‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 182 sur 504 · iieeme les artiete*, comme sophistique · texte numérisé non relu

iieeme les artiete*, comme sophistique

^ir. . , concerne tes sunliistes. Le vrai mot mrait artiel.

— ÉTYM. ArtitI'

t ARTOCARPK (ar to-kar-p'), ». m. Terme de botanique. L'arhn» k [lain do l'Ile de» Amis.

— RTYM, 'ApTo;, pain, et xofiii:. fruit.

t AR'ntLÀTRK (ar-to-ll-tr'). ». m. Terme d'hi» I lise. Adorateur du pain, terme de déni-

;. lequel les calvinistes et autres Mctaa ont

il. ..n.iù ,.». i;atholiqucs, qui croient k la présence réelle dans l'hostie.

— exYM. 'Apa»;, pain , et Xatpiuu, adorer (voy. latrie).

t ARTOUTHE (ar-«o-li-f) , ». m. T'arme de m-néralogie. Concrétion pierreuse de ' comme un pam, qui s« trouve dar tiaires.

— f.TYM 'ApTo;, pain, et W0o«, pierre.

t ARTOPHAGK (ar-to-fa-j") , adj. Qui mange »«rtout du pain.

— ÉTVM. *.4iT0 n.Tin pl ç-rrr; .. Tii.in;:. r. t ARTOTÏ'nil I

toire religi'^U'.e. ^

se servait de pain i

et qui admettait <1'

— KTYM. 'AfTo;, jiain, ei '^age.

ARCM (i-rom'), ». m. (fc: s dont ple-

s os, notamment if c nou r.iraibe (orvm

L.) , fournissent des fécules nutnii,. 1. .... nouel ou nicd-de-voau (arum matulafum, I.) croit abondamment dans les enriron» d< Paris.

-ÈTYM. 'Apov.

t ABCNDEL (a-ron-dèli, ». m. Marbros d'Amndel ou marbres de Paros, ourfares uitiques trouvés au XVII' siècle et où sont inscrites les époqtiea de l'Iitstoire grecque.

— rrYM. Arundel, nom d'un Anglais.

t ARUiroiNACftlîS (»-Tor.-dina-»ée). ». f. pi. Terme de botanique. Tribu de graminées renferirant le raaeau.

— mm. .<nindo, roaea'i.

ARCSPICE (s ru-spi-s'), ». m. Pi*tre romain qui consultait les entrailles des victimes.

— rrYU. Arutprx ou hanapex; la dernière partie $per parait se rapporter k ipterre. regarder; la prrmi're <jni nu hnm a donné lieu k des cotijectum qui s<'i ' «-douteuses.

f Al a-ru-epi-ei-n*), ». m. Terme d'an

tiquiiL' I iiiiiii' l.'art des aruspioes.

— CTTM. Jnupt<iiM ;*oy. arimpio).

f ARVAl l'S fir-va-O. adi. m. pdir. Terne d'an tiquiii' >'rires arrales, prêtres de Gérés.

— Kl >! i-s-uns disent les ftires anra«x.

l latin

Quant k frère* arroia». c'est le le dernier » ««td^wnii murt.

I A I '* d'histofrs

nalurcif*. '.'ui tu *isn* le^ cii»ni|» w»u*-«rt» de Me. Il Nom moderne du genre eamficw' (roofema).

— tTTM. Jrr<«ete, de anmm, champ, et eelfrr, habiter.

t ARYKM . BKRB (a-rito, lé-n*), «^. Nom donné k l'ensemble des peaples qui parient saMcni, p<>nkan. grec, Utin, aOmaaod, sUve al eattiq»*. U» la»-

ASC

gués aryennes, dites aussi langues japéti(|ue3, langues indo-européennes. || Substantivement. Les Aryens.

— ÉTYM. Sanscrit, dryya, de bonne famille.

t ARYTÉNOÏDE (a-ri-tè-no-ï-d') , adj. et s. m. Terme d'anatomie. Cartilages arylénoïdes ou les aryténoïdes, petits cartilages situés en haut et en arrière du larynx, au-dessus du cartilage cricoide.

— HIST. xvi° s. I.e dernier cartilage du larynx est couché sur les bords latéraux et r.uperieurs, sur lesquels il fait et constitue une figure semblable à un biberon de pot i huile ou aiguière : à cause de quoi il a esté appelé des Grecs arytenoïde, et se peut séparer en deux, PAHÉ, IV, )5.

— KTYM. 'ApÛTatva, aiguière.

t ARZKL (ar-zèl') , s. m. Cheval qui a les pieds de derrière blancs, avec le chanfrein blanc.

AS (fls' ; quel(|ues-uns cependant disent : l'a de cœur, ra de pique, contre l'usage le plus général), s. m. Il i" Carte marquée d'un seul point. S'écrier sur un as mal à propos jeté, boil. Sat. x. Houel et Jeanfin avaient un démon familier qui leur donnait toujours des as quand ils jouaient aux cartes, volt. Phil. m, t*8- Il Familièrement et fig. As de pique, mauvaise langue, ô la fine prati(|ue. Un mari confident! — Taisez-vous, as de pique, mol. Dép. am. v . 9. C'est un beau marmouset , c'est un bel as de pique , scARiiON, Jodelel duelliste, u, 4. Prenez bien garde h ce soldat, ou plutôt ce grand as de pique, lu. la Foire de Saint-Gerrnain, v, <2t. Quelques-uns voient dans cette locution une altération d'aspic. Il 2° Le côté du dé marqué d'un seul point. || 3° Au jeu de dominos, la moitié qui n'a qu'un point. Il 4° Chez les Romains, l'as était une monnaie de cuivre, et désignait aussi un point seul marqué sur un des côtés du dé. || 5° As qui court, jeu de cartes où il faut se débarrasser de l'as avant que le tour soit fini. Il As percé, à la bouillotte, as qui est le seul de sa couleur. As percé est sans doute l'italien asso per se, as qui est tcut seul; il serait boa de l'écrire per-sé.

— inST. XII' s Li dé serunt mult tost sur ambes as turné. Qui unt esté sovent sur sines ruelé, Th.

le mart. 1 57 L'apostolies [le pape] ert [étaitj de

la guerre tut las. N'eut de tut Engieterre qui valsist un seul as, ib. tl3. || xiii* s. Pierres! veus tu oïr novele? Or est tornée ta rouelè. Or t'est-il cheU ambes as? .huteb. ii, 93. [On encortine une ruej Pour miex plaire, quand rois vient à Arras, Et mieuli: doit on amer le sis que l'as, Bibl. des Char- (K, 4« série, t. v, p. 328. || xiv° s. [Je] Conquerrai forteresses et chasteaux hauts et bas Sur la terre du prince que je n'aime deuxas, Guescl. 47l07-(7lll. Il XVI' s. 11 fu condemné par contumace en l'amende de mille asses de monnoy romaine, amyot, Cam. 22.

— ÉTYM. Provenç. et espag. ov; portug. as; ital. asso; du latin as, assis, qui, ayant fini par signifier l'unité en différentes mesures, finit aussi par exprimer le point seul marqué sur un dé ou une carte. On donne deux étymologies de ce mot : <° le latin os ou xs, cuivre, parce que l'as était une monnaie de cuivre; 2° le grec elc, un, en do rien, aï; ou âç.

ASARET (a-za-rè), s. m. Terme de botanique. Asaret d'I<;urope , cabaret, oreille d'iiomme, plante herbacée, vivace, dont la racine passe pour émétique, et dont les feuilles et les racines, desséchées et réduites en poudre, sont sternutatoires (asorum europxum, L.).

— ÉTYM. Diminutif d'asorwm, grec, âuapov.

t ASARINE (a-za-ri-n'), s. f. Nom vulgaire et spécifique de l'antirrh'oon asarine.

ASRESTE (a-sbè-sf), s. m. Substance minérale, filamenteuse et inaltérable au feu.

— ÉTYM. 'AoêeiToç, de à privatif, et de aêeotà;, consumé. Substance ainsi nommée, parcequ'elle ser- \ait, chez les anciens, à faire des mèches de lampe qui ne se consumaient pas, et passait, une fois enllammée, pour ne plus pouvoir être éteinte.

t ASBOUNE (a-sbo-li-n'), s. (. Terme de chimie. Huile azotée qu'on a extraite de la suie.

— ÉTYM. 'A-jêôXn, suie.

ASCARIDE (a-ska-ri-d'), s. m. Terme d'histoire naturelle. Genre d'entozoaires caractérisés par leur corps long, cylindrique, sillonné d'une rainure de chaque côté et aminci aux deux bouts, et par leur bouche garnie de trois papilles charnues. || On donne aussi le nom d'ascaride à l'oxyure qui se loge dans le rectum et cause d'insupportables démangeaisons.

— IIIST. xvi« s. Les tiers [vers intestins] sont appelés ascarides, pource que tels communément sont saulelans, pauiî, xxii, 4.

ASC

— ÉTYM.'AtTxapt;, d'àTxapiÇw, le mémo que a>tatpw, s'agiter; ces vers ayant été ainsi nommés à cause de leurs mouvements.

-[• ASCÈLE (a-ssè-l'), odj. et s. m. Terme didactique. Oui n'a point de jambes.

— ÉTYM. 'A privatif, et oxéXo;, jambe.

t ASCENDANCE (a-ssan-dan-s') , s. /■. || 1° Se dit de la li^no ascendante d'une famille. Ascendance paternelle. Ascendance maternelle, 112"" Se dit aussi en pailantd'une planète, d'un astre qui s'élève ouparalt s'élever sur l'horizon. L'ascemUuice de Vénus.

— REM. J. J. Rousseau a employé a.scendance dans le sens de ascendant, empire : Le charme de l'amitié qui tempérait et calmait ma colère par l'ascendance d'un sentiment plus doux, j. J. Houss. dans

Page 1