.

t POLICLINIQUE (po-li-kli-ni-k'), *. f. Clinique de la ville, leçons de clinique faites en ville par un médecin qui visite ses malades accompagné de ses élèves. Ce qu'on appelle aujourd'hui la policlinique, c'est-à-dire la possibilité de conduire les élèves en ville en les associant à la pratique d'un médecin, ne constitue pas une base sérieuse d'enseignement médical, Joum. offic. (O juin (876, p. 4(55, 2« col. Dans certaines villes de l'étranger, la clinique des accouchements se fait en ville par le professeur, qui conduit ses élèves soit dans sa clientèle, soit chez les malades assistés; cette clinique de ville, ou policlinique, pourrait être pratiquée facilement à Paris, Cons. municip. de Paris, Procès-verb. (876, n° 34.

— ÉTYM. noXt<, ville, et clinique.

t POLITICIEN (po-li-ti-siin), s. m. Nom, aux États-Unis, de ceux qui s'occupent de diriger les affaires politiques, les élections, etc. Une municipalité sans foi [à New-York] a, dans maintes rencontres, impudemment empoché l'argent des contribuables pour le partager avec les politiciens qui l'avaient nommée, L. Simonin, Rev. des DexuMondes, 1"déc. (874, p. 677. Une autre cause de dissolution [des États-Unis] à ses yeux, c'est l'influence des politiciens, sortes de déclassés des carrières régulières, se faisant une profession lucrative de la politique, Joum. office févr. (876, p. (079, 2* col. Channing frémit â l'idée de confier aux politlcieni le aoiu de former et d<ufa$onner l'esprit

POL

public : les politiciens, dit-il, ne considèrent les hommes qu'à un seul point de vue : comme les instruments de leur ambition; ils n'ont pas le savoir, la réflexion, le désintéressement qui doivent présider à un bon système d'éducation, paol le- BOY-BEAULiEU , Joum. dei Débals, 26 août (876, 3* page, 6* col.

— ÉTYM. Angl. poUtician, de politique. Ce mot, d'abord exclusivement employé en parlant des États-Unis, commence à entrer chez nous dans la langue commune.

t POLITIQUANT, AWTE (po-li-tl-kan, kan-t'), adj. Qui raisonne sur les affaires politiques. 11 est bien inutile de leur donner [aux Arabes] notre manie raisonneuse et politiquante, Joum. offic. ("mai

(876, p. 3(34, 2' col.

t POLLINIDE (pol-li-ni-d'), s. f. Organe de fécondation chez les cryptogames. Une spore.... a produit un mycélium filamenteux.... puis ont apparu sur ces filaments rampants des rameaux courts et dressés portant des houppes de petites cellules linéaires, espèces de bâtonnets dont le rôle comme organes mâles va se déceler et leur valoir le nom de pollinides, J. e. planchon, Rev. des Deux-Mondes, ("avril (875, p. 647.

t POLLUTION. .4jou<eï : Il 3* Au propre, action de souiller par des ordures. La plus grande pollution des eaux de Seine correspond un peu après à la sortie des eaux d'égout, h. de pabville, Joum. offic. 20 nov. (874, p. 77(8, 2» col.

t POLOFRAIS (po-lo-frê), s. m. Nom d'un cépage de la Savoie, dit aussi hybon, les Primes d'honneur, p. 650, Paris, (874.

t POLONAIS. Ajoutez : \\ i' Sorte de fer de blanchisseuse, arrondi par les deux bouts.

1 POLTRONNKMENT. Ajoutez : Tuer un homme de bien et le tuer poltronnement et traîtrement, c'est mettre le crime si haut qu'il ne puisse aller plus avant, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

t POLYARCHIE (po-ll-ar-chie), s. f. État où plusieurs possèdent l'autorité. Quand une monarchie spirituelle [la papauté] se posait en face d'une polyarchie temporelle [la féodalité], cournot, Consid. sur la marche des idées, t. i, p. 83. — ÉTYM. IloXi, beaucoup, et ipx*'*) (wnmander.

t POL'VBASIQUE. Ajoutez : || En pharmacie, qui contient plusieurs bases. Formule polybasique.

t POLYCHROMI.SER (po-ll-kro-mi-zé), v. a. Néologisme. Rendre polychrome. Une autre statue de femme nue a encore du succès : la Vénus aux cheveux d'or, par M. Arnoud, q;i'. a polychromisé son marbre, en lui donnant les teintes de la peau et en dorant les cheveux,... bCbger, Salons de

— ÉTYM. Polychrome.

t POLYCYSTE (po-ll-sl-sf), s. m. et POLYCYS- TINE (po-li-si-sti-n'), s. f. Nom d'un genre de rhizopodes à spicules siliceuses.

— ÉTYM. IIoXù;, nombreux et xûdTic, vésicule, ainsi dit du nombre de vésicules dont se creuse la substance du corps de chaque espèce.

t POLYGONAL. Ajoutez : |l 2° Fortification polygonale, nouveau genre de fortification dans laquelle le flanquement est assuré par des ouvrages détachés du corps de la place.

t POLYNÉSIEN, ENNE (po-ll-né-ziin, ziè-n'), adj. Qui appartient à la Polynésie. || Le polynésien, la langue parlée dans la Polynésie ; elle appartient au groupe malai. || Le grand polynésien, particulièrement la langue parlée dans les grandes ilcs, Java, Sumatra, etc.

— ÉTYM. Polyriésie,qm vient de koXvc, beaucoup, et vrjiTO;, tle.

t POLYOMMATE (po-ll-o-mma-f), s. m. Nom d'un papillon, CAB1ER0N, Premières chasses. Papillons et oiseaux, p. 62, Hctzel, (866.

— ÉTYM. UoXv, nombreux, et imvi, œil.

t POLYONVME (po-li-o-ni-m'), adj. Qui porte plusieurs noms. La grande proportion de termes synonymes et polyonymcs qui caractérise toutes les langues anciennes, max mùller, Essais sur t<z nïythol. comp. trad. parPerrot, p. 66, Paris, (873.

— ÉTYM. noXuii)v\j|M>;, de «otM, beaucoup, et ivofia, nom.

t POLYONYMIE (poli-o-ni-mie), *. f. Terme de linguistique. État d'une langue où un même objet a plusieurs noms. Il faut appeler un autre élément, qui a joué un grand rôle dans la formation du langage ancien, et pour lequel je ne trouve pas,do meilleur nom que polyonymie et synonymie, UAX hOller, Essais de mythologie comparé*, trad. par Perrot, p. 93, Paris, (87S,

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