‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 368 sur 638 · OST · texte numérisé non relu

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prenant des animaux pourvus dq la faculté de ronger; ils approchent de la taille du lapin, et vivent sous terre, où ils creusent des galeries très-étendues et très-profondes.

— KTYM. 'Op'jxîfip, qui creuse.

t ORVCTÉROPE (o-ri-kté-ro-p'), s. m. Mammifère du pays des Hotteutots, dit aussi cochon do terre (voy. cocuoN n» 4 au Dictionnaire), qui so nourrit de fourrais et de termites, cohtambert, Cours de géographie, to* éd. (873, p. 624.

— ÊTVM. Orycfere, et û<J;, apparence : qui a l'apparence d'uu oryctère.

t ORYSSE (o-ri-s'), s. m. Insecte byménoptère des environs do Paris; ces insectes sont munis d'une espèce de tarière au moyen de laquelle ils percent des trous dans les troncs d'arbres pour y placer leurs oeufs.

— ITYII. 'Op-jaoeiv, creuser.

t ORYX(o-riks'), s. m. Sorte do gazelle. Les antilopes, les oryx, les singes, recherchaient notre protection (à Malacca], o. sand, Reo. des Deux- Mondes, ("nov. <875, p. <54.

— ÉTYM. 'Op'j$, proprement ferrement pour percer ou creuser, puis gazelle d'Egypte et de Libye, ainsi dite à cause de ses cornes droites et pointues, de opOooeiv, creuser.

OS. Ajoutez ; Il 9° Os verts, os provenant des boucheries et qu'on soumet à la cuisson pour en retirer la gélatine et la graisse.

t OSCILLOGRAPUE (o-ssil-lo-gra-r), «. m. Instrument de marine qui sert à l'observation des vagues de la mer. M. Dupuy de Lôme présente au nom de M. Berlin, ingénieur des constructions navales, un mémoire sur l'observation des vagues à l'aide de l'oscillographe, instrument imaginé par l'auteur en 1869.... on obtient à l'aide de l'oscillographe tout à la fois le roulis du navire et la forme des vagues ou leur inclinaison, H. de parville, Journ. ofJic. io mars (876, p. (679, ("col.

— ETYM. Osciller, et vpàjEiv, écrire.

t OSCILLOMÈl'UE (o-ssil-lo mè-tr'), s. m. Instrument propre à mesurer des oscillations, le roux, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxx, p. (6(5.

OSEILLE. Ajoutez : || 3° Arbre à l'oseille, J'ondromeda arborea, L., bâillon, Dict. de botan.

OSERAIE. — HIST. Ajoutez : xm' s. Sor la rivière a une arbroie De viones et d'ossoioie, Romania, oct. (872, p. 432, v. 46(.

f OSEItl (o-ze ri), s. m. Nom d'un cépage, dit aussi blanc d'ambre, dans le Tarn, Rev. horticole, (8 mars (875, p. (04.

OSIKR. — ETVM. Ajoutez : Bas-bret. auzith, suivant Grég. de Rostrenem ; aozil, dans Legonidec. Dans l'Aunis, on dit loisi, Gloss. aunisien, la Rochelle, (870, p. ( 19 ; c'est un exemple de l'agglutination de l'article avec le substantif.

t OSIRIAQUE (o-zi-ri-a-k'), s. m. Adorateur d'Osiris. Pourquoi dans l'antiquité,... ne distinguat-on jamais aucun peuple par un nom de secte? les Égyptiens n'étaient point appelés isiaques, osiriaques, volt. Dict. phil. Pourquoi [les).

t OSMANLI.A;ou<m:!| 2'.idj. Qui appartient aux Osmanlis, aux Turcs. Et moi-même, quoique étranger, j'ai eu l'occasion de bénéficier de cette cordiale hospitalité osmanlie, Rev. Rrilan. mars

t OS.MOSE (o-sm6-z'), s. f. Nom de l'endosmose el de l'exosmose considérées ensemble, le docteur clebmont. Eaux de Vais.

— ETYM. Voy. osMOTiyuE au Dictionnaire, f OSSÉINE (o-ssé-i-u'), s. f. voy. ostéi.ne.

f OSI'ÉOCÈLE (o-slé-osè -r),s. f. Terme do chirurgie. Hernie dont le sac est de consistance cartilagineuse ou osseuse.

— ETYiM. 'OsTEov, os, et ■n.rt'ir,, tumeur.

t OSI'ÉOCLASTIE (o-stéo-kla-stie), s. f. Terme de vétérinaire. Maladie qui attaque les os, dite aussi pourriture osseuse.

— ETYM. 'Omi',1, os, et y.'iiia, briseï".

t OSTÉOLOGOE (o slé-o-lo-gh'), s. m. Analomiste qui se livre particulièrement à l'étude des os.

t OSTRACISER (o-stra-si-zé), v. a. Frapper d'ostracisme. Des ambitieux, sans études, sans con-sislance, sans responsabilité, ostracisant d'avance les meilleurs citoyens...., s. chatard, l'Universel,

■21 oct. 1869.

t OSrRÉlCOLE(o-stré-i-ko-r), adj. Qui a rapport àTostruiculture. L'industrie ostréicole. Rapide accroissement des établissements ostréicoles d'Arcachon, Jouni. offic. (8 avril (875, p. 2807, 2" col. Le bossin d'Arcachon.... est actuellement le prin- SUPPL. — 32

on

cipal centre daclivité oslrtnulc, il. lOavi. I8"5,

p. 2R23, i" col.

— FTVM. Vov. OSTRÉICCLTUBE.

t OSTUPlCULTEfR (o-stré-i-kul-teur), s. m. Celui qui pratique Tostréicullure. L'ostréiculteur garnit d'abord son parc d'huilres mères, Journ. olJic. t'J avril 1875, p. 2823, 3= col.

1 OSTREOPUILE(o-slré-o-ti 1'), adj. Terme d"ostrciculiure. Qui favorise Tcclosion et le développement de rhuitre. Le naissain a été réparti dans 350 caisses ostréophiles établies dans la partie basse de la concession, bouchox-brandely, Joum. n/pC. 24 janv. 1877, p. 5U, 2* col.

— ETVM. Mot hybride, du lat. otireo, hullre, et çOo;, ami.

OTAGE. Ajoute; : — REM. On trouve oslage au xnr s. pour bail d'une maison : El tcnront à tous jors cel« maizon parmi x 1. chascun an d'ostage, le [la] moitié au noel et l'autre moitié à le (la) Saint Jehan. C/iar(« du Vermandois, dans BihI. des eh. I.S74, t. XXIV, p. 453. Cet nsiage n'a rien de commun avec notre otage; il vient de hoste, osie, et représente une forme hospilaticum.

t OtÊES (ô-tée), I. f.pl. Nom, en Normandie, des débris que donne l'cquarri^s.'ige du bois. Vente : une grande quantité de bois à chauffage, d'ôtées de toute longueur, de bois débité en chénc et t'bâtaignier de toute longueur et épaisseur, de faeots et de copeaux. Avranchin, 6 oct. «872.

t OTUÊOSCOPE (o-té-o-sko-p"), s. m. Instrument propre à mesurer une force d'impulsion, une poussée. M. Crookes [à propos du radiomèlre] a combiné un nouvel appareil utilisant au maximum l'effet caloriqtie ; l'othéoscopc entre en rotation, même à la pression atmosphérique, sous le plus petit effluve lumineux, n. deparville, Joum. offic. 17 mai t877, p. 3720, fcol.

— ÊTYM. 'Qîéw, pousser, et cxotteïv, examiner, f OTOMYS (o-to-mis'), s. m. Kom d'une espèce

de rats à longues oreilles, qui habitent l'Afrique.

— KTYM. Où;, tito:, oreille, et [i-j;, rat.

t Or.^IRE (on-é-r'), î. m. Terme Vieilli. Une outre. Jésus-Christ mettrait-il le vin nouveau de son royaume céleste dans de vieux ouaircs, dans de vieux pécheurs qui garderaient toute la lie et toute l'infection de leurs vices? p. du bosc, Serm. sur dir. Uxtes, 1. 1 (I652).

— ETYM. Lat. uler, entre, par Tintcrmédiaire d'une forme non latine, ulrarium, qui n'est pas dans Du Cange ni ailleurs.

OCATE. — ETYM. Ajoute; : Le Dictionnaire de Trévoux dit : « Plusieurs prononcent ouete, et il est vrai qu'à Paris on dit un jupon ouelé, une robe de chambre ouelée, et non ouatée. » Cela confirme l'étymologie donnée par La Monnoyc.

t OCBLIABLE (ou-bli-a-bl'), adj. Qui peut, qui doit être oublié.

— IIIST. XV' s. Oubliable, non oublieuse, edst,

DESCHAMPS, PoéS. mSS. f" (7, COl. 3.

OUBLIE. Ajoute: : || 3' Pain d'autel préparé pour être consacré à la messe (c'est le sens primitif d'oublié).

+ 2. Ot'CIIE(ou-ch'),s.f. Entaille que le dresseur fait sur nn canon de fusil pour indiquer la position et la profondeur d'un mal-égal qui doit être enlevé à la meule.

t Ot'DESARDE (ou-de-narnl'), s. f. Sorte de tapisserie. Notre première journée fut Oudcnarde, que nous trouvâmes tapissée et tendue, depuis un bout jusqu'à l'autre, d'oudenardes toutes neuves, PELUSSOS, Lett. /lisl. t. I, p. 40.

I OCGRIEN, EX.NE(ou-gri-in, è-n'), adj. Qui est relatif aux Ougro-Finnois. Les populations ougriennes.

OUI. — REM. Ajoutez : || 2' L'usage veut qu'à une interrogation affirmative on réponde par oui, et à une interrogation négative, par non. Avez- Tous fait cela? oui. N'avcz-vous pas fait cela? non. La raison en est que, dans les interrogations négatives, la réponse par oui serait amphibologique, et qu'on ne s.'iurait si oui détruit la négation ou la confirme. ' 3* Malherbe élidait le de le devant oui: En matière de choses futures, loui et le non trouvent des amis, qui parient les uns d'un c6té, les autres d'un antre, Uxique, éd. L. Lalanne.

OtÏK. Ajoutez : — REM. La locution à Coui'e de est indiquée dans l'article, n* 2, comme propre k Genève et an style réfugié. J. J. Rousseau, naturellement, s'en est servi : « Je suis persuadé qu'à l'ouïe de cette nouvelle, vous commencerez par interroger celui qui l'atteste, Lett. à H. de Beaumont. • Cette locution est bonne ot mérite d'être employée.

OIJT

t Ol'ILLKR. — KTYM. Ajoutez: M. le docteur Olivet, do Gonèvo, conteste que ceil, indiqué par Du Cange, que le Dictionnaire a suivi, soit l'origine d'ouiK^r. Il dit que, dans le midi de la France et le nord de ITtalie, oui'ltfr c'est verser sur le vin un peu d'huile pour le priver d'air, comme chez nous on remplit le tonneau avec du vin ou de l'eau pour le même objet; que, dans le pays romand, oui//c signifie huile, ouiller, huiler, et ouillére, huilerie ; et que ouiller dérive du latin oleum, huile. L'objet tion à cette argumentation, c'est que. dans nos contrées du moins et dans les anciens textes, cuiller a pour but non de préserver le vin du coni.ict de l'air, mais de tenir le tonneau plein; voy. eotrn autres à l'historique ce passage du IV' siècle : Le fermier fut condamné à rendre et restituer la pipe de vin, et, se pleine n'estoit, à la rniller et emplir.

t oriLLIÎRK ou OULLIÈRE (ou-llè-r'. Il mouillées), s. f. 'lenne d'agriculture. Allée comprise entre les rang'î des ceps de vignes. On ne peut oublier non plus.... les ouillères de la Basse-Provence...., UEUiÉ, la France agricole, p. 7. Les oliviers n'occupent pas toujours seuls les terrains dans lesquels ils végètent , le plus ordinairement ils sont plantés dans les champs oîi il existe des vignes en plein ou en ouillière, ID. ib. carte n° 27. Arboriculture fruitière : vignes en plein et en ouillères, olivier, amandier, Programme de l'École d'agricullitre de Slontpellier eiJoum. o/Jic 6 mai (874, p. 3124, t" col

— ETYM. Ane. franc. ouUier, creuser, faire un fossé (voy. DU CANGE, ouiiare).

tOURALO-ALTAÏQOE (ou-ra-lo-al-ta-'i-k') , odj. Oui appartient à 1 Oural et aux monts Alta'iques, il Langues onralo-allaïques, langues comprenant le groupe samoyède, le groupe finnois, le groupe turc ou tatar, le groupe mongol et le groupe tongouse, A. BOVELkCQVE, Linguistique, p. <2o, Paris,

t OURCE (our-s'), s. f. Ancien terme de marine du Levant. La main gauche, ce qui s'appelle sur l'Océan bâbord, flbetière, au mot poge. || On trouve aussi écrit hource.

— HlST. XVI' s. Une navire marchande faisant voile àhorche vint vers nous, rab. iv, b. îcy à orche, ID. IV, 20.

— ETYM. Voy. an Dictionnaire orse, qui est le même mot.

t Ot'REBI (ou-re-bi), s. m. Mammifère du genre antilope qui habite l'Abyssinie.

\ OURLES (our-l'), s. m. pi. Maladie des dindonneaux, Maison rustique, t. i, p. ttl.

— E 1 YM. Autre forme de l'anc. franc, orle ou urlc, rebord, d'oii vient aussi ourlet.

t OURSERIE (our-sc-rie), s. f. Caractère, acte dune personne qui vit comme un ours. Je me promets bien que je le ferai repentir de ses ourserieS; b. constant, Letl. à lime de CItaniérc, dans SAINTE-BEUVE, Portraits littéraires. B. Constant et )Ime de Charrière.

■}■ OÛr (ou), s. m. S'écrit quelquefois au lieu d'août. Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l'oût, foi d'animal, la font. Fabl. i, i. •

t OUITLLE.MENT. — HlST. Ajoutes : Xlll' S. Et dui vassal ensemble od eus, Dont li uns port l'ustillement, L'altre la buisle od l'oingement, Théâtre franc, au moyen âge, Paris, 1834, p. <6.

t OUTLAW (aout'-lâ), s. m. Mot anglais, signifiant celui qui est hors la loi, quefquefois usité en français. Des outlaws, qui sait? insinua Vocasse, E. d'behbilly, Contes pour les gratuits personnes, p. 280. 1874. Quand la chiélieuté entière demandait la paix aux musulmans, ces outlaws [les Zaporogues], abandonnés de tous, continuaient la guerre, RAMBAiiD, Rev. des Dtux-ifondcs, t" juin (875, p. 817.

— ETYM. Anglais, oiilfaio; bas-lat. u/Ioffo, uliogus ; de l'anglo-saxon vllaga, hors do la loi, de ute, hors, laga, loi. Le vieux fiançais avait reçu ce mot : xnr s. Ouant il Irespasscront les barges. Se il enconirent les uslaiges, Bien les poriont illuec atendre,Et ledromontvcrsax deflendre, du cange, utlaga. || xv" s. Par lequel ban furent des lors en avant (les dessus nommés) tenus et rcputcz wccteloix par laconstumc do Flandres, id. ib.

OUTRA>'CE. — RE.M. Ajoutez : Voici un emploi d'outrance hors de la locution à outrance. Les défauts par saillie et comme qui dirait les outrances de Corneille, sainte-beuve, Port-Royal,l. i. p. 241, 3' éd. Ces essais de rendre la liberté à un mot confiné méritent d'être encouragés.

i OUTRANCIER, ÈRE (ou-tran-sié, siè-r'), adj.

OVI

(Oui pousse les choses ù outrance, qui a \c caractère de l'outrance. Outrancière , sentimentalî, nerveuse, brise-raison, la démocratie française..., leCourr. de France, b déc. 1874, l™ page, 6' col. C'est notre époque qui a créé le terme outrancier; naturellement elle a eu le mot, du moment où elle a eu la chose, ED. LE iiÉKiciiÉ, .4rr(iuf/iiii du

)5 août IH7I.

t OUTRE.MONTS (U') (ou-tre-mon), Joe. adr. D'au-delà des monts. Les cultivateurs d'outremouts (du pays basque] emploient pour la fabrication du vin les procédés les plus primitifs, l. louis-lanhk, Hei'. des Deux-Mondes, ts mars IK77, p. 4is.

OU^■ERT 1) iZ' Ajoutes : \\ Terme de comptabilité. X livre ouvert. Le grand livre ou livre de comptes est un registre sur lequel on ouvre des comptes à tontes les personnes avec qui on fait des allaires ; chaque compte est dressé à livre ouvert, c'est-iidirc qu'il occupe deux pages, en regard l'une de l'antre.... la page de gauche reçoit les articles du doit ou débit; celle de drojte, les articles de l'avoir ou crédit, SAiNTûiN-LEROY, Comptabilité simplifiée, 3" éd. Paris, I87c, p. t2.

t OUVIRAXDIîE (ou-vi-ran-dr') , s. f Plante très-curieuse de Madagascar, dont les nervures des feuilles, disposées avec régularité, forment des lacunes non comblées par le parenchyme, et semblent être les cadres de petites fenitres bien alignées, ourirondro fenestralis.

t OUVRAISO.V. .-Ijoulcj : Il a- Ouvraison se dit d'autre chose que de la soie. L'ouvraison des cheveux est une industrie toute française, Jourii. o/pc.

("juin, 1872, p. 4475, l"col.

OUVRANT. Ajoutez : \\ 3" Synonyme de battant, en parlant d'une porte. Porte cochère à deux ou trois ouvrants. Dans la porte à trois ouvrants, les deux ouvrants latéraux sont ordinairement fixés par des attaches, et on ne fait jouer pour l'usage ordinaire que l'ouvrant du milieu.

f OUVREUR. Ajoutez : \\ 5° Ouvrier qui ouvre, écarte la soie, la laine. Les grégcs asiatiques, longtemps dédaignées, trouvent maintenant les ouvreurs mieux disposés, Joum. offic. i"juill.

<872, p. 4479, 2' COl.

t OUVRi;CSE (ou-vreùz'), s. f. Machine pour la filature du coton; c'est l'épluchcur-batteur, Enquête. Traité de comm. avec l'Angleterre, t. iv, p. «7.

OUVRIR. >ljo«(eî: Il 20° Ouvrir la laine, en écarter les brins. Quand on refait un matelas, on ouvre la laine à la main. Les opérations qui précèdent le filage proprement dit ont pour but d'ouY-rii-, de battre, de carder, de peigner, d'étirer sans torsion, puis avec torsion, les filaments..., Joum, offic. 24 fcvr. 1876, p. 137), t" Col.

t OVAILLE (o-và-ir. Il mouillées). 4\ f. Terme très-répandu dans la Suisse française. Dégât causé par la gelée, la grêle, une ravine, un éboulemenl. Au moindre cas d ovaille, il faut qu'ils |lcs paysans] empruntent. M"' de charrière, le Mari sentimental Il On dit aussi orvale.

— ETYM. On tire ce mot de l'allcm. Unfall, dé sastre (de un, exprimant privation, et Fall, cas chute): mais cela est bien douteux.

I. oS'.\LE. Il 2° X l'emploi d'ovale au féminin ajoutez cet exemple : Une ovale de diamants [au milieu d'un bracelet], mauh. Lexique.

f OV.\LISKR (o-vâ-li-zé), r. a. Donner la forme ovale. Le poids des pistons et de leurs tiges finit par ovaliser les cylindres, A. guiraud, la Pliiloi posi(. juillet-août, (877, p. (55.

I OVALISTE. Ajoute: : \\ i' Celui qui, au moyen d'un métier ayant la forme ovale, prépare les soies destinées à la fabrication des bas, des tulles et des ouvrages de passementerie, Tarif des patentes, (8B8.

tOVIBOS (o-vi-bos'), s. m. Nom donné par Blain ville au bœuf musqué.

— ETYM. Lat. oris, mouton, et bos, bœuf,

i OVICAPKE (o-vi-ka-pr), ,?, m. Terme d'histoire naturelle. Hybride du bouc et de la brebis, dit vulgairement chabin.

— ETYM. Lat. ovis, brebis, et caper, bouc

i OVIDIEN, lENNE (o-vi-diin, diè-n'), adj. Qui a rapport à Ovide, poète latin. Chose étrange de mon latin : je n'eusse pas entrepris hier au soi'deux épigrammes pour deux cent mille écus, et ce matin je les ai faites ou reçues du ciel en m'habillant, avec une félicité plus qu'ovidieniie, Balzac, Lett. inédites, lxi (éd. Tamizey-Larroque).

t OVIGÈRE (ûvi-jè-r'), adj. Terme de zoologie. Synonyme d'ovifère. Les tubes ovigères, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxiii, p. «4».

— ETYM. Lat. ovum, O'uf, elgerere, porter.

OXF

t OVIPOSITEUR (o-vi-pù-zi-teur), s. m. ApiKireil, dans les iusectes, dosliiié à dtposor les oufs où ils doivent éclore, Rev. lirilann. mars 1B77, p. 97.

— ETYM. Lat. ovum, œuf, et positorem, celui qui pose.

t OXAMIQUE (o-ksa-mi-k'), adj. Terme do chimie. Acide o.xamique, acide produit par la dccomposilioii ignée d» bioxalale d'ammoniaiiue.

t OXKORU (ok-sTor), s. m. Espèce de toile de coton à raies ou à carreaux. Leur fabrication était' l'oxford, la moleskine et le velours, Journ. olfic. is nov. 1875, p. fll3u, t"' col. Il porte une clieniise oxford et a l'air d'un gonlleman, l!az. des Trih. 31 oct. )87:i. p. 1057, 3' col.

OXY

t OXYDULE. AJoulez : Cv mut n'est pas entitrement abandonné. On l'emploie encore pour désigner des degrés d'oxydation inférieurs au protuxyde. On a, par exemple, l'oxydule de cuivre, ([ui contient l équivalent d'oxygéuo pour 2 de cuivre, l'oxydule de mercure, etc.

t OXYUVDRIQLIE (o-ksi-i-dri k'), adj. Composé d'oxygène et d'hydrogène. On connaissait déjà depuis le commencement de ce siècle la lumière oxyliydriquesous le nom de lumière Drummond, H. heï. Munit, ijdi'i'. 12 juin i«G8, p. 825, s'col.

t OXYMÉTUIQUE (oksi-mc-tri-k'j, adj. Qui a rapport à l'oxymétrie. Le titre oxymélrique [d'une eau de rivière] dans une station est la moyenne des titres trouvés à cette station, en prenant des

ozo

érlianlillonsà 5iicentimèlrisdo la surface et 6u centimètres du fond, vers la rive gauche, au milieu, et vers la rive droite, GÉHARuiN,.icad. des scCoiiiptes rend. t. lxxx, p. i.Me.

t OVAT. Ajoutes: — IIIST. xvf s. Des lettres patentes de 1608 ordonnent, sous Henri IV, de planter des boyards pour arrester l'invasion des sables sur les coûtes de France, Journ. ofjlc.

15 aoilt 1876, p. 6ln,3'C0l.

t OZONISER (o-zo-ni-zé), y. a. Pourvoir d'ozone. M. du Moncel présente de la part de M. le marquis de Carvallo un petit appareil producteur d'ozone destiné à ozojiiser comniùdément les appartements, Journ. offu. 13 janv. 1876, p. :i68 3" col.

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