FAN
gue de la conehe qui la recouvre , par sa conleur
FAMÉ. — REM. On l'a dit sans adverbe au sens de : très<onnu.... Se saisiraient de quelques-uns de leurs chefs famés par leur anticiTisme, babœuf, Pièces, I, 22.
FAMIUÈREMENT. — HIST. Ajovte: : xu« s. Lo Tcsque de Spolicc, ki ja dir à moi en amistiez familiarement fut joinz, li IHalnge Grégoire lo pape, ASis, p. 168. Il HT* s. AprJs commansarcnt à parloir ensamble familiarement, A rch. des miss, scient. 3' jérie, t. I, p. 282 (texte de Metz).
t F.tMILISTf.UK (fa-mi-li-stê-r"), s. m. Dans lo langage des fourriéristes, établissement où plusieurs familles réunies vivent et trouvent ce qui leur est nécessaire. Le familistère de Guise (Aisne).
— Etym. Ce mol est de l'invention de M. Godin, créateur du familistère, et qui l'a formé à l'imitation de phalanstère.
FAMIXE. Ajoute: : i| S* Nom, dans la Seine-Inférieure, d'une plante qui envahit les blés d'hiver, surtout dans les années humides [alopecurus agrestis), les Primes d'honneur, Paris, iS69, p. (2.
t FA5I0SITÉ. Ajoutei : N'a-t-il pas suffi, à l'un de ces hommes qui ont acquis le plus de famosité, d'avoir passé quelques heures d;in<; le cabinet de M.Thiers pour y puiser une inviolabilité.... Journ.
Offic. 25 féV. 1875, p. «442, )" COl.
F.A5AL. — HIST. Ajoute: : xiv* s. Pbanars prins pour faire feu de nuit, Mandements de Charles F, <3S9, p. 322.
tFANÈGns.— ÊTYM. Ajoutex : Port. fanga, de l'arabe fanèga, grand sac, dozï, Gloss. p. 266.
t FAXF.XRISTE (fan-fa-ri-sf), s. m. Musicien appartenant à une fanfare. Les fanfaristps de cavalerie existent comme trompettes dans le tableau, Journ. oljic. u mars <875, p. <938, 2' col.
FXJiGE. Ajoutes .-1! Fange ou fagne, nom sous lequel on désigne, en Belgique et ailleurs, les marais tourbeux. Il Hautes fanges ou hautes fagnes, marais tourbeux situés sur une colline ou une montagne, Buîlei. delà Sociélébotanique de France, 4 873, Compte rendu de la session extraordinaire tenue à Bruxelles en <873. D'après les renseignements que nous recevons du département des Ardennes,... on voit aussi des vols nombreux de grues ; une bande de ces oiseaux, qui s'était arrêtée sur les hautes fanges en pleine nuit, avait attiré quelques tireurs, Journ. offic. 6 nov. 1874, p. 7393, 2* col.
— ÊTYM. Ajoute: : M. Ch. Grandgagnage, Dictionnaire wallon, I; p. 201, et u, p. 23, avait expliqué fange par fagne, dérivé fagne de fania, mot germanique latinisé, et en même temps identifié le terme allemand /lohe Vehen avec celui des hautes fagnes. Il avait raison. M. Gaidoz {Mém. de la Soc. de linguistique de Paris, t. ii, 2' fasc. p. <7t) a confirmé cette étymologie, en remarquant que diverses localités dites fania dans les textes latins portent en français le nom de fange ; cela est péremptoire. Il faut encore ajouter, en renfort de cette étymologie, que l'Aunis a fagne, boue, et fagnou. boueux, Gloss. aunisien, p. )04.
FAIfTAISIE. — HIST. Ajoutex : xii* s. Ouant li coragcs ki acoustumciz est es corporeiz choses pcnset de celé substance (de Dieu], si soffret les fantasies de diverses ymagencs, Job, p. 485. Il xni* s. Pour la Icgiereté de la teste de ladite Clémence et pour les fantaisies que ele disoit à la foiz [parfois], Miracles SI I/iys, p. U7.
t FAXTAISISTE. Ajoute: :\\i' Imaginaire, qui se produit suivant la fantaisie. Qu'on ne saurait reconnaître ce caractère à ceux [des cours de Bourse] que l'on invoque aujourd'hui, ei qu'il convient avant tuut de les écarter du débat, comme fantaisistes et arbffraires,... Gax. des Trib. U avril 187B, p. 361, 4' col.
I FA5TASC0PE (fan-ta-sko-p'), s. m. Forme abrégé«lée fantastnascope. On terminera par quelques jcul d'optique, fanlascope.... Salle du progrès, direct, l'abbé Moigno, séance du 15 oct.
t FANTASMATipiTE. Ajouta :\\ S. m. Les fantasmatiques, sectaires chrétiens qui pensaient que Jésus-Christ n'avait passé qu'en apparence par les épreuves de la vie humaine. Une telle doctrine fit donner à ce sectaire [Thcodosius] et à ses partisans le nom de fantasmatiques, puisqu'elle réduisait le corps de Jésus-Christ à n'être qu'une illusion ou un simple fantôme, am. Thierry, lier, des Deux-Mondes, \" avril 1872, t. xcviii, p. 525.
FANTASQ0EMENT. — HIST. Ajoutex : \\xvi' s. .... une fièvre ardente.... qui fims le cerveau