AMB
aussi gentianellc, de la famille dos gentianfes, anuTO, tonique et fébrifuge.
— ETYM. Lat. amarellus, diminutif de amarus, amer.
t AM.\RIVACDÉ, ÉE (a-ma-ri-v6-dé , dée) , adj. Oui a reçu le caracltTc du marivaudage. Ce que nous appelions le crébillonage amarivaudé, Souven. de la marquise de Créquy, m, 3.
AM.\TEl'R. Ajoutez :\\i' Homme s'occupant peu de son métier. Les avocats, les militaires traitent volontiers d'amateur celui qui s'occupe do quelque étude en dehors do son métier. || Clerc amateur dans une étude, rédacteur amateur dans un journal, clerc, rédacteur qui travaille sans émoluments.
t AMATRICE. Ajoutez : — REM. Saint François de Sales s'est servi de ce mot : J'adresse mes paroles à Philothée.... je l'appelle du nom commun à loutes celles qui veulent être dévotes ; car Philothée veut dire amalrice ou amoureuse de Dieu, 7n(roduc(ion d la vie dévote, Préface, ) 61 1 . Ce mot s'emploie difficilement, à cause du bas calembour qu'il suscite.
AMBASSADE. — HIST. Ajoutez ; llV s. Hz contèrent au gentil conte et à son frère leur ambaxade, pourquoy ilz estoicnt expressément envoyez à culx, J. lE BEL, Vrayes Chroniques, t. i, p. (ât.
t AMBATrAGlî. Ajoute; : — REM. C'est une fausse orthographe donnée par quelques livres techniques pour embatage.
AMBIGl'-MENT. Ajoutez : — HIST. xvi* s. 11 a esté parlé de François Landry, qui preschoit à Paris [1543]; lequel fut mis en prisonquelques jours devant Pasques, pourtant qu'il avoit responduambiguement aux articles des théologiens, et ne dcsi.stoit de preschef , sleidan, llist. de lestât de la religion et de la republique sous Charles V, (557. Us [les devins] parlent toujours ambiguement, bbant. Uenri II.
t A.MBLEr (am-blè), t. m. Nom, dans l'Aunis, d'un anneau fait d'une lanière de cuir tordue ou d'osier, qui réunit le joug à l'aiguille de la charrue, Glossaire aunisien, La Rochelle, p. 63.
t AMBOX (an-bon), s. m. Nom des tribunes, des chaires, des stalles, dans les premières églises chrétiennes. X l'entrée du chœur était l'anibon, c'est-à-dire une tribune élevée oii l'on montait des deux cMés, servant aux lectures publiques, nommée depuis pupitre, lutrin ou jubé, fleury, ilœurs des cUrét. 35.
— ETYM. 'A|x€uv, tribune, chaire, proprement rebord.
AMBRE. Ajoutez : Il Variétés de l'ambre jaune : 4? l'ambre luisant, d'un jaune pâle ou verdilre et mat, s'appelle ambre couleur de kumst (et non pas kunsfarbig, comme on le désigne souvent) ; 2* l'ambre dit bastert (et non bastard ou bâtard) est plus franchement jaune citron ou plus foncé, non transparent, Journ. offic. to janv. (873, p. (6.7, 2' col.
t ÀMBRESAILLES (an-bre-za-U', II mouillées), I. f. pi. Nom du myrlil ou airelle en Suisse et, en particulier, chez Tôpfîer, qui fait grand usage de ce mot dans ses récits d'excursions pédestres.
AMBROISIE. —REM. ^joulej; || ï. Chez quelques poètes de l'antiquité, Sapho, Alcman et Anaxandride, l'ambroisie est, au contraire, la boisson des dieux. Il a donc été permis à M. Laurent-Pichat de dire : Les vins de nos coteaux valent bien l'ambroisie.
t AMBULACRAIRE (an-bu-Ia-krê-r'), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui a rapport aux ambulacres. Les cinq canaux ambulacraires [des oursins) , EoM. PEBRIEB, Acad. des se. Compt. rend. t. i.xxix,
t AMBULACRE. Ajoutez : || 2* Terme deconchyliùlûgie. Bandelette formée par les séries de petits trous qui se voient sur le test des oursins.
AMBULANCE. Ajoutez : \\ 4° Vendeur en ambulance, homme qui établit son échoppe, son lieu de vente , dans les passages, dans les marchés, etc. BELMONDi, Code des contrib. direct. Paris, (8(S, p. (44. Sont exempts de patentes ceux qui vendent en ambulance dans les rues,... des fleurs, de l'amadou, Loi du 25 avril (844, art. (3.
AMBULANT. Ajoutez : [\6' Bureau ambulant, bureau de poste qui fait partie d'un train de chemin de fer.
— REM. Au lieu d'hôpital ambulant, on disait, au commencement du xm° siècle, hûspital ambulatoire, le Siège de Landrecy, p. (9, Paris ((137.
AMBULATOIRE. Ajoutez < — HIST, xvi' 6. fAr-
AXIE
rî't portant] que quant à présent l'assemblée no sera ambulatoire do ville en autre, mais sera permanente, MANTELLiEn. tUoss. Paris, (8i;», p. s.
Â.ME. Ajoutez : || li' Àme des bétes, hypothèse qui attribue aux animaux une âme plus ou moins raisonnable. Si l'on voulait attribuer uno âme aux animaux, on .serait obligé de n'en faire qu'une pour chaque espèce, uukf. Morceaux choisis, p. (05. Il 12' Terme de télégraphie électrique. Âme du câble, le fil central ou conducteur électrique formé d'un certain nombre de brins de métal tordus. 1 13* L'âme d'une pierre de construction, la partie intérieure. || 14* Dans quelques cordages, l'âme est un toron qui est placé longitudinalemeul dans l'axe.
t AMÉLANCHE (a-mé-lan-ch'), s. f. Fruit de l'amélanchier.
t AMÉLANCIIIER (a-mé-lan-chié), s. m. Espèce de néflier, mespilus amelanchier, Linné, fleboi.scment des montagnes, Compte rendu, (869-1874, 2* fasc. p. 49.
t AMÉLIA (a-mé-li-a), s. f. Sorte do chaussure en vogue depuis quelques années pour les bains de mer ; l'empeigne est en toile, et elle est garnie d'une semelle dont lo milieu est enfoncé et formé d'une plaque de laiton percée de trous, pour donner issue à l'eau et au sable.
t AMPXIORATEUR , TRICE (a-mé-li-o-ra-teur, tri-s'), adj. Qui améliore, qui a la propriété d'améliorer. Étalons améliorateurs, houel, la Question des haras, p. (3, dans JournoJ des haras, (874.
AMELIORER — REM. On a dit aussi améliorir. Je me suis occupé, depuis que vous n'avez été ici, à de petits soins qui améliorissent la terre de Cliaseu, BUSSï-RABUTiN, Lclt. à Urne deSév. (9 décembre (686. On pourrait profiter do ces deux formes pour leur assigner un emploi particulier. Améliorer scmiadif, et signifierait rendre meilleur; améliorir serait neutre, et signifierait devenir meilleur, comme grandir, devenir grand.
— ETYM. Ajoutes : L'ancienne langue avait le simple : xii' s. Par une nuit, quant il estoit plus tost leveiz por meodreir les luminaires, li Dialoge Grégoire lo pape, (876, p. (58. Dans cette vieille forme se montre le d qui est dans mieudre, représentant du lat. melior.
AMÉNAGER. — HIST. Ajoutes : XIV s. Pour aménager des fols [soufflets], n. caffiaux, le Beffroi et la cloche des ouvriers, p. (6.
— SYN. AMÉNAGER, EMMÉNAGER. C'est aUX forCS-
tiers et à l'agriculture qu'appartient le mot aménager, qui, là, signifie : régler les coupes d'ua bois, d'un pré. Depuis il s'est étendu au langage général, où il signifie : disposer un local pour un usage quelconque : aménager une maison pour en faire une auberge, une ambulance, etc. Emménager a le sens de mettre un ménage dans un logis ; c'est transporter les meubles et objets d'un appartement dans un autre.
t AME.VDKUR (a-man-deur), s. m. Celui qui amende, corrige.
— HIST. xvr s. A toi mon défendeur. Sauveur et aniendeur De ma vie mauvaise, CL. marot, PS. 21.
t AMÈNE (a-mê-n'), adj. Latinisme néologique. Agréable. Grâce à ses brises voluptueuses et à ses flots amènes, elle [Venise] garde un charme, cua- TEAUBR. Mém. d'outre-tombe (éd. de Bruxelles), t. VI, incidences, Yenise, etc. || Mme Sand a aussi employé amène.
— ETYM. Lat. amœnus, agréable.
AMENÉ. Il l"/ljou(ci ; Il Fig. Préparé avec art. Vous serez bien content du second Entretien des grenadiers ; il a des faits bien amenés , Corresp. du général Klinglin, Paris, pluv. an vi, t. i , p. 274.
t AMENÉE (a-me-née), s. f. L'action d'amener; état de ce qui est amené. Les travaux d'entretien d'une passerelle établie sur le canal d'amenée du moulin de Tostat, Gaz. des Trib. 23 mars (876, p. 291, (" col. L'achèvement des réservoirs [de Montsùuris] n'est pas indispensable à la distribution des eaux [de la Vanne], l'aqueduc d'amenée pouvant se déverser directement dans les conduites, Journ. offic. 6 sept. (873, p. 6397, c col.
— ETYM. Amené. En basse Normandie, amenée, grande quantité, grand arrivage : Ils sont venus avec une amenée de monde ; il y en a une amenée.
AMÉNITÉ. Ajoutez : — HIST. xvi* S. La fécondité et aménité de ceste terre, pabadin, Chron. de Savoye, (552, p. 9.
i AMENTU.M (a-min-tom'), s. m. Terme d'antiquité romainci Courroio repliée j fixée au milieu