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AS-|i'::l-i Ironn; lenoM do i mène '!" !• lais.«T '
itèhsme ou a^ié.'ie, phéno- • pnr quelques minéraux qui , ' k six rayons.
TTTp, a«lre.
astre (VOV. ASTIIK).
t ASTRRNAL, ALE (a-stér-nal, na-1'}, aij. Terme d'anatomie. CAtcs astemalet, celles qui ne s'arLcuIrnt pas arec le sicrnum.
— ÉTYII. "A l'rivatif, et tltmum.
f ASTf.ROÏPK (a-sté-ro I-d"), *. m. Terme d'as- Irooorr, 1 • !.inèle. Les :' "
lemcii' i:r Mare ei
T»"' • -.-..Inj II ->
. qui
— Krï»i. ATTT.p, astre (voy. astrm) , et lîîo;, forme (t"V ^^•FV
fA^ ' ''' -me de médecine.
Man.; ..•.
— Kr>v. A^'K.m, liiiurssc, de i. privatif, et «Mvoc, force.
t ASTlIÊMOnî (a-sténi-k*), a*'. Terme de roédocinc. Oui tient de l'asthénie. Maladies "*'''
niiiiif^i
\ ^ 1 il\l \ 1 li II ■
lique.
ASTII.MK (a ». m. Terme de i
AST
t AgTMf£(a'«Pé), «4) • '<<"'">'' 'I" fauconnerie. Oiseau tttbmé, oiseau qui ne \mM avuir son haleine.
— fTYH Arthmr.
1^11 ^ - 1 1. 1 r.ros
: les «.itctiorn se ser^'em jxiur lnitr ci.'riauun parues du
soulier, et dont la earité lear sert k mettra la suif
pour graisser leur a!*' *• "'"i'-«"ir de giberne.
vient de l'aile- :iC0T««).
f. m. borte de patit ver a\afi[M dans la viande, et
— RTYM. Attic e maod Stieh, cli's*' :
t ASnCDT blanc; Uno<!
servant pour U pCclio,
— HisT. xvt< s. I.es lansquenets s'acharnent sur aux l'.istlcot [avec aebaroement] : Schelme , M< :oquins, souvenot-vous de U bataille
dL
Hitt. t, Mt.
. A I 'i' i^c), part. fKu$é.
A.sTlf.<)T>;R (a- '.a. Irriter k-B*re-
mcnt, tnurmoiitcr \< utes choses. |{ Il est
tr^s-familier.
— ÊTYM. Wallon, o*ti«of^, indisposition t^re, contra riMé;rouchl,<u(i<7w> l»s doigts K une partie malade; sa laml $techen; fioll. tteken (voy. r.Tij: > i ri i. AKitrnt ne paraît pas pouvoir être s^parA iVatticoii-r, Vasiicot étant un ver qui se meut beaucoup et qui attieoU.
t ASTIQrKR (a-sti-ké), V. a. Lisser le cuir des souliers avec un astic. |l fïtoiidre la cire sur la giberne au moyen d'un astic; et par suite dans le lanpage tr^*-famiIier et au réfléchi, s'a.stiquer, s'arranger, se parer, en parlant des hommes.
— f.TYM. AUte.
t ASTOMR {à-gto-m'), adj. Terme didactique. Qui n'a p is de bouche.
— f.rvM. 'A privatif, et tnina, bouche.
( iviii »', M.K(a-gtra-Ka-l'),«.m. ||1* Terme d'arcli ' lUire embrassant la partie supérieure
du' onno. I.esnuiuliirc!i. Ids astragales of-
frent la même perfection,
«nntqiie festons, ce ne S"
Tcaux d'ui Sorte do 1>
< «7. Ce no iioiL. Art
'ragales, -•aies. v.
<lesosdu
:e.||3-Kn
:■^Te
'un ant
corps avec un> r<;u, et servant de renfort,
d'ornement ou < :i.
— HIST. XVI* s. I.e ïuiidit astragale est receu entre les chevilles selon ses parties latérales, parK, IV. 36. L'os calcaneum se sépare de contre l'astragale ou l'osselet, id. xiv, 6.
— f.TYM. 'AffTpiTfoXo;, qui signifie proprement une des vertèbres du cou, puis un os du tarse, puis le jeu d'osselets, et enfin un ornement d'architecture.
3. ASTRAr.AT.K (a-stra-ga-I'). m. m Genre de plantes ' '^s dont quelques-unes fournis-
sent la K .'ant.
— ÈTVM. ATTf.iTi'x);. nom de plante
+ ASTRAGALI^E (.i-straga-lée). ». f En terme» ' ' i-turc, profil d'une comicbe terminée à sa f.'rciiro par un astragale.
, >i M> '■=i'-.i ''-n I'), o4>. Oui appartip rapport avec les as-
tre „ '«iiope astrale, lampe
conMniite de marnî-re h éclairer les objets do haut en ba.s sans porter d'ombre par ses appuis. || Année astrale, synonyme actuellement inusité d'année sidérale.
— RTYM. Atlralis, A'astrum (voy. astbr). A.STRK (a-str'), ». m. || 1* Tout corps cheminant
réguh^^empnt dans les espaces célestes. || Astre- '- Bourbon, petits corps qu'on a dit avoir tu« obv' autour du soleil, au delà de Mercure. || L'astre d. nuits, la lune. || L'a.stre du jour, le soleil. L'aitre du jour a rii ma course Tncalwnle Jusqu'aux liaux où,
AST'
née! tue. titihr.i.i. 8«as<;MlMi«eruri8v«»«DU«
mis au j< I,: U' malheuraaa ohiat d'une si triuinamoii ' V, a.Ueson astra opposétell'- ' violet N rfor. i, t. Ouelastreagit s» . avec tant Je ngueurT m. D. Sam. m, <. Hyuru !.. sous quel astra odieux Mon pire a-t-il formé tc< redoutaUas ncnadst volt. àIi. ui, a.SotMqaaluiri', bon Dieu, 1UM\ que Je sois net mol. F4tk. i. < Mon astre rae diaait ca que j'avais à craindra, iij Kit. iv,i. SI son astre an naissant n« l'a formé pàcie. i/>ii.. Ari. p.i. Il t'KiK. et poétiquement, personna il - ! paraître Guise, et le peuple, inronstant, iiAi ses vaux vers cet astre éciaum, VOLT. lU'r. n, et. Il est l'astre naissaut qu'adorent nos P.tats, COKM. Nicom. il, 4. || Kamitiire ment. Cette fc-mme est belta eomme un astre, etb' est lr?-s-ltelte. C'est un astre. Dès que cet nottvaauT astres panirent k la cour.... T - '' *
— HIST. XVI* ». Non pu q
que les astres. Oui sont rel({li- . , - .. .,..;
atres.... «abku Épftrt à Jthan Boaehtl, IH7, p. sas.
— ËTYM. Provenç. osfre; aspagn o»<rum; anfrl, «fnr; allem. Siit' jiersa"
CCS I-
]>araiitseiil se rajpiwner a un r..oicai Miiw.'iuir, 'j ■
signifia, dispeiaer : de aorta que les astras sont Ja dispersion, la dissémiiution.
4. ASTRÉE (a-atréa), >. f. Terme d'bislaira nalu relie, .'virio <Ic Dolypier pierreux dont la tatUe» a«( parseï
— I ,7T'.:, étoile, d'iiTpov, astre.
gie. r
le siéclo iJ or, e'. " l'i ju?iic<.' jjr.'ni !• -
hommes. || Kn ■ la constellatioo de l.i
y , ,,-. .^ . I ,,,,,,. , i^,jijmt enire Mars et Ju-
; on 4B4S.
r rï
'n-dr^, j'a ■
: ; j'.X'^reip
que j'ulreiisue; < treint) , r. a. || l observer la rigle.
ne peut passastr
,— li:-'-
tilde, .
mè«. î. ■- ■- -
ne 11 aiitroinsist, BcacflEuaa, atraint par serement le pue; roient j.imès que nuls regnasi à i^uine, ii>. ' recto. Il XV* s. Ses genseslmcnt (liir»m>nt n>'et fort assiégés dedans i' I. I. M4. H XVI* a. Il a , ■ ' . et par CJ! mny : \ certaine nonri' Li ri.iK "i. |'..> devant le past, a.^i. : .^ ........
PARR, VUI, *l>.
— ÊTYM. Attringrre, de od, k, et de tiriitgert,
étreindre (rny. ce mot).
ASTRKIVr,F.lîfTE(a-<irin, strin-n, pirf jyiit('. Obligé k. Astreint k un astreinte k la consi'lprs!:
tASTRtCTir, r\'E(a-v;r..M:I, ».t:-v;. a.!j. lormde médecine. Oui a U veitu de resserrar.
— iiisT. XVI* s. Ainsi l'on esiancba las flux de sanK, que les remèdes astiictjfj ne paoTtot faire, i-ABC, vin, 4.
— t:T>1t. Voy
\>;TRirnnv f I! l* Terme d.
tion d'un fil mi» .
— HtsT. xn*s ■■ on aigre,
. roiM^HT ïf irnincula, PAaK,
et bouillante pourroit, pour ..,>- il-- -■-.,4roftnta« est"* i^rM-^iic^/j- m V, 41. Par œste «str .... .- une portion da ladite u-
— ETT». Atrittio, d'odsfn'Mffera (voy. *•nuu^ nurV
qnil iUuiltauma llll avait depuis plusioun années, sT-eiu. 40e, 4ï«.
-- tiTM. >st|ui, faapiralion, de «Cm, iottfaar, »a»|Hrac,
V01.T. Alt. 11, 4.
ni nnti<^r!airo*le le |
■ ' 'l'éclairer t