CAV
graphie. Qui a rapport i la chaîne du mont Caucase. Le système caucasique se compose de deux groupes distincts : celui du Caucase au nord, et celui du Taurus au sud. A'od'ce sur la carte de l'Asie jointe à l'AIlcis de ilil. Dufour et Dyonnct, publié par Paulin elle Chevalier. || Race caucasique, la race indo-européenne, celle qui parle des dialectes de la langue aryenne , dont ou suppose l'origine dans les régions caucasiques.
t CAULOBULBE (kô-lo-bul-b') ou CACLOSAR- OUE (k6-lo-sar-k'), s. m. Terme de botanique. Tige fouillée ou florifère renflée à sa base, exemple : renoncule bulbeuse.
— KTVM. De ces deux mots, le premier est mal fait, étant hybride, de xau)6:, tige, et lat. bulbus , bulbe, il faudrait dire caulibuWe, du lat. caulis, lige, et bulbus, bulbe ; le second est correct , de xau/ô;, tige, et oio;, chair.
t C.\U.>'E (kô-n'), s. f. Nom , en Normandie, de grands vases de cuivre jaune, étamés à l'intérieur, dans le.squels on reçoit le lait destiné à la fabrication du beurre, ALtiEni koussille, le Phare de la Loire, 16 sept. 1876, i' page, i" col.
CAUSÉ. Ajoutes : \\ 5" Avocat causé, avocat qui a des causes à plaider. Jeune homme . voulezvous devenir un avocat causé...? lisez, lisez les savants commentaires de Barthole.... De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique, par Porlali^, Vie de l'auteur, p. 5, cité daus le discours de M. Chopin d'Arnouville, Gas. des Trib. 6 nov. <875, p. (065, c* col.
t CAUSEFLVAUER (kô-ze-fi-na-lié), s. m. Philosophe qui admet les causes finales. Si une horloge n'est pas faite pour montrer l'heure, j'avouerai'alors que les causes finales sont des chimères; et je trouverai fort bon qu'on m'appelle causeflnalier, c'est-à-dire un imbécile, volt. Dict. phil. Causes finales, 2. Un astronome trop causefinalier. ce qui est rare.... paul janet, Rev. plUlos. de Ih.'Ribol, f année, n" (, p. 35.
). CAUSER. Ajoutes : \\ 2° IlonneT pour motif (.sens inusité). Cela insinue beaucoup en causant comme petit-fils de Sa Majesté [eu donnant pour motif de la décision le titre de petit-fils], ST-sisi. t. viu, p. (94, éd. Chéruel.
2. CAUSER. — REM. Ajoutes : Corneille a dit me causer pour causer avec moi : Lysis m'aborde, et tu veux me causer , Lexique , éd. Marty-Laveaux.
CAUSEUR, EUSE. || 2» Ajoutes : || Fig. La renommée est une grande causeuse ; elle aime souvent à passer les limites de la vérité, M"" de moiteville, if m. p. (06.
t CAUSSE (kô-s'), s. f. Nom donné, dans la France centrale et méridionale, à des plateaux ondulés généralement très-élevés, nus, couverts de traînées rocheuses, blanchâtres, sans sources, sans ruisseaux. Le froment n'est cultivé que sur les causses ou terrains argilo-calcaires rougeâtres.... en général les causses du Gévaudan sont peu habitées, HEUZÉ, id France agricole,]^. (S. Les plateaux calcaires ' [en Guyenne] sont appelés causses, jo. Carte W 6. On écrit de Florac... on dit que sur nos causses il y a (",60 [de neige], Joum. olfic.
28 janv. (876, p. 840, 2' col.
— ETYM. Lat. calx, chaux.
CAUTÉRISER. — HIST. xvi» s. Ajoutes : Certes l'esperit dit manifestement qu'aus derniers temps aulcuns délaisseront la foy.... par l'hypocrisie de ceulx qui parlent mensonges et ont leur conscience cauterizée,! limoth. iv, 2, Ifouv. lestam. éd. Lefebre d'Etaples, Paris, (525.
C.\UriO.NNER. Ajoutes : — HIST. xiv" s. Colars li Picars fruitiers, Maresson sa femme, d'une part, Robins li fruitiers, Colins li Marnois fruitiers.... se sont caucionnez bonne pais ((334), varjn, Arch. administr. delà ville de Reitns, t. n, 2' part. p. 685.
t CAVAGE. Ajoutes : \\ 2' Excavation, endroit creusé. Le tracé [du chemin de fer de ceinture de Paris] franchit le chemin de fer de l'Ouest, sous lequel il passe au moyen d'un pont établi sur des cavages. Joum. des Dcbals, 2 oct. (868.
CAVALERIE. Ajoutes : \\ 2° Se dit, dans le langage moderne administratif, de l'ensemble des chevaux d'une entreprise. Pour conduire tant de voitures, les mettre toujours à même de sortir et de ne pas laisser en soufi'rance les besoins qu'elles ont mission de servir, il faut une cavalerie considérable; celle de la Compagnie générale [des voitures de Paris] se composait en (866 de (074( chevaux, MAXIME DU CAUP, Rcv. dcs Dcux-ilondes, (5 mai (867, p. 325.
(. CAVALIER. Il 8° Ajoutes : || Cavalier de tranchée, sorte de terrasse élevée en avant de la troi-
CE
sième parallèle, pour plonger dans les places d'armes et en chasser les défenseurs.
2. CAVALIER. Ajoutes ; || 2° Qui est sans apprêt. 11 fallut se résoudre à manger sur l'herbe, où les perdreaux et le [lain tendre de M. de Jonsac furent d'un grand secours; ensuite d'un repas si cavalier, continuant notre chemin.... Voij. de Bach, et Chapelle, p. (4, la Haye, (7(4.
CAVALIÈRE.MENT. Ajoutes : \\3'X\î cavalière, en se promenant. Il n'est pas si difficile de lover cavalièrement un plan au baromètre et à la boussole.... H. DE PARVILLE, Joum. Ojfic. (8 avril (872, p. 2625, 2« col.
t CAVALQUET. Ajoutes: L'on use seulement de six ou sept manières de tons à la guerre : la première s'appelle le cavalquet, dont on se sert quand l'armée ou l'un des régiments approche des villes par où l'on passe en allant aux sièges ou aux lieux de combats, afin d'avertir les habitants et de les faire participants de l'allégresse et de l'espérance que l'on a de remporter la victoire, MKusENNE, i/armoHi'c «Hioer*-. Traité des instruments, v. Propos. .\ix. La plus belle des sonneries de trompette, la marche de la cavalerie, est celle dont on retrouve la trace la plus ancienne; le Père Mersenne,dans son ouvrage de l'Harmonie universelle, la cite comme étant jouée de son temps, en ((".:;7, sous Louis XllI; elle s'appelait alors le cavaliiuet simple, Journ. ojjic. (9 déc. (874, p. 84(3, 3° col.
t CAVASS (ka-vas'), s. m. Cavass ou zaptieh, nom des gendarmes chez les Turcs, Joum. olfic.
(U juin (876, p. 4053, 2° col.
(. CAVE. Ajoutes : — SYN. Cave, celher. Le collier diflère de la cave en ce qu'il n'est pas aussi enfoncé au-dessous du sol, et que d'ordinaire il n'est pas voûté, iîqutakd, Dict. des arts du dessin. Cellier.
t CAVER.MCOLE (ka-vèr-ni-ko-l') , adj. Terme d'histoire naturelle. Qjii habite les cavernes. Les animaux cavernicoles, Acad. des se. Comptes rendus, t. LXXIX, p. (036.
— ËTYM. Lat. caverna, caverne, et colère, habiter.
CAVIAR. Ajoutes : || Caviar à la serviette, nom commercial du caviar conservé dans des tonnes dont l'intérieur est garni de linge, Joum. offic: 23 juill. (874, p. 6(58, 3« col. || 2' En Russie, tache noire dont l'autorité se sert pour dérober à l'œil du lecteur certaines lignes d'un journal.
t CAVIER (ka-vié), s. m. Cave servant de magasin. La plupart de nos marchands de vins [en Belgique] ont leur cavier à Reims, et introduisent, en même temps que des bouteilles françaises, de véritable vin de Champagne, Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. vi, p. 5((.
t CAVITAIRE (ka-vi-tê-r'), adj. Terme de zoologie. Liquide cavitaire, liquide renfermé dans la cavité générale du sipunculus.
t CAZASKIER (ka-za-skièr), s. m. Nom, en Turquie, d'hommes qui occupent le premier rang après le cheik de l'islam dans la hiérarchie religieuse, et qui remplissent les fonctions de juges, le Temps, (" nov. (876, 2''page, 3' col.
(. CE, CET. Ajoules:~REM. 1. Ces fêtes, les fêtes prochaines. Il y a une édition contrefaite de mon livre, laquelle doit paraître ces fêtes, 3. 3. Rouss. Lettre à Mme de Luxembourg, 28 mai (762. Il 2. D'Alembert a dit : ■> Voici le nouveau thème que Raton pourrait essayer et que Bertrand lui propose en toute humilité : première partie du thème : cette, qu'on nomme aujourd'hui théologie, est ennemie des rois; Raton le prouvera.... en rappelant les histoires de Grégoire Vil, d'Alexandre m, d'Innocent IV..., ie«. à Volt. 9 fév. (773.» Cette tournure est un latinisme dont Voltaire s'est servi le premier en traduisant une thèse de ses adversaires : Illa , quam dicitnt philosophiam , cette, qu'on nomme philosophie.
2. CE. — REM. Ajoutes : || 5. M. Terzuolo, Éludes sur le Dict. de l'Acad. franc. Prospectus, p. 20, discutant les phrases telles que celle-ci : Ce fut le 4 juin que Gustave-Adolphe jeta l'ancre sur la petite lie de Rugen, assure que ce fut est, illogique et veut qu'on dise exclusivement c'est; dans cette locution, c'est équivaut à je dis, j'énonce, et c'est pour cela que le présent est requis. Une pareille règle est trop étroite ; en analysant les deux tournures, on trouve : ce, que Gustave-Adolphe jeta l'ancre, est, el ce, que Gustave-Adolphe jeta l'ancre, fut. Celte analyse montre qu'elles sont aussi exactes l'une que l'autre. Dans le courant de sa discussion, M. Terzuolo assure qu'on ne di-
CEI.
rait pas : Fut-ce le ♦ juin que Gusiave-Àdolpite jfla l'ancre? et qu'il faut de toute nécessité est-ce le 4 juin.... Cette exclusion uo peut être acceptée, et l'on dirait ceitaincment fut-ce. Dans le choi.x de ces tournures équivalentes c'est l'oreille qui doit être consultée. || 6. Le temps du verbe être précédé de ce est généralement déterminé par le temps du verbe suivant; ou, quand on n'admet pas celle détermination comme dans le cas qui viunl d'être discuté, on met c'est au présent, et le verbe suivant au temps exigé parle .sens. Molière a manqué à cet usage : Aimande : Ainsi donc à leurs vœux vous me sacrifiez"? — Pbilaminle :Ce ne sera point vous que je leur sacrifie, t'em. sav. v, 6. 1)11 dirait plutôt : Ce ne sera point vous que je leur sacrifierai, ou Ce n'est point vous que je leur sacrifierai. Mais comme ce n'est qu'un nsago, la construction adoptée par Molière ne doit pas être condamnée. ||7. C'est suivi d'un infinitif veut d'ordinaire un de intercalaire; voy. les exemples au n" 6. Jlais autrefois ce de pouvait être supprimé. Ah ! que c'est chose belle et fort bien ordonnée, Dormir dedans un lit 1 régnif.h, Hat. vi. Cela est bon et pourrait se dire. || 8. Voltaire a écrit : Ce qu'étant fait, elle [la femme] courut.... - Philosophie, Relation du gouverneur Pilote. 11 faudrait ce qui. Rien ne peut expliquer grammaticalement cette phrase. || 9. Régnier a dit : Mon embrasement, qui croîtra, ç'ai-je peur, jusqu'à tant que je meure, Dial. Cette tournure est pour : ce ai-je peur, c'est-à-dire : de ce ai-je peur. Ce crains-je serait correct, mais non usité; ce ai-je peur n'est pas correct. || 10. C'eut été fait alors de ce bel établissement, de mo.ntaiglon, Ilist. de i'.lcad. de petn(ure.(Jf^m. attribués à U. Testelin),t. i, p. 74. Pour l'emploi de : c'est fait de, c'en est fait, c'en est fait de, voy. fait t, n° te.
CECI. — REM. Ajoutes : || 3. Ceci avec le verbe (tre et un substantif au pluriel se construit avec le pluriel du verbe. Ceci sont les données que je peux supposer, i. j. Bouss. Lelt. au prince de Wir lemberg, lo nov. 4 763. Mais ceci sont plutôt des souhait» vagues que des projets d'une prochaine exécution, ID. Letl. à M. 2 janv t767. On pourrait dire aussi : Ceci est des données, des souhaits.
CÉCITÉ. — HIST. Ajoutes : XV s. Souventes foiz nous ne congnoissons pas nostre ignorance ou cecité, Intern. consol. i, 6. || xvi' s. 2ljou(e3 ; Et luy les regardant tout à l'environ avecques indignation, centriste pour la cécité de leurs cueurs.... Uarc, iir, 5, Ifouv. Testam. éd. Lefebre d'Etaples, Paris, Ih25.
t CÉDILLER (sé-di-llé, U mouillées), t). a. Terme de grammaire. Munir d'une cédille. On pourrait aussi cédiller le c dans chuchoter, charité, chérir, chicorée, etc. dans les autres mots où ch a le même son, de wailly. Principes généraux et particuliers de la langue franc, tu' éd. Barbou, 4 786. t CfiDRATEKIE (sé-dra'-te-rie), s. f. Terrain planté de cédratiers. En mars t874, la cédraterie de Porto, une des plus imporlantes de la Corse, renfermait 1 650 arbres.... pour une cédraterie en plein rapport, on peut évaluer à 50 francs par année le produit brut d'un arbre.... on ne connaît en Corse qu'une espèce de cédratier, le citrus medica, Journ. offic. 9 août tH75, p. 6572. 2° col.
t CEI\SE (sin-s'), s. f. Dans la Charente-Inférieure, torchon de laine servant de faubert. || On l'écrit, à tort, sainse ou seinse.
— Etym. C'est l'ancien franc, chince, guenille, chiffon.
t CEINTtJRAGE (sin-tu-ra-j'), s. m. Terme de forestier. Action de marquer par une ceinture les arbres destinés à certains usages. Avant l'époque du balivage des coupes, les agents de la marine désignent, au moyen d'un cointurage à l'huile, tous les arbres.... qu'ils jugent propres aux constructions navales, NANQUETTE,£j/)t. débit et estim. des bois, Nancy, (868, p. t(i7. || Action de faire près de la racine d'un arbre une entaille circulaire de nature à déterminer la mort du végétal, JULES CLAVÉ, i Exploitation des forêts de l'Inde, Rei). des Deux-Mondes du t5 avr. t867, p. 862.
t CEI.N'TURETTE. Ajoutez : — HKST. xnf s. Sire, par che.ste chainturette Est entendu que vo car [chair] nette, Vos rains, vos cors entirement Devez tenir tout fermement, hues de tababie, Ordene de chevalerie.
t CEINTCRONXrER (sin-tu ro-nié), s. m. Celui
qui fait des ceinturons, Tarif des patentes, 4 858.
CE JODRD'HUI (se-jour-dui), ,?. m. Voy. jour,
CELA. — REM. Ajoutes : || 2. Cda avec le verbe
CEI.
être et un nom an pluriel se construit avec le pluriel du verbe. Les auteurs, les décrets, les livres, cette acre fumée de gloire qui fait pleurer tout cela sont des folies de l'autre monde, auxquelles je ne prends plus de part, j. j. rouss. I^tt. à Coindel, 29 mars 4 766. Mais enfin tout cela ne sont pas des preuves, id. Letl. au comte de Tonnerre, 48 sept. 4 768. On pourra mettre aussi lo singulier: Tout cela n'est pas des preuves.
t CÉLAN. Ajoute: : — REM. Lo célan est le même que le pilcbard (voy. ce mot au Dictionnaire). La pêche [en Irlande] du pilchard ou célan a été beaucoup moins fructueuse.... Journ.
offic. 25 juin 4 873, p. 4195, 3» COl.
t CÉLÉBRABLE. Ajoutes : Vœux plus célébrables par adoration que par applaudissement, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
— MIST. Ajoutes : xii' s. [Ses faits] Resplandissent partot loables, Sor trcstoz autres celebrables, BENOIT, Chronique, t. n, p. 3Ci), v. 26428. ...Des reis humains Est sur trestoz li soverains.... Sor tes poiez [élevé] et celebrables, benoît de sïe-mobe, Roman de Troie, v. 7910.
CÉLÉBRER. Ajoutes : || 4" Rendre public (sens vieilli). Je ne veux point vous en parler davantage, ni célébrer, comme vous dites, toutes les pensées qui me pressent le cœur, sÉv. 27 mai 4 67.'i.
t CELEBRET (sé-lè-brèf), s. m. Autorisation ecclésiastique de célébrer la messe. M. l'évêque de Vannes.... dit d'abord qu'il a fermé la porte de l'évéché à M. l'abbé C...; qu'en second lieu il lui a refusé le celebret que celui-ci lui demandait, ce qui est une peine extrêmement grave dans l'ordre ecclésiastique, Journ. offic. 25 mars 4876, p. 2087, 2" col.
— Etym. Lat. celebret, qu'il célèbre; c'est le premier mot de la formule latine de cette autorisation.
CIÎLÉBRITÉ. Il 1° Ajoutes: Les nations ont vu la célébrité de nos fêtes pour le mariage de Madame, d'akgenson, mémoires, in-8, 4 860, t. ii, p. 604.
CÉLÉRITÉ. — HlST. Ajoutez : xiv* s. Pour la célérité et avancement desdis ouvrages [de fortification] (1358), varin. Archives admmistr. de la ville de Reims, t. m, p. 4 12.
t CÉLESTEMENT (sé-lè-ste-man), adv. Néologisme. D'une façon céleste, par grâce du ciel.
C'était l'épouse vertueuse tournant le dos à un
paganisme usé et cherchant le culte pur, qui était célestement attirée, renan, Saint Paul, vi.
t CELLLLARISME (sèl-lu-la-ri-sm'), s. m. Doctrine de la formation et de la vie de la cellule, dans les tissus vivants. M. Bouchut consacre une quarantaine de pages à l'appréciation critique du cellularisme ou de la pathologie cellulaire, Journ.
offic. 30 nov. 4 874, p. 7893, 2« col.
t CELLDLOSIQUE (sèl-lu-lo-zi-k'), adj. Terme de chimie. Qui est de la nature de la cellulose, qui contient de la cellulose. L'enveloppe cellulo.sique externe de la tunique de quelques espèces [d'ascidies], LACAZE-DtiTHiERs, Acad. dcs sc. Comptes rendus, t. Lxxx, p. 6iiu. Fermentation cellulosique,
DURIN, ib. t. LXXXni. p. 4 29.
t CELLULOSIQUEMEXT (sèl-lu-16-zi-ke-man), adv. A la façon de la cellulose. Le sucre de canne seul fermente cellulosiquement, durin, Acad. des sc. Compl. rend. t. lxxxiii, p. 429.
t CELTLSANT (sèl-ti-zan), s. m. Celui qui s'occupe de lalangucet de l'histoire celtiques. M. Nigra s'est fait une place honorable parmi les celtisants les plus distingués de notre époque, Journ. offic.
3 nov. 4 874, p. 7343, 2" COl.
t CELTISTE (sèl-ti-sf), s. m. Même sens que celtisant.
CELUI. Ajoutes : \\ 3° CeJui séparé du pronom relatif qui lui appartient. Celui vraiment les a perdus [les dons], qui les a estimés perdus incontinent après les avoir donnés, malh. Lexique, éd. L. Lalanne. C'est une bonne tournure. || 4" Celui que je vous suis, l'homme tel que je suis pour vous. Ce n'est pas vivre avec moi comme veut celui que je vous suis, id. i'6.
— REM. Ajoutes : || 5. Celui, celle, etc. dans le langage ancien, pouvait se supprimer devant un substantif. D'autres secrets plus tins que de philosophie [que ceux de philosophie], régnier, 5a(. ni. Cet archaïsme ne doit pas être absolument rejeté; et peut-être y a-t-il des cas où il serait reçu.
CELUI-CI, CELUI-LA. || Celui-là, celle-là, pris absolument. Ajoutez ; ||Ne me dites pas celle-là, ne me dites pas une pareille chose, Gas. des Trib.
r, nov. 4 872, p. 4 068.
^■REM. Ajoutes .•||4. Autrefois on pouvait faire