PARÉ, IV
— ETYM. Hypo...., et thénar.
<. HYPOTHÈQUE (i-po-t6-k') , s. (. \\ 1» Terme de jurisprudence. Droit réel qui grève les immeubles affectés à la sûreté, à l'acquittement d'une obligation, d'une dette et qui les suit en quelque main qu'ils passent. Consentir une hypothèque. Hypothèque privilégiée. Sur quelle vigne à Reims nous avons hypothèque, boil. Lutr. iv. L'hypothèque est un droit réel sur les immeubles affectés à l'acquittement d'une obligation, Cod. Hap. art. 2114. L'hypothèque légale est celle qui résulte [directement et immédiatement] de la loi ; l'hypothèque judiciaire est celle qui résulte des jugements ou actes judiciaires; l'hypothèque conventionnelle est celle qui dépend des conventions, et de la forme extérieure des actes et des contrats, tî». art. 2H7. || Première hypothèque, celle qui prime les autres. || Hypothèque générale, hypothèque qui frappe tous les biens présents du débiteur, ainsi que ses biens à venir. || 2" Populairement. Se dit de quelque maladie chronique. Mauvaise hypothèque.
— HIST. XVI' s. Les mineurs et les femmes ont hypothèque taisible et privilégiée sur les biens de leurs tuteurs et maris, du jour de la tutele et du contrat de mariage, loysel, 497. Adjudication par décret, faite pour nettoyer les hypothèques, id. 639.
— ÏTYM. Provenç. htjpoteca, ypolheca ; espagn. hipoteca; ital. ipoteca ; du lat. hypolheca, qui est le grec Oitoîir)xr) , de OiroTieeîOai, mettre en gage, de {jitô, sous, et TÎ6£o8ott, mettre.
2. IIYPOTHËQUE (i-po-tè-k'), s. (. Terme vieilli. Composition faite avec de l'eau-de-vie, du sucre et des fruits, qu'on buvait après le repas.
— ÉTYM. Ménage dit : <■ On appelle ainsi à Paris, depuis peu d'années, une eau- de-vie assaisonnée avec des cerises, des framboises, du clou de girofle, de la cannelle et du sucre, je n'en sais pas la raison. »
HYPOTHÉQCÉ, ÉE (i-po-té-ké, kée), part, passé d'hypothéquer. || 1° Soumis à une hypothèque. Biens hypothéqués. |1 Fig. Il est hypothéqué à mes consultations ; et un malade ne se moquera pas d'un médecin, mol. Pourc. n, 2. || i' Fig. et familièrement. Être hypothéqué, être mal hypothéqué, et, ironiquement, être bien hypothéqué, avoir une santé délabrée , des infirmités; et aussi être dans l'embarras.
HYPOTHÉOCER (i-po-té-ké. La syllabe thé prend l'accent grave, quand la syllabe qui suit est muette: j'hypothèque; excepté au futur et au conditionnel : j'hypothéquerai, j'hypothéquerais), v. a. Terme de jurisprudence. Soumettre à l'hypothèque, donner pour hypothèj|ue. Hypothéquer une terre, une maison- Je viens de faire bâtir dans le fauljourg une grande maison qui me revient à plus de quarantecinq mille francs; vous n'avez qu'à l'hypothéquer, je vous la prête, dancoubt, Agiot. m, 9. 11 n'est pas inouï de voir des Etats hypothéquer leurs fonds pendant la paix même, montesq. Esp. xiii, n. Il Fig. Mais, ajoute-t-il pour justifier le P. Bauny, vous qui reprenez cela, attendez, quand un pénitent sera à vos pieds, que son ange gardien hypothèque tous les droits qu'il a au ciel pour être .sa caution, pasc. Prov. 1 6. || S'hypothéquer, v. réjl. Être hypothéqué. Ces biens ne peuvent s'hypothéquer.
— HIST. XVI* Opinion, secte, à laquelle ils se trouvent hypothéquez, asservis et collez, mo!*t. h, 'J32 Celuy qui a hypothéqué au monde son livre, je treuve apparence qu'il n'yaye plus de droict, m. iv, 90. Je n'aime pas que ma volonté demeure hypothéquée par liltre de gratitude, m. ib. 94.
— ÉTYM. Hypothèque 1 ; provenç. et espagn. hipotecar; it.al. ipotecare.
HYPOTHÈSE (i-po-tè-z'), s. f. || 1° Terme de philosophie. Supposition d'une chose possible ou non de laquelle on tire une conséquence. Aristote, aussi grand philosophe que Platon et bien meilleur physicien, au lieu de se perdre comme lui dans la région des hypothèses, B[iff. Hist. anim. ch. v, CEuv. t. III, p. H7. Pour ébranler une hypothèse, il ne faut quelquefois que la pousser aussi loin qu'elle peut aller, oider. Interprét. de la nat. n" 50.|| Hypothèses vérifiables, celles que l'on prend dan? un domaine où l'expérience, l'observation, l'induction peuvent pénétrer , s'assurant de la sorte si l'hypothèse proposée est réelle ou fausse. || Hypothèses
invérifiables, celles qui appartiennent il un domaine où ne peuvent pénétrer ni l'expérience ni l'obser- Tation. Il Par extension , dans le langage général. Je fais mes préparatifs dans l'hypothèse que vous viendrez. || 2"' L'assemblage de plusieurs choses imaginées pour parvenir à l'explication de certains phénomènes. L'hypothèse de Ptolémée. L'hypothèse des tourbillons. || 3" Proposition particulière comprise sous la thèse générale. Réduire la thèse à l'hypothèse.
— ÊTYM. TTtôtEcriç, de Ciità, sous, et Oéirii:, thèse. HYPOTHÉTIQUE (i-po-té-ti-k'), odj. Qui est fondé
sur une hypothèse. Un raisonnement hypothétique. Nous autres, juges.... qu'avons-nous affaire de tous ces volumes de lois? presque tous les cas sont hypothétiques et sortent de la règle générale, mon- TESQ. Lett. pers. 68. Dans une matière aussi ténébreuse que l'est la mécanique des idées, on est souvent forcé de se contenter de ce qui n'est qu'hypotliéti()ue, BONNET, Ess. psychol. /nirod. || Substantivement. Il entre de l'hypothétique dans cette supposition sur laquelle j'ai néanmoins fondé la seconde base de mes calculs, buff. Théor. terr. part. hyp. Œuv. t. ix, p. 344. j| Dans le système de Kant. Forme hypothétique, la forme d'un raisonnement dans lequel l'attribut n'est réuni au sujet que par une supposition. Jugement hypothétique, réunion de deux propositions, l'une exprimant une condition antécédente, l'autre une conséquence soumise à cette condition.
— ÊTYM. 'rno-isTixo;, de OnôOeffiç, hypothèse. HYPOTHÉriOUE.MENT (i-po-té-ti-ke-man), adv.
Par hypothèse, par supposition.
— ÉIYM. Hypaihélii/ue, et le suffixe ment.
t HYPOTHIONIQUE (i-po-ti-0-ni-k'), adj. Synonyme d'hyposulfurique.
— ÉTV51. Hypn... , et Oeîov, soufra.
t HYPOTUACIIÉLION (i-po-tra-ké-li-on) , s. m. Ancien terme d'arcliitecture. Le col d'une colonne, c'est-à-dire l'endroit le plus menu qui touche au chapiteau.
— ÉTYM. TTcoTpax^Xiovjdeûità, sous, et TpâxTAoç, cou.
t HYPOTROPHIE (i-po-tro-fie), s. f. Terme de pathologie. Nutrition insuffisante. L'hypotrophie d'un muscle.
— ÉTYM. Hypo...., et Tçoçri, nourriture.
HYPOTYPOSE (i-po-ti-pô-z'i, i. f. Terme de rhétorique. Description animée, vive et frappante, qui met, poui ainsi dire, la chose sous les yeux. L'hynotypcse est un mot grec qui signifie image, tableau; c'est lorsque, dans les descriptions, on peint les faits dont on parle comme si ce qu'on dit était actuellement devant les yeux, dumarsais, Tropes, II, 9. Poussez à Marcassus, poussez à Marcellus [députés attachés au parti royaliste sous la Restaution] la métaphore, l'antithèse, l'hypotypose, p. L. COUR. Lett. X. Il Les Hypoty poses, titre d'un livre de Sextus Empiricus. Tout ce que Sextus Kmpiricus et Huet disent contre la raison, l'un dans ses Hypotyposes, l'autre dans son traité de la faiblesse de l'esprit humain, ne vaut pas un article choisi du dictionnaire de Hayle, dider. Opin. des anc. philos. (phil. pyrrhonienne) .
— ÉTYM. 'ÏTiOTÙitMOK;, de ûxè, SOUS, et tOuo;, type.
t HYPOXANTHINE (i-po-ksan-ti-n'), s. f. Terme de chimie. Substance extraite de la rate.
— Kty.m. Hypo..., et SavOoç, jaune ; un peu jaune, t HYPOXYDE (i-po-ksi-d") , s. m. Terme de chimie. Oxyile au plus bas degré, sous-oxyde.
— ÉTYM. Hyp...., et oxyde.
t HYPOXYDÉES (i-po-ksi-dée), s. f. pi. Terme de botanique. Famille de plantes herbacées, voisine des amarvllidées.
t HYPÔXYLÉS (i-po-ksi-lé), s. m. pi. Terme de botanique. Nom d'un groupe de champignons se développant spécialement sous l'écorce du bois mort.
— ETYM. Hypo...., et ;ù),ov, bois.
t HYPOZO'fQUE (i-po-zo-i-k'), adj. Terme de géologie. Terrains hypozo'ïques, terrains inférieurs à ceux où l'on trouve des débris de corps organi.sés.
— ÉTYM. Hypo et Côiov, animal.
t HYPSOGKAPHIE (i-pso-gra-fie) , s. f. Terme technique. Description des lieux élevés.
— ÉTYM. "Ttj/oc, hauteur, et fpâçsiv, décrire.
t HYPSOMÈTRE (i-pso-mè-tr'), s. m. Instrument de physique qui fait connaître la hauteur d'un lieu d'après la température à laquelle l'eau y entre en ebullition.
— ÉTYM. "X'\ioi, hauteur, et iitTpov, mesure. Dans OiJ'Oî est le radical un, de Oicèp, sur. I
t HYPSOMÉTRIE (i-pso-mé-trie), s. f. Art de me- ]
surer la hauteur d'un lieu quelconque par des nivellements ou des observations barométriques, ou des opérations géodésiques.
— ÊTYM. Voy. HYPSOMÉTBB.
t HYPSO.MÉTRIQUE (i-pso-mé-tri-lt'), adj. Qui a rapport à l'hypsométrie.
t HYPSOPTÈNES (i-pso-ptè-n'), s. m. pi. Nom d'un ordre en ornithologie.
— ÊTYM. "t^oç, hauteur, et Ttrnvoi;, qui vole.
t HYRAX (i-raks'),«. m. Terme de zoologie. Nom moderne du genre daman (pachydermes), dans lequel on distingue l'hyrax du Cap, dit vulgairement daman, dont la taille approche de celle du lapin.
— ÉTYM. Tpœ;, souris.
HYSOPE (i-zo-p') ou KYSSOPE (i-.so-p'), s. f. Terme de botanique. Plante aromatique, hyssopjii officinalis, L. labiées. Et traita aussi de lous les arbres, depuis le cèdre qui est sur le Liban, jusqu'à l'hyssope qui sort de la muraille, SACi, Bible, Rois, m, tv, 33. Il Fig. Mes petites affaires me [jaraissent de l'hysope en comparaison de vos grands cèdres, sÉv. 597. Il Fig. Depuis le cèdre jusqu'à l'hysope, ou depuis l'hysope jusqu'au cèdre, depuis ce qu'il y a de plus grand jusqu'à ce qu'il y a de plus petit. Les comédiens et les auteurs, depuis le cèdre jusqu'à l'hysope.sont diablement animés contre lui, MOL. Impr. 3. Depuis l'hysope jusqu'au cèdre et depuis la terre jusqu'au ciel, est-il rien de si secret, soit dans l'art, soit dans la nature, où l'on n'ait pénétré? BOURBAL. Pensées, t. ii,p.2i5. || Fig. Il sait tout depuis le cèdre jusqu'à l'hysope, c'est un homme fort instruit dans les sciences naturelles, connaissant les plus petites choses comme les plus grandes.
— HIST. XIII" s. Et aumaires [armoires] de sapience, Et ysopes d'umiliiei, ruteb. ii, iB.
— ÉTYM. 'Wallon, izibe, lizibe, lisipe ; provenç. isop.ysop; espagn. hisnpo; ital. tsopo; du lat. hyssopus, qui est le grec ûduioTtoî, de l'hébreu ezob, qui signifie plutôt origan.
t HYSOPINE (i-zo-pi-n'), s. f. Terme de chimie. ■^tib^tp.nco extraite de l'hysope.
t HYSSON (hi-son),s. m. 'Voy. TH6. || Peau d'hysson, les feuilles de rebut du thé hysson.
t HYSTASPIDE (i-sta-spi-d') , s. m. Les Hystaspides, les descendants d'Hystaspe, qui ont été rois de Perse depuis Darius I" jusqu'au Darius détrôné par Alexandre, et qui ont régné de 52 ( à 331.
— ÉTYM. Inscription cunéiforme de Behistoun, Vistdspa, Hystaspe, où il y a probablement açpa, cheval ; on ignore ce qu'est vis.
t HYSTÉRALGIE (i-sté-ral-jie), s. f. Terme de médecine. Douleur plus ou moins vive, mais non infiammatoire, qui se fait sentir à la matrice.
— ÉTYM. 'Xaréoa, matrice, et âlyo;, douleur.
t HYSTIÎRANDRIE (i-sté-ran-drie), s. f. Terme de botanique. Classe de plantes qui ont plus da vingt étamines insérées sur un ovaire infère.
tHYSTÉRANDRIQUE(is-té-ran-dri-k'), adj. Terme de botanique. Qui appartient à l'hystéranilrie.
t HYSTÉRANTIIE (i-sté-ran-t ) et HYSTfiRAN- THÉ, ÉE (i-slé-ran-lé, tée), adj. Terme de boiamque. Dont les fieurs paraissent après les feuilles.
— ÉTYM. "TiTTepov, après, et âvOcj;, (leur.
t HYSTÉRICISME (i-slé-ri-si-sm") , s. m. Terme de médecine. Grande susceptibilité aux attaques d'hystérie.
— ÊTYM. Hystérique.
HYSTÉRIE (i-sté-rie), s. f. Terme de médecine. Maladie nerveuse qui se manifeste par accès et (jui est caraciérisoe par des convulsions, la sensation d'une boule qui remonte de la matrice dans la gorge et la suffocation.
— ÉTYM. 'TiTÉpa, matrice.
HYSTÉRIQUE (i-sté-ri-k') , ad/. Il l'Terme d'anatomie. Qui a rapport à la matrice. Les parois hystériques.jj 2° Terme de médecine. Qui ap|iartient à l'hystérie. Il Clou hystérique, douleur très-vive qui se fait sentir à la tête dans l'hystérie, comme un clou qu'on enfonce. || 3° Qui est" attaqué de l'hystérie. Une femme hystérique. || S.f. Une hystérique, une femme atteinte d'hystérie.
— ÉTYM. Hystérie.
HYSTÉRITE (i-sté-ri-f), s. f. Terme de médecine. Synonyme peu usité de métrite.
— ÉTYM. 'Yazéçia, et la finale médicale ite qui in» dique inflammation, maladie.
t HYSTÉRO-CATALEFSIE (i-sté-ro-ka-ta-lè-psie,\ s. f. Terme do médecine. Atiaque d'hystérie com* pliquée de symptômes de catalepsie.
— ÉTYM. "TdTÉpa, matrice, et catalepsie. HYSTÉROCÈLE (i-sté-ro-sè-1') , s. {. Terme de
chirurgie. Hernie de matrice.
— ÏTYM. 'Torépa, matrice, et -ictilT, hernie.
HYS
t IIYSTRROOYSTIOI'E ( i-ftéro-s'-tl-k'), adf. Terme d'anatomle. Qui a rapport i la matrice et à la vessie
ÈTYM. 'TiT/pa, matrice, etxûuTic, vessie.
t HVSTÉROCYSTOClîLE (i-slé-ro -si-sto-sè-l") ,ï. f. Terme de chirurgie. Hernie dans laquelle se trouvent l'utérus et la vessie urinaire.
ETYM. Torépa, matrice, xûotic vessie, et
et xi^Xt), hernie.
t UY.STIînO-P.PILEPSIK (i-sté-ro-é-pi-lfe-psie), f. f. TfMiMR de médecine. Hystérie compliquée d'aoci'S épil(!|itirormes.
t HYSTftHOdRAPniE (i-sté-ro-gra-fle), î. f. Description de la matrice.
— ÊTYM. TuTtpa, matrice , et ■yp^ps", décrire. UYSTP.ROUTIIE (i-sté-ro-li-f), s. f. || 1° Terme
de minéralogie. Pétrification qui offre une représentation assez exacte des parties de la femme. Il S* Terme de médecine. Concrétion calcaire formée dans les parois de la matrice.
— nEM. Presque tous les noms composés de lithe sont masculins, comme aérolithe, etc.; pourquoi l'Académie fait-elle une exception pour hystérolithe?
— ÊTYM. 'TiTTEpa, matrice, et XiSoc, pierre.
t HYSTËROLOGIE (i-slé-ro-lo-jie), s. f. Terme de rhétorique. Défaut d'arrangement dans le discours, qui fait placer d'abord la circonstance ou le détail qui devrait être après. Virgile a fait une hystérologle, quand il a dit (jËn. ii, v. 353) : Uoriamur et in média arvia ruamus. Koriamur devrait êiie placé après ruamus, puisqu'on ne peut pas s'élancer apt's qu'on est mort.
— ÊTYM. ToTEoov, en dernier lieu, et >6yo;, discours. Cette figure se nomme aussi hystéro-proton.
t UTSTÉKOLOXIE (i-sté-ro-lo-ksie) , (. f. Terme
HYS
de médecine. Obliquité delà matrice, déviation à 'aquelle cet organe est assez sujet pendant la grossesse.
— ÊTYM. 'Tircépa, matrice, et ).oi4c, oblique.
t HYSTÉROMALACIE (i-sté-ro-ma-la-sic), t. {. Terme de médecine. Ramollissement des ti.ssus de a matrice, lequel rend l'organe sujet à se rompre lurant l'accouchement.
— ETYM. TiTéfio, matrice, et (laXayèt, mou.
t HYSTF.ROMANIE (i-sté-ro-ma-nie), ». f. Terme le médecine. Fureur utérine ou nymphomanie.
— ÊTYM. 'TptÉpa, matrice, et manie.
t HYSTÉROMÈTRE (i-sté-ro-mè-tr'),». m. Sonde utérine, instrument destiné à sonder l'utérus et à le ramener à sa direction normale, lorsqu'il est dévié.
— ÉTYM. 'TaTTÉpa, matrice, et mètre.
t HYSTÉROPHYSE (i-sié-ro-fi-z') , s. f. Terme de médecine. Distension de l'utérus par des gaz.
— ÊTYM. "VoTép^, matrice, et çOia, air, gaz.
t HYSTÉRO-PROTON (i-sté-ro-prMon) ou HYS- TÉRO-PROTERON ( i-sté-ro-pro-té-ron ) , t. m. Terme de rhétorique. Synonyme d'hystérologie. 11 ne fallait pas qu'un cardinal envoyé par le pape pour faire rentrer le duc de Bourgogne dans mes bonnes grâces allât le voir avant que de venir chez moi. — J'avais cru pouvoir suivre l'usteron-proteron des Grecs, fiînel. Dial des morts, Louis XI et le card. Bessarion.
— ÊTYM. ToTcpov, dernier, et itpwTov ou itp6- Tsoov, premier.
t HYSTÉROITOSE (i-sté-ro-ptô-z'), s. f. Terme de chirurgie. Chute de la matrice.
— l'.TYM. 'TffTépa, matrice, et itrôiaiç , chute.
t HYSTfiRORHUÉE (i-sté-ro-rrée) , s. f. Terme de médecine. Synonyme inusité de leucorrhée.
— ÉTYM. Tcnéoa, matrice, et ^«îv, couler.
IIYS
+ HYSTÉROSCOPE (i-sté-ro-sko-p') , s. m. ?▼. nonyme inusité de spéculum utérin.
— ETYM. TuTépa matrice, et (TKoiteîv, examiner. t HYSTÉROSTOMATOME {i-sté-ro-sto-ma-to-m'),
V. m. Terme de chirurgie.Nom de deux instrument! :>our fendre le col de la matrice, qui ne permet pas à l'accouchement de s'opérer.
— ÉTYM. 'ïmipa., matrice, oTÔiwt, orifice, et TO|iT), incision.
t HYSTÉROTOCOTOMIE (i-8té-ro-to-ko-to-mie), .(. f. Terme de chirurgie. Opération césarienne.
— HIST. xv:* g. Traité de l'bysterotolcotomie par Kousset en tbSt.
— ÊTYM. 'Tarifa, matrice, tixoc, accouchement, i:t Top.-^, incision.
HYSTÉROTOME (i-sté-ro-to-m'), i. m. Terme de chirurgie. Instrument propre à pratiquer l'hjstérotomie.
— ÊTYM. 'Tmiça, matrice, et to|i^, section. HYSTfiROTOMIK(i-sté-ro-to-mie),*. f. || flerme
d'anatomie. Dissection de la matrice. || i' Terme de chirurgie. En général, l'opération césarienne. || Particulièrement. Opération qui consiste à inciser le col de la matrice et même les parois de cet organe, en pénétrant par le vagin.
— ÊTYM. HysWrnlnme.
t HYSTÉRÔTCMOTOCIE (i-sté-ro-to-mo-to-sie) , I. f. Terme de chirurgie. Accouchement procuré par l'incision de la matrice.
— ETYM. TfTTÉpa, matrice, to(iV|, incision, et TÔxo;, accouchement.
t HYSTRICIENS(i-stri-siin), s. m. pi. Terme de zoologie. Famille de mammifères rongeurs, ayant pour type le genre porc-épic.
— ÊTYM. Lat. hystrix, porc-épic, du grec ûoTpiÇ, de 0;, porc, et ôpiÇ, Tpixii;, poil : qui a d;a soies de porc.