HYP
— ETYM. Uyctro..., et thermal.
t IlYDROTIMÈTRE. Ajoutez : Il importait de toiisialer avec soin quelles quanlilés de sels de chaux, et spécialement de sulfate ou de carbonate, renferment les sources du bassin do la Seine.... l'emploi d'un appareil inj;énieux, récemment inventé par MM. Boutron et Boudot, et nommé par eux hydrotimètre, a singulièrement facilité ces recherches, Documents relatifs aux eaux de Paris, Paris, <S6i, petit in-8», p. (25.
t IIYDnOTO.MISER (idro-to-mi-zé), v. a. Pratiquer rhvdrotomie. Un foie hydrotomisé.
t HYÉTOMÉTRIE (i-c-to-mé-tric), s. f. Emploi de l'hyélomèlre; mesure de la quantité do pluie qui tombe dans une contrée.
t HYÉTOMÉTRIOl'E (i-c-to-mé-tri-k'), adj. Qui a rapport à l'hyétométric.
UYORO.MÈTRE. /l;o«(eï ; — REM. Voy. pour un des premiers emplois de ce mot, aréomètke au Supplément.
t HYGROSCOPICITfi. Ajoute! : || 2° Faculté que possèdent un grand nombre de corps inorganiques et tous les corps organisés vivants ou morts, d'absorber et d'exhaler de l'humidité. Quant à l'eau qui pénètre dans le sol, elle peut également se partager en deux parties, dont l'une est retenue par l'hygroscopicité de la terre et servira à l'évaporation des feuilles.... eue de beaumont, Bullet. de la Soc. centrale d'Agric. (872, p. 578.
t HYLOBE (i-lo-b') ou HYLOBIE (i-lo-bie), s. m. Genre d'insectes coléoptères. On serait disposé à penser que l'hylobe s'attaque aux jeunes pins atteints de la sèche et contribue ainsi à étendre le mal, tandis que les boslryches se jettent sur les vieux bois. Enquête sur les incendies des Landes,
— ETYM. "nri, forêt, et êio;, vie.
t HYMÉMAL, ALE (i-mé-ni-al, a-l'), adj. Qui a rapport à l'hyménion. La portion hyméniale ou les lamelles.
t HYOCHOLIQDE (i-o-ko-li-k'), adj. Terme de chimie. Acide hyocholique, corps qui, à l'état de combinaison avec la soude, forme la partie principale de la bile de porc, cahours. Leçons de cliimie générale, t. a, p. 760.
— f.TYM. Te, ùo;, porc, et xo).9|, bile.
t HYPACHÊEN (i-pa-ché-in), s. m. Nom donné, dans une haute antiquité, aux habitants de la Cilicie. Plusieurs traditions et le nom d'Hypachéens porté d'abord par les habitants de la Cilicie, semblent attester le mélange de certains éléments de ■ race grecque ou pélasgique, qui s'étaient portés, dès une haute antiquité, vers cet angle extrême de la Méditerranée, hei;zey, Journ. ojjic. () juillet («76, p. B03(, 3' col.
— ETY.M. Tuo, sous, et Achéen : sous-achéen.
t IIYPERBOLOÏDE. Ajoutes : |1 2° S. m. Surface du second degré pouvant être engendrée par une ellipse qui se transporte parallèlement k ellemême, en s'appuyant toujours par deux de ses sommets sur une hyperbole, et en se déformant de manière que le rapport de ses axes soit constant. Un obtient un hyperbololde à une nappe, lorsque le centre de l'ellipse se meut le long do l'axe non-lransverse de l'hyperbole, et un hyperbololde à deux nappes, lorsque le centre de l'ellipse
IIYP
se meut le long de l'axe transverse de l'hyperbole. il HyperboloJdes de révolution à une ou deux nappes, surfaces obtenues dans le cas particulier où l'ellipse génératrice est un cercle ; on peut aussi les considérer comme résultant do la rotation d'une hyperbole autour d'un de ses axes.
t UYPERGÉOMÉTRIQl'E (i-pèr-jé-o-mé-tri-k'), adj. Terme de mathématique. Série hypergéométrique, série dont les termes se déduisent les uns des autres suivant une loi plus compliquée que celle qui donne naissance à la progression géométrique.
— ETYM. 'l'ièp, au-dessus, et géométrique.
t llYPElilDÉATlO.X (i-pèr-i-dé-a-sion), s. f. Kxcitation intellectuelle se manifestant par une production incessante d'idées plus ou moins incohérentes. Si l'on continue à boire, l'excitation intellectuelle augmente et se manifeste de plusieurs manières; on pourrait résumer d'un mot toutesces formes en disant qu'il y a hyperidéation.... l'byperidéation de l'ivresse au premier degré est un phénomène très-curieux et très-intéressant, cii. RicHET, Rev. des Deux-ilondes, (5 fév. (877, p. 821. Les eflèts de béatitude etd'hypéridéation sont plus marqués avec l'absinthe qu'avec l'alcool, id. ib.
— ETYM. Hyper..., et idéation (voy. ce mot au Supplément).
t HYPÉRION (i-pé-ri-on), s. m. Nom du T satellite de la planète Saturne.
— ÉTYM. "Titspiuv, un des noms du Soleil, dans Homère.
t UVPERMÊTAMORPUOSE ( i-pèr-mé-ta-morfô-z'), s. f. changement que subissent certains insectes (silaris, meloê, etc.), passant par l'état de première larve, de deuxième larve, puis de pseudochrysalide, à laquelle succède une troisième larve analogue à la deuxième, et enlin arrivant à l'état de nymphe, tandis que les autres insectes n'ont que trois états : œuf, chenille, chrysalide.
— ÉTYM. Hyper..., et métamorphose.
t HYPERMÉTROPE (i-pèr-mé-tro-p'), adj. Synonyme de presbyte.
t HYPERMÉTROPIE (i-pèr-mé-tro-pie), s. f. Terme d'optique et de physiologie. Synonyme de presbytie.
— ETYM. Titèp, au delà, (lÉTpov, mesure, et û'{/, œil.
t HYPERORGANlQnE (i-pèr-or-ga-ni-k'), adj. Qui est au delà de l'organisme. Cette vérité acquise [d'une âme immatérielle], on désirerait savoir plus précisément quel est ce principe hyperorganique qu'on vient d'affirmer, Journal des Uébals, 5 avr. (876, 3' page, 5» col. M. Magy fait remarquer ici que cette assimilation des forces cosmiques aux forces hyperorganiques n'est point particulière aux métaphysiciens, a. mangin, Journ. offic. 6 avril (876, p. 2480, (" col.
t HYPERPYRÉTIQUE (i-pèr-pi-ré-ti-k'), adj. Terme de médecine. Qui est au delà de l'état pyrétique. Chaleur hyperpyrétique.
t UYPERTHERMIE (i-pèr-tèr-mie), s. f. Terme de médecine. Chaleur du corps portée à un degré supérieur à la chaleur normale, particulièrement dans la fièvre. L'hyperthcrmie, point de départ de la méthode de Brandt [l'emploi des bains froids
IlYS
édicai,
dans la fièvre typhoïde] , le Progrès ■-^ mars (877, p. 236.
— ETYM. Tnèp, au delà, et ÔEpiii), chaleur.
t HYPNOSE (i-pnô-z'), s. f. Terme do médecine. Maladie du sommeil, maladie qui est propre aux noirs de l'Afrique occidentale, et qui consiste en une tendance perpétuelle au sommeil; elle finit par amener la mort par suite du progrès do l'affaiblissement général, Rev. anthrop. t. vi, p. (8(.
— ETYM. 'Tirvo;, sommeil.
t HYPOCRPHALE (i-po-sé-fa-1'), s. m. Terme d'antiquité. Disque plat en carton, en toile ou eu cuivre, sur lequel étaient gravées des légendes symboliques et qui était ensuite placé dans le coffre mortuaire, sous la tête de la momie, viollet- LE-DUC, Journ. des Débals, 29 avr. (876, 3* p. 6' c.
— ETYM. Tno, sous, et xctair,, tête.
t HVPOCOTYLCDONAIRE (i-po-ko-ti-Ié-do-nêr'), adj. Terme de botanique. Qui est placé sous les cotylédons. Caudex liypocotylédonaire.
HYPOCRAS. Ajoutez : || Fig. M. Bautru le connaissait mal [Voiturel, quand il disait que, s'il eiH été de la profession de son père [marchant'do vin], le vinaigra fût devenu hypocras ciitr» ses mains, balzac, Lett. inédites, cix (éd. Tamizey- Larroque).
t HYPOCRISER (i-po-kri-zé), V. a. Donner le caractère hypocrite.
— HIST. xvi° s. Tous les philosophes anciens furent hommes, consequemment attrempans ou, pour mieux dire, hypocrisans et desguisans leurs passions, selon qu'ils estoient plus discrets, pasquier, Pour-parler de la loy-.
t HYPODERMIQUE (i-po-dèr-mi-k'), adj. Terme de chirurgie. Qui se pratique sous la peau. Injection hypodermique.
— ETYM. "Tno, .sous, et Ô£'p(ioi, peau.
t UYPODERMIQUEMENT (i-po-dèr-mi-ke-man), adv. D'après le procédé hypodermique. Le sulfate d'atropine injecté hypodermiquement , heckel , Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxx, p. (6(o.
t HYPODIOECÈTE (i-po-di-è-sè-f), s. m. Nom, sous les Ptolémées, en Egypte, des fonctionnaires provinciaux chargés de la surveillance des travaux agricoles.
— ETYM. 'r-noôioixTiTri;, sous- administrateur, de Oitô, sous, et Swixnxfit, administrateur.
t HYPOOLOBUHE (i-po-glo-bu-lic), s. f. Terme de médecine. Diminution des globules du sang.
— ETYM. Hypn..., et globule.
t HYPORCHE.ME (i-por-kè-m'), s. m. Terme d'antiquité grecque. Chant de chœur consacré à Apollon, ayant cette particularité que non-seulement il était exécuté par le chœur avec danse et chant, mais encore qu'il était accompagné de gestes de pantomime. La poésie lyrique..., vivement rhythmêe dans ses hyporchèmes, a. bouché-leclehq. Rev. polit, et lillér. 20 mars (875.
— ËTYM. "Ifitopxima , do Ojiô, sous, et ôf/£o- (itti, danser (voy. ohchestrk).
t HYSTÉROGÈNE (i-sté-ru-jè-n'), adj. Né, engendré postérieurement. Le fameux a du lithuanien doit être hystérogène, havet, Rev. critique, ' mars (874, p. (47.
— ËTYM. TaTspov, postérieurement, et Yevi|;, engendré.
I. — REM. Ajoutez : Il 9. Dans immanquable et quelques autres, les deux m ne se dédoublent pas et l'on prononce in-manquable, et non i-mmanquablo, comme on prononce i-mmense.
t lAHVE (i-a-v') ou lAHVÉ (i-a-vé), s. m. Représentation du tétragramme hébraïque qu'il était défendu d'articuler, et qui, depuis le xvi* siècle seulement jusqu'au nôtre, s'est prononcé Jéliovah. Aujourd'hui cette manière de le prononcer a été abandonnée par la plupart des théologiens allemands et français (réformés), qui s'accordent, pour des raisons philologiques, à le prononcer lalive ou lahvé (Note communiquée par M. Berthoud, de Gingins. canton de Vaud). Comme le Cantique des UICT. DE LA LANGUE FRANÇAISE.