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Florise parut ce qu'une belle anémone paraîtrait parmi des soucis, fén. t. xix, p. 4. Les colibris voltigeaient sur la tige des anémones sauvages, cn.\- TEAUB. JVotc/i. ui, 70. Il Griffe ou patte d'anémone, la racine de l'anémone. || 2" En zoologie, anémone de mer, nom vulgaire des actinies.
— mST. XVI' s. La bulbe au pousser fait des petites feuilles comme celles de la pimpernelle, rampans .'i terre en rond.... la tige porte une belle fleur, colorée d'incarnat esclatant. Mais c'est l'aneraone double qui la produit telle, et au.ssi plus abondante en feuillage quels simple, duquel la fleur.... 0. DE SF.HnES, 678.
— ÊTYM. 'Av£(iûvïi, d'âv£|Aoç, vent (voy. anémomètre) , parce que l'anémone fleurit quand le vent souffle.
t ANÉMOSCOPE (a-né-mo-sko-p') , s. m. Terme de physique. Instrument qui fait connaître la direction des vents. Cest la môme chose que la girouette.
— ÉTYH.'Avsjioç, vent (voy. anémomètre), etuxoœïv, examiner.
f ANfi.MOTROPE (a-né-mo-tro-p') , s. m. Technologie. Moteur par le vent.
— ÉTYM. 'Av£|j.o?, vent, et Tp^Ttsiv, tourner (voy. trope).
fANENCÉPHALK (a-nan-sé-fa-l'), adj. et s. m. Terme d'anatomie. Qui manque d'encéphale.
— Etym. 'Av privatif, et ÈYxéç aXo; (voy. encéphale).
\ ANENCÉPHAUE (a-nan-sé-fa-lie) , s. f. Ëtat des monstres anencéphales.
— ÉTYM. Aneiicéphale.
f ANÉPIGRAPHE (a-né-pi-gra-P) , adj. Qui est sans inscription, sans titre. Il y a des médailles, des bas-reliefs antiques, des psaumes anépigraphes.
— KtyM. 'Av privatif, et épigraphe.
ÂNERIE (ft-ne-rie), s. f. Kl" Stupidité grossière. Cet homme est d'une inconcevable ftnerie. i| 2° trreur, sottise. Eh bien! voilà encore de vos âneries! MOL. Comtesse d'Escarb. se. 12. Si les plus savants ont dit de telles âneries, volt. Princ. d'ace. 23. De pareilles Sneries font grand tort, et voilà ce que c'est que d'enchatner la presse, p. L. cour, i, 2<8.
— lîTYM. Âne.
ÂNESSE (ft-nè-s') , s. f. La femeUe de l'âne.
— SYN. ANESSE, BOURRIQUE. L'âucsse est la femelle de l'Sne. La bourrique est l'Snesse considérée comme bête de charge. On dit du lait d'ânesse, et non du lait de bourrique.
— HiST.xii' s. Cil qui fist ciel, terre et mer. Et qui l'asnesse P.st parler, wace, Vierge Marie, p. 62. Et cinq cens jous de boes et cinq cens ahnesses, Joh, 405. Il XIII" s. Car ce content nostre voisin, One une anesseparlaja,Queunprophete chevaucha, Ken. 209. Henart, qui set de fauve anesse Et de mainte fauve promesse, Respondi que bien li feroit Et qu'à la cort o lui iroit, ib. 13737. Hai! fist-il, gentil barnesse , Car fust or si loiax m'asnesse Et chien et leu et autres bestes. Et totes famés corn vos estes. .. ib. 9838. || xv's.Je suyune grant pécheresse. Plus vile qu'une vieille asnesse , Mir. de Ste Genev.^
— ÉTYji. Ane.
t AXESTIlfiSIE (a-nè-sté-zie), «./■. Terme de médecine. Privation générale ou particulière de la faculté de sentir, produite soit par une maladie, soit par des agents anesthésiques, l'éther, le froid, le chloroforme.
— ËTYM. 'Av privatif, et aïaGâvcoOai, sentir (voy.