‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 162 sur 504 · Tiff. Kapp«ln7-li'iir , , t Trible · texte numérisé non relu

Tiff. Kapp«ln7-li'iir , , t Trible

I).- T: s liiK.r^ .1 il.'iiu t vingi moissons, BeiiA.NO. /(. viniir. Mais rc-s ijiM-r, miieu leurs joursde fête; Tout ne fut pas aquilons et frimas, ID.. Dimtoir. Il S* F.n termes de blason, t£tes d'enfants joufflues, qui paraisunt souffler avec violence.

— HtJlT. XIII* s. Tu formas aquilon, et tu ci«at la mer, Psaulirr. t' <07.

— tTYM. Aquilo, vent du nord ; provenç. aquilo,

r ' • ■■ ■' f^lrtne.

i-kft-zi-té), I. ^. Terme didactique.

I, , : est aqueux.

— STT«l. Aquottu (voy. aoosdz).

ARA (ara), s. m. Terme d'histoire naturelle. Gros perroquet k longuu queue, d'un fort beau plumage.

— KTTM. Abréviation d'oraroM, qui est, au Guarani , le nom de ce perroquet.

ARABE (a-ra-b'), s. m. || t* Oui est originaire d'Arabie. Il S* Fig. Usurier, homme avide. C'est le plus araiie da toua ha hommes. Endurcis-toi le ctcur, sois arabe, corsaire, mil. Sot. vin. ||S* Adjectivement. LeschilTres arabes, les dix signes de la numé ration, 4, 1,3, 4, », a, 7, S, t, o, dont on attribue l'invention aux Arabes : à tort, car eux-mAmcs les nomment chiffres indienii. || Cheval aralx;, le plus lieau, le plus généreux de touM les chevaux do l'Uricnt, et le seul qui, avec le cheval anglais, soit de pur sang. On dit aussi un arabe , pour un cheval arabe.

ARABBSOtTE (a-ra-bè-sk'). || 1* Adj. Se dit d'un ganra d*ardkilaeture qui n'admet dans les ome- ■antaquadea imitation» do nl.intRs et de feuillages.

«S. m. L'arabesqii' ' i composer l'ara-

ue, et le desaine p

— Krm. Anb*. Dans le xvi* et le xvii* siècle on dlMit aratetoiM ce que nous disons arabe : langue arabaaque ; acriture arabesque. On a ainsi nommé oa nnra d'architecture, parée qu'on l'a attribué aux Aiàbaa, lea disciples de Jiabomet repoussant la repréaaniatloii da la Bgure humaine.

ABABBSQinB (a-ra-b«-«k'), t. f. pfur. Terme de pdntim «1 da aeulpture. Ornements qui consistent en daa aaitciaeaments de feuiUagea, da fleuri, d'animaux, etc.

— emt. Malgré la dénomination, les Arabes ne sont paa les inventeurs dos arabesques,

dana lea monuments de l'antiauiU gr'' tABABOTB (a-ra-bi-n*), i. f. Ti-rroeun cnimm.

Portion, aoloble dans l'eau, de la gomme arabique

al da U gomme du Sénégal.

AftAHOCB (a-ra-bi-k-), adj. Ooi est d'Arabie.

— msT. xiir a. Et le chevetaina de celle court est fM raya en lor lingwag» arable, Au. dt Jinu. I, M.

— tTTB. Anbt.

.-.^.^*****'"' (•"'a-W-ian), t. m. Terme de phl- Wofie. Celui qui lUt ona étodo partieuU»r« de la-

t AAAIHMR (^-tmii-mÊf), I m. 'talMdapbi-

ARA

lologia. Locution, eonainietion particulier* k la Ungna arabe.

t ARABISTC (a-ra-W-atO, f. ••. On donne le nom d'arabiftat aux médecins oeeidanuux qui se firent la* disciples de ta médaeioe arabe, vers le u* aitela da l'ftre chrétienne.

AIUBLS (a-ra-bT). »di. Ubourable. Laa aagnia incorporée dana la ooneha arable.

— HI8T. XIV* a. Ktt cens, an ranlaa, en terras araulas, DOCAMoa, anUa. \\ xv* a. Vigneaaussi et les terres arablee, Moulins toumans, beaits plains k regarder, a. nasai. <« Jtoi» da l'tMSMiM.

— KTYM. ÀTobUii, de «ww, labourer.

t AKAClilDE (a rs-chi-d') ou ABACHI8 (a-rachisÔ, f. /■ i'iAiite légumineuse dont les Cruits contiennent t , t ou s graines rougeltrea, vulgaiiamant nommées pistaches de terre. Ces grainaa fournissant par U preasion une huile blanche, limpide, de saveur agréable, et qui peut remplaoer l'huile d'olive.

— ETYM. 'Apaxi^va, plante.

t ASACmS (a-ra-chis') , s. {. Voy. arachidr.

t ARACHNÊOUTUE (a-ru-kné-o-li-f) , s. ^. Terme de paléontologie. Crabe ou araignée da mer fossile.

— erm. 'ApaxvaTo;, en forme d'araignée, et )iSoc, pierre.

t ARACIIMDB (a-ra-knl-d'), *. m. Terme d'histoire naturelle. Deuxirmo dasee des annclés articulés, comprenant tous les animaux qui ont huit pattes k l'état adulte, dépotirvua d'ailes et d'antennes, et renfermant laa aiaignées, les faucheurs, les scorpions, les aearea, etc.

— ÉTYM 'A'./Jyvy,, araignée (voy. araicrék).

t ARAi II M 1 1- i-ra-kni-tis') ou ARACII.VOtDI- TIS (a-ra ' . us'), i. f. Terme de médecine.

Innommaiion du l'arachnoïde.

— BTYM. Voy. ABAcnilOiDE.

ARACn- ' ra-kno-I-d'), «./■. Terme d'anatomic. y jice et transpnrenle, qui est en-

tre la dure-more ii la pie-mère, et enveloppe le cerveau et la moelle épiniére.

— RIST. XVI* s. La cinquième et dernière tunique de i'œil est nommée arachiioUlo, pour la consistence qu'elles semblable k toile d'araignée, pakK, IV, a.

— fiTYM.'AiMxvotiS^cde&paxvif, araignée (voy. ARAloiitK), et de ilioi, forme (voy. idSk).

t ARACHNOTDIEN, IENNE (ara kno-i-diin, dK-n*), adj. Oui a r.ip[>ort k l'arachnoïde. Liquide arachnoldien, liquide placé entre la pic-m6ro et le feuillet viscéral de l'arachnoïde, mais non dans U cavité de ccUe-ci.

ARACK (a-rak; l'on dit souvent rak), i. m. Liqueur alcoolique tirée, par la distillation, du riz fermenté. On la fait aussi avec du sucroetdu jus donoii de coco qui fcrmententcnscmble, aouventaussi avec le jus qui cxiiude d'incisions pratiquées au cocotier, et qui est appelé (oddy. || Par extension, à Bourbon et dans Ias autres colonies k siicro au delà du cap de ! 'rance, nom de l'alcool retiré,

par ht di '.n vesou fermenté.

— t.i\y .-. craque, araqua; de l'arabe araeti, •i<\ v !•• nrrca, suer, distiller.

t ARAOM:.! ra un'), t. f. Forme archaïque pour araignée. Il n'est rien, dit l'aragne, aux ca.<ics qui me plaiiu), la font. Fab. ui, *■ La pauvre aragne n'ayant plus Que la této et les pieds, artisans superilus.Se vit elle-même enlevée, lu. ib. z, 7. Ils descendent assurément de ces aragnes carnassières. VOLT. Lett. vers, »i.

— ÉTYM. Aranea (voy. AKAiontE).

t ARAGOMTE (a-ra-go-nit'), t. f. Terme de minéralogie. Chaux carbonatée.

— Stym. Aragon, contrée de l'Espagne oft se trouve cette substance.

t ARAIONB (a-rè-gn'). Technologie. Voy. aiuiantr..

ARAIGNÉE (a rè-gnée), i. f. || 1* Articulé apl.'^re k huit pMtPs, qui, k l'aide d'une substance tirée de

'S, forme des flla et une toile fort minces.

"1 araignées qui descendent de leur toile et so tirnnent suspendues tant que le son des iiutruments continua, et qui remontent ensuite k leur place, ne peut guère Itre révoqué en doute, wvrr. De rouis. i| Fig. Combian eitoor* n [le duc d'Orléans] avait résolu de nous laisser dégoûter et salir par cette araignée venimeuse [Pontchartrain] que chacun souhaitait dehors, rr-am. 4ta, soo. |l Toi1<d'aiaigné*. ôtar laa aiaignées. || Pattes d'araign' doigts longs et maigraa. || •• Tenne da génie t; taire. Travail par brancb - ramaainquon

Mt sous terre. lorsquYi' qnriqoe cboae

qui «npécM de (Un U r t -^'ne an lieu

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