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t ALPINISTE (al-pi-ni-st'), î. m. Celui qui pratique l'a-sociision des montagnes des Alpes. Un alpiniste milanais a fait l'ascension du Ka-nigspilz (■t.sTl m.). Journal, o/pc 22 oct. <S75, p. 8795,
l"col.
t ALPIOC. Ajoute! : — REM. Ce mot est écrit alpion dans une lettre de Ch. de Sévigné, t. IX, p. 217, édit. Régnier, où une note de Perrin est rapportée : Alpion, terme de jeu de bassette, qui est le synonyme dcparoli au jeu de pharaon. Mais alpiou, qui est dans le dict.de Beschcrclle, parait seul susceptible d'une explication étymologique.
t ALOL'lFOl'X. Ajoutes : — ETYM. Espagn. alquifol. H. Devic, Di"c(. élym. cite ce passage de ."M^mnini, Commerce de l'Algérie, p. 29 ; « Dans le commerce du Levant, la mine de plomb ; les femmes de l'Orient la réduisent en poudre subtile, qu'elles mêlent avec du noir de lampe, pour en faire une pommade dont elles se teignent les sourcils, les paupières, les cils et les angles des yeux. » M. Devic en conclut que rai7i<i/'oui n'est pas autre chose que leeoliol; or on sait d'ailleurs que le cohol est le sulfure de plomb. Alquifoux est donc une corruption de l'arabe alcohl (voy. alcool) ; les intermédiaires sont les formes alcofol, aiflui/bl, dites pour alcohl.
t ALTAÏR (al-ta-ir), s. m. Étoilede t" grandeur, légèrement jaune, de la constellation de l'Aigle.
— ETVM. Arabe, oJ-(âîr, qui vole, devic, Dict. étym.
ALTÉRATION'. Ajoutes ; || 7° Il se dit aussi des dérangements de la santé. Pour réparer.... dans un climat qui vous était salutaire l'altération que celui d'Edimbourg a faite à votre santé, J. J. Rousseau, Leit. à milord Marcchal,2!> mars 4764. Puisque vous voilà rétablie, j'aime mieux qu'il y ait eu de l'altération dans votre corps que dans votre cœur, ID. Lelt. à Mme de Latour, 10 févr. 4 765.
t ALTÉRITÉ (al-té-ri-té), s. f. Terme de scolastique. Qualité d'être autre. Quoi I l'ange saint qui est préposé à la conduite de cette âme, et les autres esprits bienheureux ne peuvent plus la distinguer de Dieu ? elle ne connaît pas elle-même sa distinction, ou, comme parle cet auteur (Rusbrocl, son altérité? boss. Et. d'orais. 1, t. La séité ou le soi, la quiddité ou le ce, l'identité, la diversité ou l'altérité.... dider. Opin. des anc. phil. [éclectisme).
— ÉTYM. Lat. aller, autre (voy. autre). ALTER.VAXT. Ajoutez : || 3° Terme de zoologie.
Génération alternante (voy. génération, au Supplément)
ALTERNAT. Ajoutez : || 2° Terme de diplomatie. Usage en vertu duquel chacune des deux parties contractantes d'un traité est alternativement nommée la première dans les différents exemplaires de ce traité. Pendant très-longtemps l'Autriche refusa d'accorder à la Russie l'alternat, de molinabi, Journ. des Débals, n juin 4876, 3° page, 3° col. Il 3° Emploi touràtour. La première [race] issue.... du mélange et de l'alternat des deux sangs arabe et anglais.... Rapp. Bocher à l'Assembl. nation, n' 1910, p. 85.
t ALTERNjVTION (al-tèr-na-sion), s. f. Action d'alterner. L'ondulation, quoi qu'en dise M. Dodart, ne consiste pas dans un balancement trèsléger du même son, mais dans l'alternation plus ou moins fréquente de deux sons très-voisins, i'. 3. Rouss. Dict. de mus. Yoix.
ALTERNATIVE. Ajoutez : — REM. On dit quelquefois choisir entre deux alternatives, prendre la première, la seconde alternative ; cela est mauvais. Il n'y a jamais qu'une alternative composée de deux éléTnents entre lesquels il faut se décider. Pou.ssés à bout, attaqués dans nos derniers retranchements, s'il no reste qu'un parti à prendre, il n'y a pas d'alternative. Menacés de perdre l'honneur ou la vie, ou bien n'ayant que deux voies de salut toutes deux périlleuses, nous sommes dans une cruelle alternative. On propose une alternative à quelqu'un. On choisit dans une alternative ; mais on ne se décide pas pour une alternative, puisque l'alternative elle-même est l'option entre deux issues, deux moyens.
ALTESSE. Ajoutez : || 3« Nom d'un cépage de la Savoie, dit aussi roussette, qui parait être originaire de l'ile de Chypre, les Primes d'honn. p. 650, Paris, (874.
ALTIER. Ajoutez : jj — REM. 2. Quand Corneille employait ce mot dans le Cid (nov. 4 636), c'était une hardiesse ; car, le 40 déc. de la même année, Balzac (livre xvii, lettre 30) écrivait à Chapelain : • De li viennent ces esprits altiors, pour parler italien en fran^aisi n Pi.inlant bUihi' i>b livuvt'déj'i