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de prendre M. le ministre de la guerre, les devancements d'appel à l'activité, pour les jeunes soldats do la cla.sse de (875, seront ouverts à partir du (•' juillet prochain, le Temps, 27 juin t876, 3' p. 2* col.
DEVANT. Il 17°. Ajoutez : \\ Par-devant, en traversant ce qui est en face. En passant par-devant la chambre d'Angélique, mol. Jfal imag. il, 10. ;| 19° Do dsvant, hors de la présence. Il y en a [des plaisirs, des bienfaits) qui peu à peu se sont disparus de devant nous, malh. Lexique, éd. L. Lalanne. Il 20° Faire le pas devant, marcher le premier. C'est à elle [la vertu) de faire le pas devant, de conduire, de commander, malh. i6.
— REM. A;ou(ej ; ||4. Par-devant, qui est un terme de palais signifiant en présence de, a été détourné de cet emploi d'une manière heureuse par La Fontaine : Un citoyen du Mans, chapon de son métier, Était sommé de comparaitre Par-devant les lares du maitre, Fabl. viii, 2l.||5. Au devant de, s'est dit pour devant. C'est ce qu'il faut que vous ayez au devant des yeux, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
t DÉVASESIENT (dé-va-zeman), s. m. Action de dévaser. Lés ingénieurs espèrent que le dévasement ayant lieu (à Granville] dans un bassin à niveau constant et parfaitement abrité, se fera avec beaucoup plus de célérité qu'à Cherbourg, le Nouvelliste d'Avranches, )3 août (876.
t DÉVASER (dé-va-zé), V. a. Débarrasser de la vase. Dévasée jusqu'au niveau du sol, cette construction se compose de gros blocs régulièrement taillés et appareillés avec soin,Journ. offic. 22 juin
(874 , p. 4240, 3" C-ol.
— RTY5I. Pé.... préfixe, et vase 4 DÉVELOPPER. Il 13° Ajoutez : La foi véritable,
qui, d'un côté, ne se lasse pas de souffrir.. .. et, de l'autre, ne cherche plus qu'à se développer de ses ténèbres, boss. lelelli'er.
t DÉVELOPPOÏDE (déve-lo-po-i-d'), s. f. Terme de mathématique. Enveloppe des droites qui coupent une courbe donnée sous un angle constant ; on la nomme ordinairement développoide de Lancret, du nom du géomètre qui l'a introduite.
— ÉTYM. Mot hybride, de développée, et eT8oç, forme.
t DÉVELOUTÉ, ÉE (dé-ve-lou-té, tée), adj. Néologisme. Qui aperdu son velouté. || Fig. Maintenant, avec ma pauvre âme déveloutée de cinquante ans, cette impression dure encore, E. renan, Rev. des Deux-Mondes, (6 mars (876, p. 246.
DEVENIR. Ajoutez : || 6° Terme scientifique. Le devenir d'un objet, ce qu'il devient. Le second point, tout aussi important que le premier, consiste dans la recherche du devenir des eaux pluviales ; une partie de ces eaux ruisselle à la surface du sol..., marié-davy, Bull, de l'observatoire de Monlsuuris, fév. (873 (u° (4). p. 43.
t DÉVERROUILLER.— HIST. Ajoutez :\\y.n' s. Cil passèrent as gués n'i ot règne sacie [rêne tirée], La porte de Defur truevent desvierillie, (t Roman d'Alixnndre, p. 477.
DÉVERSÉ. Ajoutez : — REM. Aubert, déversé socinien, ennemi implacable de Jurieu, et qui écrit, en effet, tous les jours en Hollande contre lui, fén. Letl. à Seignelatj, juillet (687, dans Rev. politique et litt. 31 oct. (874. Le conventionnel Grégoire, qui avait fait faire sous ses yeux une copie de celte pièce, explique en note que le mot déversé voulait dire réfugié. Depuis, on a reconnu que c'était une mauv.iise lecture , et qu'il y avait là un nom propre.
DÉVERSOIR. Ajoutez :\]i° Terme de chemins de fer. Ce qui, pour les grandes compagnies, excède le revenu réservé dans les produits de l'ancien réseau et est déversé sur le nouveau ; le revenu réservé à l'ancien réseau se compose : (• du dividende normal des actionnaires; 2° de l'intérêt et de l'amortissement des obligations de l'ancien réseau ; 3° d'une p.irlie (le cinquième environ) de l'intérêt et de l'amortissement des obligations du nouveau réseau. Le vulgaire a quelque peine à se reconnaître dans ces arcanes du budget et à se rendre compte de ce que signifient l'ancien réseau, le nouveau réseau, le revenu réservé, le déversoir, la garantie d'intérêt, le partage dos bénéfices, CH. lavolléf., Ilev.des Deux-Mond. (5 sept. (876, p. 348.
t DÉVERTIR (dé-vèr-tir), v. n. Terme de droit. Se détourner à. Que la faute n'a pas été commise pour raison des fonctions, si le préposé, en les exerçant, dévertit à des actes en dehors de ces mêmes fonctions, et dans cette interruption de sa mi.ssion occasionne un préjudice à des tiers. Jugement du
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Irib. civ. de Rouei\, t" chambre, 2i mars )»7l, dans Coj. des Trib. du 3 avril, p. 322, 2« col.
— ETYM. Lat. devertere, détourner, de de, hors, et rertere. tourner.
t DÉVfîTK.ME.NT. Ajoute: ; — HIST. IV s. Elles avoient donnez leurs joyaubc et leurs habits de si graiit cuer aui chevaliers, qu'elles ne se appercevoient de leur desnuement et devestement, Perceforest. 1. 1, f* (55, verso.
i DÊVEUVER (dé-veu-vé), r. n. Cesser d'être veuve, se remarier. La baronne d'Orthez, parlant de sa fille : X moins d'nn autre miracle en sens contraire, elle ne déveuvcra de sa vie, octave feuillet. l'Ermitage, se. t.
DÉV1.\T10.\. Ajoutex : |l 4" Action de changer la direction d'une rue , d'une voie de chemin de fer, etc. Une enquête sera ouverte.... sur le projet de déviation de la rue Péclet et de prolongement de cette rue jusqu'à la place de Vaugirard, Atns de la préfecture de la Seine, dans Journ. nffic. (9déc. <87*, p. 8421, 3* col. Des ouvriers terrassiers employés à la déviation des lignes de Dunkcrque, ont trouvé, en détournant le chemin de Lille à Marquette, cinq haches en pierre polie contenues dans un vase, Joum. oftL-. n fév. (875, p. II32, )™ col. ||B* Terme d'assurances maritimes. Changement de route. Tous risques généralement quelconques de terre, de vol, d'es«alcs, de déviations, de transbordements, etc. sont à la charge des assureurs, sans surprimes, Gai. des Trib. 8 déc. (874, p. 4473, 3* col.
— REM. En balistique, la déviation est l'écart irrégulier d'un projectile relativement à sa trajectoire normale. Aujourd'hui le sens de déviation par rapport à dérivation est fixé (voy. dérivation au Supplément).
DÉVIDOIR. — HIST. Ajoutez : xm' S. Alabrum, desvuidoir, troil ou hapse. Clos, de Philotas, Bibl. de MontpsUier. || xiV s. Unes desvidoueres d'yvoire (434 7), NouD. rec. des comptes de l'argenterie des rois, par Douét-d'Arcq, p. 7.
+ DE^■I^■E■^TE (de-vi-nè-f), s. f. Variété de questions malicieusement posées pour exciter la curiosité. Les énigmes, charades, rébus, logogriphes, etc. sont des devinettes. C'est une devinette quand on demande pourquoi le meunier a un chapeau blanc et le charbonnier un chapeau noir, et qu'à la personne embarrassée on répond que c'est pour se couvrir la tête.
t DÉVIRGIXEUR. Ajoutez : —REM. Le vers cité d'après Bescherelle est de Dorât, dans le Conte des trois frères (Œuvres mêlées en vers et en prose, Paris, 4767, t. II, p. 424).
DEVISE. — ETYM. Ajoute! : • L'origine du mot devise est trop curieuse pour n'être pas indiquée. Le sens de ce mot est purement héraldique : une fasce divisée, c'est-à-dire réduite à la moitié de sa largeur (une fasce en devise). Comme c'est sur une fasce de ce genre que se place la légende qui se joint quelquefois à une armoirie, le nom de devise a passé à la légende elle-même. Et les bandes de papier sur lesquelles sont imprimées les devises des confiseurs, ont encore exactement la forme de fasccs divisées, • berthold, Journ. de Genève, s déc. 4874.
j DEVISEE. Ajoutez : Cette longue et triste devisée a eu cela de bon de me convaincre qu'il ne rend pas à son père haine pour haine, cherblliez, le Comte Kostia, Rev. des Deux-Mondes, 4 5 juill.
t DEVITR1FIER. Ajoutez : || Se dévitrifier, v. rifl. Perdre les qualités du verre.
DÉVOLITION. Il !• Ajoutez : || Coutume de Brabant, en vertu de laquelle les meubles d'un homme remarié passaient par héritage aux enfants qu'il pouvait avoir eus du premier lit, à l'exclusion de ceux du deuxième ; Marie-Thérèse était fille de Philippe IV d'un premier lit, tandis que Charles II était fils d'un deuxième lit.
t DÉVON (dé-von), s. m. Race de bœufs du Devonshire. La faveur dont il [le durham] jouit se reporte également sur les devons et surtout sur les bœufs écossais, barual, BuW. de la Soc. centrale d'agrie. t. xxxvi, p. 441.
t DÉVOMEN, IENNE (dé-vo-niin, niè-n'), adj. Terme de géologie. Système dévonien, formation supérieure des terrains de transition (de De«oni/iirc. comté d'Angleterre oii ce terrain a été étudié).
+ DÉVORATION (dé-vo-ra-sion), s. f. Action de dévorer. C'est, permettez-moi cette expression un peu vulgaire mais énergique, cette dévoration du capital qui se manifeste de tous cités, houland, Enquête sur la Banque, 4 867, p. 45.