‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 30 sur 638 · APH · texte numérisé non relu

APH

ANTIQUITÉ. Ajoutes :\\S' Il s'est dit pour vieillesse. Mon âge, mon antiquité, la simplicité de mes sentiments.... me donnaient cette confiance, Boss. Itelation sur le quiélisme. On se cache de celui qui par son antiquité était à la tète, ID. Remarque sur la réponse [de Fénelun] à la relation sur le quiétisme. Mon antiquité ne me permet plus d'entretenir la compagnie au delà de neuf heures, m"'be couLANGES, Lelt. à Urne de Grignan, 3 mars t704. Il Cet emploi a cessé d'être en usage.

t AXTIRÉGLEMEXTAIRE (an-ti-ré-gle-man-tèr'), adj. Qui est opposé au règlement. Je ne dois pas laisser pousser plus loin cet incident antiréglementaire, Journ. offic. 30 juin (876, p. 4665, 2' col.

t ANTISOMNIFÈRE (an-ti-so-mni-fè-r'), adj. Qui combat les somnifères. || S. m. Antidote contre les somnifères. Le sultan, frappé de l'observation de Mirzoza, se précautionna d'un antisomnifère des plus violents, diderot, Bijoiu; indiscrets, u, (3.

fAXTISYSTÈME (an-ti-si-stê-m'), s. m. Système financier opposé au système de Law, dit par excellence le Système. Il [BoisguillebertJ n'a pas même de système à lui, à une époque où tout le monde en confectionne, à la veille du jour où le Système et l'Autisyslème viendront à tour de rôle bouleverser la France, horn, ÏÉcon. polit, avant les physiocratcs, ch. iv.

t ANTITOXNERRE. Ajoutes : J'ai un antitonnerre à Ferney dans mon jardin, volt. Lett. d'Argental, 8 mars <775.

t ANTOISER. — REM. Antoiser n'est sans doute qu'une ortliographo incorrecte pour entoiser, qui est dans le Dictionnaire.

t ANTRCSTIONNAT (an-tru-sti-o-na), s. m.

Qualité, fonction d'antrustion. Nous ne croyons pas qu'on doive assimiler l'antrustionnat à une institution, FÉLIX ROCQUAiN, ks Germains en Gaule, /{eu. polit, et litlér. 27 mars )875.

— ETVM. Voy. antrustions.

ANXIÉTÉ. Ajoute:. — REM. Ce mot semblait étrange à Balzac, qui écrit le 25 février 1 624 (voy. p. 30 du t. I de l'édit. in-f" t665) -.Si, pour entendre une langue, il fallait en apprendre deux, et que l'anxiété, la décrépitude et les irritaments du désespoir me fussent des paroles familières.

î ANXIEUX. Il Fig. Songez que nous chantions les fleurs et les amours Dans un âge plein d'ombre, au mortel bruit des armes, Pour des coeurs anxieux que ce bruit rendait sourds, sully-prudhomme, Aux poètes futurs, Rev. des Deux-Mondes, i" avr.

t AOÛTAGE (a-ou-ta-j'), s. m. Le temps de la moisson. Ah ! quand reviendra l'aoùtage, Je reyerrai mon beau village, a. de vigny.

t APAPELARDIK. Ajoute: : — HIST. xiii" s. Li papelart le mont [monde] honissent ; Papelarts'apapelardissent, Por estre abbé, evesque ou pape, GAUTIER DE coiNCY,ifi's(. de sainic Léocade, v. 15-13.

f APATELAGE (a-pa-te-la-j'), s. m. Terme de jardinage usité dans le Nord. Application d'engrais liquide au pied de chaque plante, dans une rigole pratiquée autour de la racine.

•f APÉRITEUR (a-pé-ri-teur), s. m. Mot dont le sens est expliqué dans cet exemple : Si.... le contrat [d'assurance] estsouscrit par plusieurs sociétés, compagnies ou assureurs, le montant intégral de la taxe est perçu par le premier signataire, désigné sous le nom d'apériteur de la police. Décret du 25 nov. t87), tit. I", art. )", p. i, dans Journ.

O/pC. 26 nov. t87), p. 4637, 2= COl.

— ETYM. Lat. aperire, ouvrir.

t APETISSE (a-pe-ti-s'), s. f. Terme de tricot. Synonyme de rapetisse (voy. ce mot, au Supplément).

APETISSEU. Il 2° V. n. Ajoutez : Pourquoi, toujours apetissant. De lune [un fromage] devient-il croissant? saint-amant, Œuv. t. i, p. tbs, édit. janet.

f APHASIE (a-f:v-zie), s. /". Terme de médecine. Abolition du langage articulé malgré la persistance de la faculté d'expression, de la voix, de l'audition, des contractions volontiiircs des muscles du larynx et de la face.

— ETYM. 'Açïiîiï, de à privatif, et oâii;, parole. t APHASIQUE (a-fa-zi-k'), adj. Qui est afl'octé

d'aphasie. Beaucoup d'entre eux [les idiots de l)icétrc] sont aphasiques, c'est-à-dire ne peuvent parler, MAXIME DU CAMP, j[lev. dcs Deux-iIotides,i" nov.

t APUÉRÉSÉ, ÉE (a-fé-rè-zé, zée), adj. Terme de grammaire. Qui a subi une aphérèse. Les noms ' propres comme Belin, Blin, etc. sont des formes

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