BIO
-~ CTYM. Binut, double, da bit, daux (roy. B»), etoculus, œil (vov. ir'x).
\ Bl.'VOCi 1 ^ '■'■>, «4. Tanna di-
dactique, (jv. Téiaaeopa bino-
culaire. Il Qui su un par les ucui yeul. ViaiWI binoculaire.
— CTTM. VOT. BmOCUI.
t BLNOCULE, £S (bino-ku lé, lée), a4/. TmM d'hbtoire naturelle, nui a deux yeux. Les bioiiculés, lesinsc' 'leux yeux.
— ETYM. / I, etoruli, yeux.
BINÔME (bi-nû-in), t. m. Terme d'algèbre. Quaa»
tité com|>osiée da deux termes unis par le* signaa •{-[plus] ou— [moins]. Divisé par un binAma, i Giom. 3.
— CTYM. On trouva, dans la bas-lat.
lignifiant qui a deux noms; mais tnimdm* emp (ju'on ne rattache binôme k binomiut. H (knt y TOir un mot composé par rapport k moii^nw (voy. oa mot), comme billion, Iritlion le sont par rapport k million, c'estk-dire bi, tri, *igoiSant deux, trot*, avec la finale du mot
t BINOT (bi-no), t. m. Sorte da cbamio Ugtro.
— ETYM. Biner.
t BINOTAGB (bi-no-U-j'), i. m. Action da bi< noter.
— ETYM. Bin ter.
t BINOTKH an noté), «.a.LabooreravMlobinot.
— Hl&T. xt* s. Trente journaux de terra binolAs, DO CAKCE, binota. || xvi« s. Trois menoaudéaa da terre qu'il doitbinottcr, lo. tb.
— ETYM. Binol.
t BIO.... préfixe qui signi&a vie, «tqni Tient de pîo;, vie (voy. ce mot).
t BIOCHIMIE (bi-o-chi-mie), *. f. Brancha da la biolog.e qui traite de la constitution chimiqua de* substances produites par l'action de U vie.
— ETYM. Bio;, vie (voy. vivre), et chimie.
t BIOOYNAMIOI E (bi-o^li-na-mi-k'), t. f. Théorie des forces vitales.
— CTYM. Bio.... et dynamique.
BIOGRAPUE (bi-o-gra-n, t. m. Auteur qui 4 écrit
une ou plusieurs biographies.
etvm ru''..-, vie (voy. vivu), at Tpdfsiv, éaire (voy.
BKm, i l>i.o-gra-fie), «. f. Sorta d'hirt»ire
qui a |>uur oUjci U vie d'une seule personne.
— ETYM. Biographe.
BIOGRAPIIIODB (bi-o-gra-fl-V i i
rapport k la biographie. Détai Il i* Oui contient une ou plusieurs oiograpoit». Notice, dictionnaire biograpbiqno.
— ETYM. Biographe.
t BIOLOGIE (bi-o-lo-jie), t. f. Scienoa qoi a pour sujet les êtres organisés, et dont le butestd'arrivar, parla connaissance de* lois de rorgani«atkio,àconn.iltre le* lois des actes que ces être* manife*tent Ce mot, créé par un naturaliste allemand , Treviraniis, a été employé, pour la première fois, par Lamarck, dans son lljfdroUigie, 4801, et dans son IHscourt d'oui erturt tur la qurttùm de Vetpète, 480* (voy. IS. o. ST-UILAIRS. Hitt. luUHr. t.l,p. 4*7>.
— ETTM. Bio«, vie (voy. vivre), et Mrt^, doctrine (voy. t '
t BIOLOt -lo-ji-k*), adj. TBtnM tfdae-
tiquc. Oiu '- ^ biologie. Phéiiomkoaa biologiques, cetu qui appartiaooent en propre aux corps organisés.
— CTYM Biologie.
t BIOLOGISTE (bi-o-lo-ji-sf), $. m. Celui qui est livré k l'élnite de la biologia.
f BIOMtrrRE (bi-o-mk-ttO, •• M. Terme didactique. Mémorial boraira indiquant laa baoraa da la vie et letir emploi.
— CTTM. Bio(, via (voy. titu), at aiAirt.
t BION (bi-on), *. m. Outil du varriar pov iadser la 1> *.-*'- -: li « '«i le verre viuffré.
fin ku-lé, lie; pro-
nonce .;. Terme d'histoire
naturelle. i,>ui a lieui uU(ji<.4.
— CTYM. fiiet ungutcult, petit ongle (voy. oicouc). t nOHOlUB (bi-OHM-mia). «. f. Tanna didactique. Synonyma Innaitê da biologie.
— CTTM. Bio;, via (voy. Tint), et \ifjn, M. fBIOTAXIE (bi-o-u-ksie). t. f. L'un* daa bran -
cba da U biologie, qui a pour SHJet laa Hum ocganiala cooMMa k l'eut sutiqna (an taat tpttfim k agir), al pour bat la ooordinatiao et \um laa oiganifOM* connus an oaabiéraichîadaalMoMwaiiak terrir da ba*a k fcnaambla daa ipécMikrtoo* biologique^
— CTTM. Bi»;. Tia (voy. vrai), •( té{K, o;dr« (voy. TAcnon)»
BIQ
tBlOTAXIQDE (bi-o-ta-ksi-k'), adj. Terme didactique. Qui a rapport à la biotaxie.
— ÉTYM. Biotaxie.
tBIOTECHME (bi-o-tô-knie), s. f. Terme didactique. L'art d'utiliser les animaux et les végétaux.
— ÉTYM. B£o;, vie, et xiyyn, art.
t BIOTIQUE (bi-o-ti-k'), àdj. Terme de physiologie. Qui a rapport à la vie. |1 Très-peu usité.
— ÉTYM. lifo;, vie.
t BIOXYDE (bi-o-ksi-d'), g.m Terme de chimie. Nom générique des oxydes non acides qui renferment 2 d'oxygène pour \ d'un autre corps simple.
— ÉTYM. Bi pour his, et oxyde.
tBIPARASITE (bi-pa-ra-zi-f). adj. Terme d'histoire naturelle. Qui vit en parasite sur un parasite.
— ÉTYM. Bi pour bis, et parasite.
tBIPARIÉTAL, ALE (bi-pa-ri-é-tal, ta-1'), adj.
Terme d'analomie. Qui a rapport aux deux pariétaux. Diamètre bipariétal, diamètre transversal de la tête qui s'étend d'une bosse pariétale à l'autre.
— ÉTYM. Bi et pariétal.
■)• BIPARTI, lE (bi-par-ti, tie), adj. Terme d'histoire naturelle. Divisé en deux. || Feuille bipartie, feuille divisée de manière que la scissure excède manifestement le milieu de la longueur.
— ÉTYM. Bi pour his, et partitus, partagé (voy. PARTIR, au sens de partager).
t BIPARTIBLE (bi-par-ti-bl'), adj. Terme didactique. Qui peut se diviser en deux parties.
— ÉTYM. Voy. BIPARTI.
t BIPARTITION (bi-par-ti-sinn), s. f. Terme didactique. Division en deux parties.
— ÉTYM. Biparti.
t BIPÉDAL, ALE (bi-pé-dal, da-1'), adj. Qui a la mesure de deux pieds. || Au plur. Des troncs bipédaux.
— HIST. XVI* s. La France n'est pas un morceau pour sa bouche, quelque bipedale qu'elle soit, non plus que Genève, Gènes, Sal. llén. p. 178.
— ÉTYM. Bipedalis, de bis deux , et pes, pedis, pied (voy. pied).
BIPÈDE (bi-pè-d'), adj. \\ 1» Qui marche à deux pieds, en parlant des animaux. {| 2° S. m. Il y a de meilleures raisons pour soutenir que l'homme est un bipède, j. j.Rouss. Orig. notes. Tout tient au caprice de deux ou trois bipèdes sans plumes qui se jouent de l'espèce humaine, p. l. cour. Lett. i,80. || 3° En termes de manège, un bipède est la réunion de deux membres du cheval considérés ensemble. Bipède antérieur; bipède postérieur; bipède latéral droit et gauche; bipède diagonal, composé d'un membre antérieur d'un côlé et d'un membre postérieur du côlé opposé. On distingue le bipède diagonal droit ou gauche par le cûté auquel appartient le membre antérieur.
— ÉTYM. Bi pour bis, et pes, pedis, pied ( voy. pied).
t BIPELTÉ, ÉE (bi-pèl-té, iée),adj. Terme de zoologie. Oui porte deux cuirasses ou deux bouchers.
— ÉTYM. Bi pour bis, elpelta, bouclier.
■)• BIPENNE (bi-pè-n'), adj. Terme de zoologie. Qui a deux ailes. Les insectes bipennes ou, substantivement, les bipennes, autre nom des diptères.
— ÉTYM. Bi, deux, et penna, aile.
t BIPENNE, ÉE (bi-pè-nné, née), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui est muni de doux ailes.
— ÉTYM. Voy. bipenne.
■t-BIPÊTALÊ, ËE (bi-pé-ta-lé, lée), adj. Terme de botanique. Qui a deux pétales.
— ÉTYM. Bi et pétale.
t BIPHORE (bi-fo-r') , s. f. Fausse orthographe pour hifore (voy. ce mot).
t BIPINNÉ, EE (bi-pi-nné, née), adj. Terme de botanique. Feuilles bipinnées, feuilles dont le pétiole commun porte laléialement des pétioles secondaires garnis de folioles.
— ÉTYM. Btpour bis, et pinné.
t BIPOLAIRE (bi-po-lè-r'), adj. Terme de physique. Qui a deux pôles; qui jouit de la bipolarité.
— ÉTYM. Bi pour bis, et polaire.
I BIPOLARITÉ (bi-po-la-ri-té) , s. f. Terme de physique. État d'un corps qui, animé d'électricité magnétique, a deux pôles doués d'une vertu contraire. La bipolarité d'un aimant. La pile voUaïque présente la bipolarité, ayant deux pôles, un positif , l'autre négatif.
— ÉTYM. Bi pour hi.t, et polarité.
f BIQUADRATIQUE (bi-koua-dra-ti-k') , adj. Terme de mathématiques. Puissance biquadralique , quatrième puissance, carré multiplié par lui-même.
— ÉTYM. Bi pour bis, et quadratique qui vient de quadratus, carré (voy. carué).
BIS
BIQUE (bi-k'), s. f. Il 1» Nom familier de la chèvre. La bique allant remplir sa traînante mamelle, LA FONT. Fabl. IV, <6. Il 2° Voy. bouquet.
— ÉTYM. De même radical que l'italien becco, bouc, qui, ainsi que le remarque Diez, est différent du radical de boue, allemand Bock, l'o n'ayant pu se changer en e ou en i.
BIQUET (bi-kè), s. m. || !• Le petit d'une bique. Non sans dire à son biquet, la font. Fabl. iv, <5. Il 2° Trébuchet pour peser la monnaie d'or ou d'argent.
— HIST. XIV' s. Bichot sauvage, Uénagier, ii, 5. Il XV* s. Le suppliant prinst une custode d'arain à un hiquet [sorte de support], du cange, custoda.
— ÉTYM. Bique; nivernais, bigot; Berry, biget, biquiat, biquion; namurois, biquet, lièvre mille.
t BIQUETER (bi-ke-té; le t se double quand la syllabe qui suit est muette : notre chèvre biquette, biquettera; orthographe qui est conforme à celle de biquette, s. f.; autrement, on pourrait écrire : elle biquète, biquètera; l'Académie ne dit rien), ||1° V.n. Mettre bas, en parlant des chèvres. || 2° V. a. Peser avec un biquet.
— ÉTYM. Biquet.
t BIQUETTE (bi-kè-f), s. f. Jeune chèvre.
— ÉTYM. Diminutif de bique.
t BIQUINTILE {bi-kuin-ti-1') ,adj. m. Ancien terme d'astronomie. Aspect biquintile, position relative de deux planètes éloignées l'une de l'autre des i/& de 360» ou de <44».
— ÉTYM. Bi pour bis, et quintil.
t BIRE (bi-r'), s. f. \\ i' Terme de pêche. Sorte de grande nasse qui a une petite nasse sur le côté. On dit aussi bure. || 2° Espèce de bouteille en osier.
— ÉTYM. Voy. burette.
t BIRÉFRINGENT, ENTE (bi-ré-frin-jan, jan-t'), adj. Terme de physique. Qui est doué d'une double réfringence.
— ÉTYM. Bi pour bis, et réfringent.
BIRÈME (bi-rê-m'), s. f. Terme d'antiquité. Qalère à deux rangs de rames de chaque côté.
— ÉTYM. Biremis, de bis, deux, et remus, rame (voy. bame).
f BIRETTE (bi-rè-t'),s. f. Espèce de râteau de bois.
— ÉTYM. Si on savait que ce mot vient des provinces méridionales, on pourrait proposer virer; espagn. birar.
BIRIBI (bi-ri-bi), s. m. Nom d'un jeu qui a été fortàla mode, etdontles instruments sont un grand tableau ayant soixante-dix cases avec leurs numéros, et un sac contenant soixante-quatre boules qui ont autant de billets numérotés. Chaque joueur tire à son tour une boule du sac; et si le numéro du billet répond à celui de la case du tableau sur laquelle il a mis son argent, le banquier lui paye soixantequatre fois sa mise. Le meilleur usage qu'il [le ministre] pût faire de ces 90o miUions, ce serait de les jouer au biribi, p. l. cour, i, 490.
— ÉTYM. Ital. biribisso.
BIRLOIR (bir-loir), s. m. Tourniquet qui sert à retenir le oh9ssis d'une fenêtre.
— ÉTYM. En espagnol, birla signifie une quille, f BIROSTRÉ, ÉE (bi-ro-stré, strée), adj. Terme
d'histoire naturelle. Qui est muni de deux becs.
— ÉTYM. Bi pour bis, et roslrum, bec ( voy. rostres).
1. BIS, BISE (bi, bi-z"), adj. D'un gris brun. De la pâte bise. Cette maîtresse un tantôt bise Rit à mes yeux, LA FONT. Pâté. || Pain bis, pain de couleur bise, attendu qu'il y reste du son. J'ai faim, dit-il; et bien vite Je sers piquette et pain bis, bérang. Souv. du peuple. \\ Pain bis blanc, pain entre le bis et le blanc. L'Académie écrit bis-blanc avec un trait d'union, qui est de trop; car ces adjectifs de cou leur redoublés n'en prennent pas. || Â bis, à hianc, de toute façon.... tout ce qu'en ce temps, X bis, à blanc , on veut qu'on croie , Harangue des gens de SaruVeàM.de Virttimille contre l'unigenilus, n'a.
— HIST. XI* s. Les roches bises, les destreiz merveilleus, Ch. de Roi. lxiii. || xii* s. Et [ils ont| les murs crevantes de fort arène bise, Sax. xxui. Il xm* s. La granche fu moult bien asise; Li mur furent de roche bise Moult fort, ne vos en mentiron, lien. 6524. Après tous ceus se tint Franchise, Qui ne fu ne brune ne bise, Ains ère blanche comme nois [neige], la Rose, ttis. Chascuns estenaniaus et en buies là mis , Chascun jor portent piere aus murs d'araine bis, Et traient aus carues [charrettes] tote jor corn roncis , Ch. d^Ant. i, C70. Sépultures leur pavent leur cloistre et leur église De mainte bêle tomba polie, blanche et bise , Forte, dure et espesse por ce qu'elle ne brise, j. de meung, Test. ivr'i. Il XVI* s. Qui de la peau do lyon roux nu bis
BIS
Vouldroit armer la sempictte brebis, Jà plus hard' ou fiere n'en seroit, j. marot, v, «■t. 0 cueur rem ply de fallace et faintisel 0 cueur plus dur que n'es', la rcclie bisel marot, ii, 6. Kobin mangeoit ur quignon de pain bis, in. vi, 203. J'ay bien occasior de vous suivre, monsieur le lieutenant, et faire service à la noble assemblée, k bis ou à blanc, à tori et à droit, Sat. Mén. p. 97.
— ÉTYM. Berry, bège, fauve, roussâtre; provenç. bis; espagn. bazo; ital. ligio; bas-Iat. bitiu. Mot d'origine difficile à trouver, Vossiuii, dans Ménage, Orig. de la langue ital. p. 6C9, indique une étymolopie que Diez est disposé à accepter; c'est le latin hysseiis (de byssus) qui signifia couleur de coton et qui, comme d'autres termes de couleurs, aurait chan^:é d'acception; d'o j viendraient le port, bugio, bis, et le bas-iat. buitui , fauve. Pourtant Diez préfi're une apocope de bombyciiu (de coton), siimblalilc à celle de basin; les formes voisines auraient donné : bumbavius , l'esp. baso, elbumbucinum, le port, bugio. Ménage avait indiqué piceus.
2. BIS (bis'), sorte d^ interjection. || 1* Une seconde fois, c'est-à-dire recommencez, répétez ce qui vient d'être dit ou chanté. Le père enchanté frappe des mains en criant : bis, bis, j. j. bouss. /i'm. v. Il 2° S. m. Les bis se redemandaient sans fin, on s'enthousiasmait de l'auteur, de l'acteur, de l'actrice, dider. Lett. à Urne Ricoboni. || 3* Pris adverbialement. Numéro 4 bis.
— UEM. C'est s'exprimer mal que de dire : ce prêtre fait le bis, notre vicaire a le bis; il faut dire : ce prêtre bine, notre vicaire a la permission de biner (voy. biner).
— ÉTYM. Bis, deux fois, pour duii, de duo, deux (voy. deux).
t 3. BIS.... Préfixe qui a un sens péjoratif, par exemple dans bistourner, mal tourner, tourner de travers, et qui est une autre forme de ber, bre, bar. D'où vient cette particule? on a indiqué l'allemand mis qui convient pour le sens, qui se trouve dans mes-estimer , mais où I'm ne peut pas être devenue un bi le bas-breton besk qui signifie de travers, mais dont le k ne se serait pas complètement perdu ; le latin t'tce de l'inusité tix, en place de, qui, pour le sens, pourrait aller, vu que ce qui tient lieu est d'un degré inférieur, moins bon et partant de mauvaise convenance, mais où le c se change difficilement en b, du moins pour le français. Diez est disposé à y voii le latin bis deux fois, attendu que en composition ce mot, de l'idée de double , passe à l'idée d'oblique, de travers, par exemple dans l'espagnol bis-ojo, louche, c'est-à-dire double oeil. De ces conjectures, la dernière semble la plus plausible; car le latin est la source ordinaire du roman; et ici, dans le latin, bis est mieux appuyé que vice, puisqu'on a des exemples du latin bis avec le sens péjoratif (espagnol bisojo), et qu'on n'en a point de vix, rice.
t BISACRAMENTAL (bi-sa-kra-man-tal) , ». m. Sectaire qui ne reconnaissait que les deux sacrements du baptême et de la cène. || Au plur. Les bisacramentaux.
— ÉTYM. Bi pour bis, et sacrement.
t BISAGE (bi-za-j'), s. m. Seconde teinture d'une étolTe, eu neuvelle couleur que les teinturiers donnent à une étoffe qui a déjà été teinte.
— ÉTYM. Biser i.
BISAÏEUL (bi-za-ieul), s. m. Père de l'aïeul ou de l'aïeule. || Au plur. Les bisaïeuls.
— HIST. xm* s. S'il connoist que sa mère, ou s'aiole, ou sa besaiole fu serve, beau.m. xlv, U. Li pères à mon besaiol m'est el quart degré de lignage en montant, id. xix, 4. Mes besaiols m'est cl tiers degré de lignage en montant, id. i, 291. Li beseaus mon père qui est entendus en huit manières : car il puet estre de par mon père ou de par ma mer«, Liv. de just. 227.
— ÉTYM. Bis, deux fois (voy. bis S), et aieul. BISAÏEULE (bi-za-ieu-l'), s. f. More de l'aïeul ou
de l'aïeule.
t BISAIGLE (bi-zè-gl'), t. m. Terme de cordonnier (VOV. niSAIGUÉ).
t BIS.\lGUË (bi-zè-ghue), ». f. Outil de bois à l'usage du cordonnier pour polir le tour des semelles, et remplacé aujourd'hui par des outils en fer qu'on fait chauffer.
— ÉTYM. Le même mot que besaigui (▼oy. bb-
SAIGUÊ).
t BIS.\ILLG (bi-za-ir, U mouillées), ». f. La plu» bise des farines, avec laquelle on fait du pain bis. Il Mélange de pois gris et de vesce pour nourrir la volaille.
— £TYM. Zîù J.
ni.s
BIMimUEL. FI r ' ■ nuM. * T). «f/. '.■'■
refiBfil loin Ua d. l'rmo de lK)l«iii.|ue.
pUnta WMnnueUe, (-....u .,-. dure deux «n» «Tant de port«r gnuo» et de ftrir.
— mm. flù, deui foi» (»oy. BU «), et annufl. BI.'iDII.I.K (M« bi li', /' nioiiilléi^, et non p«»|iii-
W-yc), f. f. l'pii!'' '■' fi't'Ie qui-TBlIo. Tr4»f.imilier.
— tTYM. r '. murmure, bruU nourd et confin ; tii'' urmurer ; c'est une onouiâl>p*o.
BIS BLANC (bi-bUn), a((/. Voy. Bis <. ■
BISCaTkX (bi-»ka-lin). ». m. || »• e '- — ••■=-
quel giod el long, qui porto bcnuci i:
le» fusil' ■■■' — " Il *• Balles ou \n ■■■■ :
fer qui c < la charge à mitraille.
tTV.^; ■ ^t du paya (Biscaye) où ce mousquet a été niK pn usaRe.
t BISCAÏKNNE (bi-aka-iè-nT, ». f. Terme de marine. Emb.ircaiion dontrarantel l'arrière se terminent en [oinic.
— RT^' ' ■■. nom du paya où cette espèce d'cmKir particulièrement employée.
' niM linr (lu rhnf), t. m. Voy. Bisiioi'.