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blessés dans les marches et les combats que los hommes, et qu'il serait plus rationnel d'cidmettre des chevaux haut le pied que des cavaliers non montés, Jourr». offic. a nov. 1874, p. 7530, 3« col. Il 42° Haute vie, voy. vie au Supplément. Il 43° Familièrement et grossièrement. Haut le cul, lève-toi, levez-vous.
t 2. HACTAIX. Ajoute: : || 2° Cep de vigne cultivé en hauteur. || Le champ qui en est planté. Il On écrit aussi hautin.
HAUTAIXEMENT. — HIST. A;'outei : |! XIV s. Si les écbevins) rcpclerent auditJehan amiablemcnt ies fais dessusdiz, lequel ne les priât pas en gré, mais respoudit hautaiuemenl que pour eals ne lesseroit qu'il ne preist argent desdictes cedules (1376), VABIN, Jrch. adminiK '. delaviUe de Reims, t. m, p. 430.
t 2. HACTIX (hô-lin, h aspirée), s. m. Autre orlho^'raphc de hautain 2 (voy. ce mot).
t UACTINÉ , ÉE (hô-ti-né, née, h aspirée), adj. Se dit d'une terre, d'un bois qui contient des baulins ou hautains.
t UACT-LE-COEUR (hô-le-keur, ?» aspirée), s. m. Nausée, envie de vomir. || Au plur. Des haut-lecœur.
t HAUT-PENDC. Ajoutez : Ces grains blancs ou haut-pendus de la zone torride, qui paraissent à peine dans un ciel serein et clair, et desquels sort un vent momentané, mais impétueux, LA couDRAYE Théories des Denis et des ondes, p. 5o.
t HAL'YNE (a-u-i-n'), s. f. Terme de minéralogie. Substance minérale de couleur bleue, contenant des silicates et des sulfates, qui cristallise en dodécaèdres rhomboïdaux (ainsi dite d'après l'abbé Haûy, célèbre minéralogiste).
t 1. HAVAGE (ha-va-j', h aspiréel, s. m. Ancien terme d'impôt. Droit de prélever sur chaque sac de blé exposé au marché autant de grains que les mains pouvaient en contenir. Les droits connus sous le nom de coutume, hallage , havage, cohue..., sont supprimés, Loi du )5-28 mars (780, titre 2, art. <9.
— HIST. xvi« s. Le havage de chascun sestier de blé vendu en la ville de Chartres hors franchie, DU CANGE, havagium.
— ETYM. Bas-lat. hava, havala, haveia; anc. franc, havée, sorte de mesure qui vient du lat. habere, avoir, et exprime primitivement ce qu'on peut oroir, tenir dans les mains.
t 2. HAVAGE (ha-va-j', h aspirée), s. m. Il 1° Terme d'exploitation houillère. Opération consistant à faire une entaille parallèle à la stratification des couches de houille, pour permettre l'abattage. Il 2° Nom donné aux petites couches de houille ou de schiste tendre qui se trouvent au toit, au mur, ou dans la couche de houille, et au moyen de laquelle les mineurs détachent la veine.
— ETYM. Haver (voy. ce mot au Supplément).
t HAVENEAC. Ajoutez : — ETYM. • Uaveneau on havenet est un mot Scandinave. Un filet de la même forme se dit eu norois hdfr, norvég. haav, suéd. hâf, patois de l'Angleterre septentrionale haaf. Dans le Calvados, hacenel s'emploie, d'après Du Méril, comme nom d'une espèce de filet avec lequel on prend les oiseaux quand il fait nuit. Le norvég. haav se dit aussi d'un petit filet avec lequel on prend les mouches, » bugge. Komanta, juillet-octobre 1875, p. 361.
t H.A'V'ER (ha-vé. h aspirée), ti. a. Terme d'exploitation houillère. Exécuter le havage, séparer la veine de la roche au moyen d'un pic de forme particulière.
— ETYM. Autre forme de chaver ou caver, creuser, t HAVET. Ajoute: : || Nom, dans le département
de la Manche, d'un appareil qui se compose d'une planche inclinée à laquelle sont fixés deux mancherons et une limonière; on s'en sert pour recueillir la tangue, les Primes d'honneur, Paris, (873, p. (*.
t HAVEIIR (ha-veur, h aspirée), s. m. Terme d'exploitation houillère. Ouvrier occupé au havage.
t HAWAÏEN, lEN.NE (ha-va-iin, iè-n", h aspirée), adj. Qui est relatif à l'île d'Hawaii. L'archipel hawaïen se compose de douze fies situées dans l'océan Pacifique, entre l'Amérique du Nord et la Chine, Notice distribuée pend. VExp. univ. detHsi.
t HAYEUX (hè-ieu, h aspirée), s. m. Nom, en Normandie, de l'ouvrier dont le métier est de faire ou de réparer les haies, delboulle, Gloss. de la vallée d'Yéres, le Havre, (876, p. (85.
— ETYM. Ilayeux est la prononciation populaire de ha'jcur, qui vient de hayer (voy. ce mot au Dictionnaire).
HEG
t HAYON (ha-iou, h aspirée, ou, sans aspiration, a-ion), s. m. Assemblage de pièces de bois, nommées trésailles, épars, roulons, qui sert à fermer le devant et le derrière des chariots et des charrettes
La voiture des subsistances est à hautes ridelles
la couverture est demi-circulaire et formée par une bâche reposant sur des cercles ; l'arrière est fermé par un hayon mobile, Journ. offic. 25 oct 1873, p. 6542, 3° col. || 2° Kn Normandie, claie recouverte de paille ou de branchages derrière laquelle se mettent à l'abri les vachers et les bergers lorsqu'il pleut.
— ETYM. Haie ( ; la signification normande de ce mot montre que le hayon des charrettes est par extension un dérivé de haie. La prononciation des paysans des enviions de Paris est a-ton, sans aspiration; ailleurs on met l'aspiration. Il est certain que le hayon normand a une h aspirée.
t HÉBERGEAGE (é-bèr-ja-j'), s. m. Bâtiment servant à abriter les troupeaux dans une ferme.
t HÉBERGEMENT. Ajoute: : Lundi je serai à Chantilli, oit je fais état déboucher deux nuits, s'il plaît à Sa Majesté m'y donner hébergement, ce dont je ne suis pas en doute, Richelieu, Lettres, etc. t. V], p. (7U (1638).
UÉliERGER. Ajoute: : \\ Héberger la moisson, la rentrer. Ajoutez-vous un jour à la semaine, ou si vous vous chargez d'héberger la moisson et de labourer les champs? phoudhon, La céUhraiion du, dimanche, (868, in-(2, p. (4u.
— ETYM. Ajoute: : Ileriberga est une forme postérieure à la forme en a de l'époque mérovingienne, d'abbois de jubainville, Romania, a° 2, p. (41 (voy. auberge au Supplément).
t UÉBERGEOR (é-bèr-jeur), s. m. Celui qui héberge.
— HIST. xiu* s. Qu'il estoient hebergeor Et bon terrien doneor, GUiOT de provins, Bible, v. 203.
f UÉBÉTATION. Ajoute: .-—HIST. Lequel [Dieu], comme savez, veult souvent sa gloire apparoislre en l'hebetalion des saigcs, en la dépression des puissans et en l'érection des simples et humbles, rab. m. 4(.
UÉBÉTER. Ajoutez : \\ 3° Rendre insensible. C'est de cette façon que se passent les gouttes [la goutte]..., quand elles ont hébété la partie malade, à force de la tourmenter, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
— HIST. Ajoute: : ]| xiv" s. Mes sens de œlx [yeux] et de oreilles sont bebetez, bercheure, f° (03, verso.
T HEC. Ajoute: :||2° En Normandie, la partie inférieure d'une porte coupée en deux, et aussi la petite porte, susceptible de déplacement, à clairevoie, que l'on place, durant le jour, à l'entrée des habitations dans les fermes, pour empéclier les volailles et les animaux de basse-cour d'y pénétrer, H. MOISY, Nom.s de famille normands, p. (9(.
HIST. xjv s. Le suppliant estoit à son huis
appoié sur son hec, qui fait aussi que demi closture d'un huis, du cange, heket. Hz alcrent ensemble heurter au hec de l'uis de l'ostel dudit Obery, duquel hec ilz rompirent un ais ou deux, ib. (U y avait aussi un diminutif Aeçuet, qui se trouve dans un texte du xiii' siècle. Hequet est un nom propre assez commun) .
— ETYM. Angl. /ia(c/i, porte coupée; de l'allem Ileck, porte treillissée, de hegen, hag, haie (voy. HAIE ().
t HÉCATE. Ajoute: : || 3» La (00» planète lélescopique, découverte en (868 par M. Watson.
t HfiCCBE (é-ku-b'), s. f. La tu8' planète télescopique, découverte en (869 par M. Luther.
— ÉTY.M. Lat Hecuba, femme de Priam et mère d'Hector. La forme grecque est 'Ev.iër,.
t HÉDENBERGITE (é-din-bèr-jif), s. f. Terme de minéralogie. Silicate double de chaux et de fer d'un vert foncé, presque noir.
t HÉliONIS.ME (é-do-ni-sm'), s. m. Terme de philosophie. Système qui fait du plaisir le but de la vie.
— ETYM. 'H5ovr., plaisir.
t HÉGÉLIEN , ENNE (é-ghé-liin , liè-n'), adj. Terme de philosophie. Qui se rapporte au système philosophique de Hegel, lequel a le caractère panthéiste (Hegel, philosophe allemand, mort eu ih3I).
t HÊGOUMiî.NE (é-gou-mè-n'), s. m. Nom grec des abbés. On nous conduisit immédiatement à l'hégoumène ou abbé [du couvent de Chico, en Chypre], qui était élu depuis deux jours, G. d'orckt Rev. Bn'(. sept. (874, .p. (5 (voy. au Supplémca' HiGOUUKNK, qui est la prononciation des Grecs)
— ETYM. "llYoûii.tvo;, de fjVOHUai, être chef.