‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 198 sur 504 · MR · texte numérisé non relu

MR

. . . ...lA Ha ~--. ...

AS-|i'::l-i Ironn; lenoM do i mène '!" !• lais.«T '

itèhsme ou a^ié.'ie, phéno- • pnr quelques minéraux qui , ' k six rayons.

TTTp, a«lre.

astre (VOV. ASTIIK).

t ASTRRNAL, ALE (a-stér-nal, na-1'}, aij. Terme d'anatomie. CAtcs astemalet, celles qui ne s'arLcuIrnt pas arec le sicrnum.

— ÉTYII. "A l'rivatif, et tltmum.

f ASTf.ROÏPK (a-sté-ro I-d"), *. m. Terme d'as- Irooorr, 1 • !.inèle. Les :' "

lemcii' i:r Mare ei

T»"' • -.-..Inj II ->

. qui

— Krï»i. ATTT.p, astre (voy. astrm) , et lîîo;, forme (t"V ^^•FV

fA^ ' ''' -me de médecine.

Man.; ..•.

— Kr>v. A^'K.m, liiiurssc, de i. privatif, et «Mvoc, force.

t ASTlIÊMOnî (a-sténi-k*), a*'. Terme de roédocinc. Oui tient de l'asthénie. Maladies "*'''

niiiiif^i

\ ^ 1 il\l \ 1 li II ■

lique.

ASTII.MK (a ». m. Terme de i

AST

t AgTMf£(a'«Pé), «4) • '<<"'">'' 'I" fauconnerie. Oiseau tttbmé, oiseau qui ne \mM avuir son haleine.

— fTYH Arthmr.

1^11 ^ - 1 1. 1 r.ros

: les «.itctiorn se ser^'em jxiur lnitr ci.'riauun parues du

soulier, et dont la earité lear sert k mettra la suif

pour graisser leur a!*' *• "'"i'-«"ir de giberne.

vient de l'aile- :iC0T««).

f. m. borte de patit ver a\afi[M dans la viande, et

— RTYM. Attic e maod Stieh, cli's*' :

t ASnCDT blanc; Uno<!

servant pour U pCclio,

— HisT. xvt< s. I.es lansquenets s'acharnent sur aux l'.istlcot [avec aebaroement] : Schelme , M< :oquins, souvenot-vous de U bataille

dL

Hitt. t, Mt.

. A I 'i' i^c), part. fKu$é.

A.sTlf.<)T>;R (a- '.a. Irriter k-B*re-

mcnt, tnurmoiitcr \< utes choses. |{ Il est

tr^s-familier.

— ÊTYM. Wallon, o*ti«of^, indisposition t^re, contra riMé;rouchl,<u(i<7w> l»s doigts K une partie malade; sa laml $techen; fioll. tteken (voy. r.Tij: > i ri i. AKitrnt ne paraît pas pouvoir être s^parA iVatticoii-r, Vasiicot étant un ver qui se meut beaucoup et qui attieoU.

t ASTIQrKR (a-sti-ké), V. a. Lisser le cuir des souliers avec un astic. |l fïtoiidre la cire sur la giberne au moyen d'un astic; et par suite dans le lanpage tr^*-famiIier et au réfléchi, s'a.stiquer, s'arranger, se parer, en parlant des hommes.

— f.TYM. AUte.

t ASTOMR {à-gto-m'), adj. Terme didactique. Qui n'a p is de bouche.

— f.rvM. 'A privatif, et tnina, bouche.

( iviii »', M.K(a-gtra-Ka-l'),«.m. ||1* Terme d'arcli ' lUire embrassant la partie supérieure

du' onno. I.esnuiuliirc!i. Ids astragales of-

frent la même perfection,

«nntqiie festons, ce ne S"

Tcaux d'ui Sorte do 1>

< «7. Ce no iioiL. Art

'ragales, -•aies. v.

<lesosdu

:e.||3-Kn

:■^Te

'un ant

corps avec un> r<;u, et servant de renfort,

d'ornement ou < :i.

— HIST. XVI* s. I.e ïuiidit astragale est receu entre les chevilles selon ses parties latérales, parK, IV. 36. L'os calcaneum se sépare de contre l'astragale ou l'osselet, id. xiv, 6.

— f.TYM. 'AffTpiTfoXo;, qui signifie proprement une des vertèbres du cou, puis un os du tarse, puis le jeu d'osselets, et enfin un ornement d'architecture.

3. ASTRAr.AT.K (a-stra-ga-I'). m. m Genre de plantes ' '^s dont quelques-unes fournis-

sent la K .'ant.

— ÈTVM. ATTf.iTi'x);. nom de plante

+ ASTRAGALI^E (.i-straga-lée). ». f En terme» ' ' i-turc, profil d'une comicbe terminée à sa f.'rciiro par un astragale.

, >i M> '■=i'-.i ''-n I'), o4>. Oui appartip rapport avec les as-

tre „ '«iiope astrale, lampe

conMniite de marnî-re h éclairer les objets do haut en ba.s sans porter d'ombre par ses appuis. || Année astrale, synonyme actuellement inusité d'année sidérale.

— RTYM. Atlralis, A'astrum (voy. astbr). A.STRK (a-str'), ». m. || 1* Tout corps cheminant

réguh^^empnt dans les espaces célestes. || Astre- '- Bourbon, petits corps qu'on a dit avoir tu« obv' autour du soleil, au delà de Mercure. || L'astre d. nuits, la lune. || L'a.stre du jour, le soleil. L'aitre du jour a rii ma course Tncalwnle Jusqu'aux liaux où,

AST'

née! tue. titihr.i.i. 8«as<;MlMi«eruri8v«»«DU«

mis au j< I,: U' malheuraaa ohiat d'une si triuinamoii ' V, a.Ueson astra opposétell'- ' violet N rfor. i, t. Ouelastreagit s» . avec tant Je ngueurT m. D. Sam. m, <. Hyuru !.. sous quel astra odieux Mon pire a-t-il formé tc< redoutaUas ncnadst volt. àIi. ui, a.SotMqaaluiri', bon Dieu, 1UM\ que Je sois net mol. F4tk. i. < Mon astre rae diaait ca que j'avais à craindra, iij Kit. iv,i. SI son astre an naissant n« l'a formé pàcie. i/>ii.. Ari. p.i. Il t'KiK. et poétiquement, personna il - ! paraître Guise, et le peuple, inronstant, iiAi ses vaux vers cet astre éciaum, VOLT. lU'r. n, et. Il est l'astre naissaut qu'adorent nos P.tats, COKM. Nicom. il, 4. || Kamitiire ment. Cette fc-mme est belta eomme un astre, etb' est lr?-s-ltelte. C'est un astre. Dès que cet nottvaauT astres panirent k la cour.... T - '' *

— HIST. XVI* ». Non pu q

que les astres. Oui sont rel({li- . , - .. .,..;

atres.... «abku Épftrt à Jthan Boaehtl, IH7, p. sas.

— ËTYM. Provenç. osfre; aspagn o»<rum; anfrl, «fnr; allem. Siit' jiersa"

CCS I-

]>araiitseiil se rajpiwner a un r..oicai Miiw.'iuir, 'j ■

signifia, dispeiaer : de aorta que les astras sont Ja dispersion, la dissémiiution.

4. ASTRÉE (a-atréa), >. f. Terme d'bislaira nalu relie, .'virio <Ic Dolypier pierreux dont la tatUe» a«( parseï

— I ,7T'.:, étoile, d'iiTpov, astre.

gie. r

le siéclo iJ or, e'. " l'i ju?iic<.' jjr.'ni !• -

hommes. || Kn ■ la constellatioo de l.i

y , ,,-. .^ . I ,,,,,,. , i^,jijmt enire Mars et Ju-

; on 4B4S.

r rï

'n-dr^, j'a ■

: ; j'.X'^reip

que j'ulreiisue; < treint) , r. a. || l observer la rigle.

ne peut passastr

,— li:-'-

tilde, .

mè«. î. ■- ■- -

ne 11 aiitroinsist, BcacflEuaa, atraint par serement le pue; roient j.imès que nuls regnasi à i^uine, ii>. ' recto. Il XV* s. Ses genseslmcnt (liir»m>nt n>'et fort assiégés dedans i' I. I. M4. H XVI* a. Il a , ■ ' . et par CJ! mny : \ certaine nonri' Li ri.iK "i. |'..> devant le past, a.^i. : .^ ........

PARR, VUI, *l>.

— ÊTYM. Attringrre, de od, k, et de tiriitgert,

étreindre (rny. ce mot).

ASTRKIVr,F.lîfTE(a-<irin, strin-n, pirf jyiit('. Obligé k. Astreint k un astreinte k la consi'lprs!:

tASTRtCTir, r\'E(a-v;r..M:I, ».t:-v;. a.!j. lormde médecine. Oui a U veitu de resserrar.

— iiisT. XVI* s. Ainsi l'on esiancba las flux de sanK, que les remèdes astiictjfj ne paoTtot faire, i-ABC, vin, 4.

— t:T>1t. Voy

\>;TRirnnv f I! l* Terme d.

tion d'un fil mi» .

— HtsT. xn*s ■■ on aigre,

. roiM^HT ïf irnincula, PAaK,

et bouillante pourroit, pour ..,>- il-- -■-.,4roftnta« est"* i^rM-^iic^/j- m V, 41. Par œste «str .... .- une portion da ladite u-

— ETT». Atrittio, d'odsfn'Mffera (voy. *•nuu^ nurV

qnil iUuiltauma llll avait depuis plusioun années, sT-eiu. 40e, 4ï«.

-- tiTM. >st|ui, faapiralion, de «Cm, iottfaar, »a»|Hrac,

V01.T. Alt. 11, 4.

ni nnti<^r!airo*le le |

■ ' 'l'éclairer t

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