FEI
la fièvre. La visite des étangs marécageux de la Domlus et l'examen de leurs agents fébrigènes, Journ. oflic. 28 sept. 1872, p. 6199, 3» col
— ETYM. Mot hybride, du lat. febris, fièvre, et le suffixe .... j^ne.
t FfiCULOMftTRE (fé-ku-lo-mè-tr'), s. m. Instrument qui sert à mesurer la proportion de fécule sèche contenue dans les fécules du commerce. Le féculomètro do Bloch.
— ETYM. Fécule, et lat.'mp(rmn, mesure.
t FEDDAN (fèd-dan), s. m. Mesure agraire en fiiiypte, qui vaut 333 kasabah carrées et 1/3; la /ia«ii)o/i a de longueur 3~,55 {le Système métrique d'Éipiple comparé au système français, Mahnioud- Bey, 1872). Ce prince [Méhéniet-Àli] créa le jardin de Choubrah, d'une superficie do 80 feddans et y fit planter une quantité considérable d'arbres fruitiers, ... Journ. ojic. 2 déc. I872,p. 7468, 2" col.
t FEDERERZ (fé-dèr-èrts'), s. m. Terme do minéralogie. Sulfure double d'antimoine et de plomb.
— Ei'YM. Allem. Feder, plume, et Erz, bronzo.
f FEDON (fo-don), s. m. Nom, dans la Vienne, des jeunes baudets, les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 302. Beaucoup de fedons (c'est l'expression locale qui désigne les jeunes baudets) péris- ' sent dans les premiers jours de leur existence, Bulletin de la Soc. d'agric. etc. de Poitiers, déc. 1874, p. 2)4.
— ETYM. Du Cange a feda, qui signifie brebis. Le frdon du Poitou a le même radical, c'est un dérivé du lat. felare, rendre fécond; de la sorte fednn se trouve être le même mot que faon.
Ff.E. — ETYM. Ajoutez : Dans le Chablais, fighe, fie; dans le Jura français, fau ou fé; dans le canton de Vaud, falha ou fada.
t FELBOL (fèl-bol), s. m. Terme de minéralogie. Silirnle ferrique hydraté.
FÊLEU. — HlST. Ajoutez : xv" s. Une coupe de cristal fellée, à ung pié d'or.... non extimée pour ce qu'elle est fellée, Bibl. des eh. 6' série, t. i,
t FfiLlBRE (fé-Ii-br'), s. m. Proprement, poète en langue d'oc, de l'école de Roumanillo et de Mistral. || En général, tout homme contribuant par ses œuvres, soit en vers, soit en prose, au succès de la renaissance provençale. *
— ETYM. On raconte que Mistral, récitant une poésie populaire où félibre se trouve au sens de docteur, ce mot plut aux convives, qui l'adoptèrent.
t FÉLIBRIGE (fé-Ii-bri-j'), s. m. Association des félibres. La réunion avait principalement pour but l'adoption des statuts du félibrige; divers articles en ont été votés par acclamation, après un discours d'ouverture prononcé par l'auteur du Mirèio, l'Union de Vaucluse, dans Journ. offic. 27 mai (S76, p. 3626, \" col. En souvenir des sept troubadours de Toulouse, le félibrige a pour symbole une étoile à sept rayons; ses jeux floraux ont lieu tous les sept ans; son bureau est composé de sept personnes, le président restant hors de compte, Rev. des langues romanes, 2' série, t. i, p. 365.
1. FfiLIcirfi. ^;ou(cr : [1 B" La 109- planète télescopique, découverte par M.Peters, en 1869.
t FËLIMTÊ (fé-li-ni-té), s. f. Néologisme. Caractère félin, caractère qui a la souplesse et la perfidie du chat. Nous connaissons maintenant le principal adversaire de J. B. Rousseau [Joseph Saurin], nature inquiète, vaine, superbe, perfide, et d'une félinité beaucoup plus féroce, beaucoup moins souriante et apprivoisée que celle de La Motte, M. DE LESCURE, U Procés de J. B. Rousseau, Journ. offic. 25 nov. 1875, p. 9662, 2' col.
— ETYM. Félin 1.
FELOUQUE. — ETYM. Ajoutez : Il y a d;ins certains lexiques arabes faluka ou faloiika, d'où les étymologistes ont tiré felouque, cl qu'ils rattachent à l'ancien arabe foulk, navire. Mais M. Dozy repousse cette étymolûgie; il assure que foulk n'appartient pas à la langue arabe qu'on parlait au moyen âge, que c'est un vieux mot qu'on ne rencontre que chez les poètes qui recherchent les termes archaïques, et que, n'étant point dans la bouche du peuple et des marins, il n'a pu pas.ser dans les langues romanes. Conséquemment, en place il propose l'arabe harrâca, primitivement barque de dessus laquelle on pouvait lancer le naphte sur les vaisseaux ennemis, et par suite toute barque ou petit vaisseau; terriîca, qui vient de haraca, brûler, a donné en ancien espagn. halof/ue, puis les autres formes romanes. Mais M. Dévie, Diet. étym., ne pense pas que les étymologistes se hissent convaincre, et il croit qu'ils