CER
momètre centigrade, la graduation marque zéro i la température de la glace fondante, et cent degrés à la température de l'ebullition de l'eau.
CENTIMÈTRE. Ajoute: : || i* Nom donné parmi les ouvrières en couture à un ruban qui est divisé en centimètres ; la longueur, variable, est souvent de plus d'un mètre. Un centimètre de l",5o.
t CEXTR.\GE (san-tra-j'), s. m. Opération qui consiste à placer, dans un microscope, dans une lunette, etc., suivant une même ligne, les ases de toutes les pièces optiques, miroir, objectif et oculaire.
t CENTRALISTE (san-tra-li-sf), adj. Qui est favorable à la centralisation, à l'autorité centrale. X Vienne, un nouveau ministère est constitué, il a un caractère tout centraliste ; voilà donc les idées centralistes au pouvoir, le Cnurrierde l'Ain, du 3fév. (870. lis. Hi. Les cculralisies, les partisans de la centralisation. Les centralistes autrichiens.
t CENTR.\LITÉ. Ajoutei : || 2" Position centrale. Elle (votre commission] a reconnu, la carte sous les yeux, la parfaite centralité de Bourbon-Vendée, Rapp. à la Ckambre des députés, du 28 décembre 1814.
t CEXTR.\TIOX (san-tra-sion), s. f. Action d'opérer le centrage dans un instrument d'optique ; état qui en résulte. L'importance du maintien d'une centration parfaite se fait sentir surtout lorsque quelque accident cause le moindre décentrage, CH. ROBIN, Traité du microscope, Paris,
t CENTRIFUGER (san-tri-fu-jé), ». a. Le g prend un e devant o et o : centrifugeait. Terme de fabrique. Exposer à une action centrifuge. En sortant de cette cuisson, les sucres sont mis dans des récipients pour être centrifugés, ou pour y être blanchis par le procédé usité à Java, c'est-à-dire le lavage à l'eau, dit terrage, Extrait des Annales du eomm. eitér. dans Journ. offic. <7 nov. (874, p. 4197, 2' col.
t CENTROTE (tan-tro-t'), s. m. Genre d'insectes hémiptères, de la famille des cicadaires; une espèce est dite diable, à cause de ses formes bizarres.
— ËTYM. KEvrpwTo;, armé d'aiguillon, de xév- Tpov, pointe (voy. cestbe).
CEP. Il 14° Ajoutes : Vous avez mis mes pieds dans les ceps, saq. Bible, Job, xm, 27.
— HlST. ^jou(«î : Il XIV* s. Au [aux] ses [d'une vigne miraculeuse] ert li argens souzmis, Et au [aux] rains estoit li ors mis, maCÉ, Bible en vers, f 89, verso, ('" col.
CEPENDANT. Ajoutes : — REM. Non-seulement Régnier a séparé ce de pendant, mais encore il a mis entre les deux le mot temps : Jeanne, ce temps pendant, me faisait un sermon, Sa(. XI. Cela n'est plus usité.
t C£R.\ME. Ajoutez : || 2° Adj. Grès cérame, grès servant à faire des vases. C'est aussi de Sarreguemines que sortent ces élégants vases en grès cérame d'un grain si fin, de tons si doux, F. de tASTEVBlE, Opinion nationale du 25 juin (867.
t CÉR.\MISTE (sé-ra-mi-sf), s. m. Celui qui fabrique des vases de faïence ou de porcelaine , celui qui s'occupe des arts céramiques. Non moins habiles céramistes que verriers, les Phéniciens furent ceux qui enseignèrent aux Grecs l'industrie des vases peints, fh. lenormant , Manuel d'histoire ancienne, t. m, p. ((9, 4' éd.
t CËRASIFÈRE (s^-ra-si-fè-r') , adj. Qui porte des cerises. Prunier cérasifère (voy. prunier).
— ETYM. Lat. cerasus, cerise, et ferre, porter. CÉRASTE. Ajoutez : || Le céraste se trouve aussi
dans toute l'Afrique du Nord. Le céraste est le serpent du désert par excellence ; il le caractérise en quelque sorte parmi les ophidiens, comme l'autrnche parmi les oiseaux, et la gazelle parmi les mammifères, guyon, Foy. au Liban, p. 225.
t CERCK. — HlST. Ajoutez : || xvi« s. La chartée de bois et serches, servans à faire boisseaux, seaux, seilles et labours, Arrêt du parlement, 46 sept. 4S77.
CERCLE. Ajoutez : || l*" Cercle des fées ou cercle des sorciers, cercle vert qu'on rencontre dans les lieux oii croissent les champignons ; il est tracé j.ar un gazon épais dont la couleur verte tranche vig'jureusement sur calle des végétaux voisins; il s'explique par ce fait qu'une spore de mousseron eu germant émet un mycélium qui s'étend suivant de nombreux rayons en formant un cercle bien défini. GÉBABDIN, Journ. ofjic. p. 362rt, 3" col.
t CÉRCI.lP.RE (sèr-kli-è-r'), s. f. Terrain planté de ch'ilaigniers en taillis pour le cen le dis futaillos, les Primes d'honneur, Paris, tuT.i, p. (37.