PAP
d'archéologie comparée, a. hambaud, Rev. des Oeux-SIondes, (5 déc. (874, p. 786,
— ETY.M. llâv, tout, et Slave.
t PANSPER.MISTE (pan-spèr-mi-st), s. m. Partisan de la panspermie. || Adj. En résumé, conclut M. Frcmy, voici des objections gravas aux théories panspermistes de M. Pasteur, H. de parville, Journ. offic. 10 fév. (872, p. 936, 3' col.
PA.NTALON. Ajoutez: || 8" Kig. Faire pantalon, ne pas atteindre le bas du papior. lise trouve toujours bien une anecdote sur lalma pour combler le vide, et éviter que la colonne commencée ne fasse pantalon, c'est à-dire n'atteigne pas le bas de la page, th. Gautier, Feuilleton, du Journ. o\]\c. du (0 juill. (866.
t PANTALONNÉ. Ajoutez :]{%' Qui porte paiitalon. L'artiste cherchait ainsi à nourrir la partie inférieure de la statue forcément amaigrie par les jambes pantalonnécs et bottées du personnage moderne, e. bergerat, Journ. olfic. 7 mai (876, p. 3(36, 2- col.
t PANl'INE. Ajoutez : || 2« Partie de soie déjà manufacturée et employée en quelque objet, un éventail par exemple. Et conclure par des réflexions profondes sur une coiflure, une robe, un magot de la Chine, une nudité de Clinschted. une pantine de Boucher, Diderot, Promenade du sceptique, Allée de fleurs, ((.
(. PANTOMIME, .ajoutez : — REM. Il s'est dit et pourrait se dire au féminin. Cette actrice est une très-bonne pantomime, m"' aïssé, 2' lettre.
PANTOUFLE. — HIST. XjOKfei : XV s. Tous cor douaniers qui feront pantoufles y seront tenus mettre semelles et bordures de bonne vache, Rec. des moniim. inédits de l'hist. du tiers état,
t. IV, p. 223.
t PANTOU.'V (pan-toun'), s. m. Genre de poésies chez les Malais.
PAON yljoi((e; .- 1| 7° Nom, dans l'Oise, du coquelicot, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. 64.
PAONE. Ajoutez : — HIST. xiV s. Sur l'erbe (un paon] s'est aresleûz Devant la poue enmi la voie. Dits de Watriiiuet, p. 3(3. Li gentils paons honorez.... Tant cointement le pas aloit. Après sa poe contoiant, ib.
t PAOUR. — ETYM. Ajoutez: On a indiqué aussi le bas-breton paofr, garçon, gars.
t PAPALIN. Ajoutez : — HlST. xvi' s. Et suffira de faire marcher les vostres, quand les papalins seront prests d'entrer au duché de Milan, bassompierre. Ambassade en Suisse, t. u, p. )I9.
PAPEUASSER. Ajoutez : — REM. D'après le Dicl. comique de Leroux , paperasser se trouve dans Scarron avec le sens de faire écritures sur écritures, écrit sur écrit : Nul d'eux ne se peut passer D'incessamment paperasser.
PAPESSE. Ajoutez : || 2° Reine qui est en même temps chef de l'Église du pays. Le fond du système [de l'Église anglicane] effraye le théologien : un roi pape, une papesse Elisabeth, quel phénomène ! }lém. de Trévoux, t. I, p. 333.
PAPETIER. Ajoutez : — HIST. Xv" s. Papetnrii et de mercaturis papyri se intromittentos nobis in publica audientia (1414), dans du boulaï. Ilist. de l'Université, t. v, p. 279. || fape'erit certifie suffisamment une forme française papetier.
t PAPETlîîRE. Il Ad/. yljou(eï ; || Qui a rapport au papier. L'indu.slrie papetière. Cette étude l'a conduit |M. A. Girard] à préciser les conditions que doit remplir une fibre papetière de bonne qualité, H. DE PARVI1.LE, Journ. ojfic. (9 mars 1875, p. 2102, 1" col.
PAPIER. Il IS" Ajoutez en exemple : Que sontce ces contrats, ces papiers de compte, cette invention de vendre le temps.... oh! qu'un homme est misérable qui se glorifie de tenir un gros papier de rentes! malh. Uxique, éd. L. Lalanne. Ce n'est point chez moi qu'on fait papier de mise et de recette; je sais à qui je dois, id. 16. || Papierjournal, registre, livre de compte. Que sont-ce que l'intérêt, le papier-journal, l'usure...? m. id. Il 24* Papier mâché, papier mouillé qu'on emploie jiour faire des tabatières et autres petits objets. Il 25° Faire courir le petit papier, se dit, aux jeux innocents, d'une des pénitences imposées pour la délivrance d'un gage touché, qui eslde direàchacun : Si j'étais petit papier, que feriez-vous de moi? Il 26" Papier d'oiseau, papier très-mince. On prenait un des pigeons messagers et on lui attachait au col, avec un lacet, une petite boîte en or mince comme du papier, dans laquelle on mettait une lettre écrite sur un papier de soie très-fin qui portait le nom de papier d'oiseau, Journ. «flic.
PAR
3 août 1871, p. 5612, 2' col. Il 27" Arbre à p.-.pier, le niilrior à papier, broiwsoncdo papyrifera, BAILLON, Dict. de bot. p. 257.
— KEM. Le proverbe : Le papier souffre tout, se trouve au xiv siècle sous celte forme : Li encres n'est mie kicrs, et li pappicrs est moût dchoînares, le Livre des mestiers, dans Journ. des savants, oct.
PAPILLON. Ajoutez : || 12" Nom donné à la fiamme de certains becs de gaz, qui .s'étale en forme d« papillon.
+ PAPIL1.0MSTE(pa-pi-llo-ni-sf, H mouillées), s. m. Naturaliste qui s'occupe des papillons.
PAPILLONNER. Ajoutez .-112" Faire produire dej papillons, en parlant du ver à .soie. Des cocons que nous pouvons transformer... en graine, en les faisant papillonner, dupré de loire, Sériculture et non sériciculture, dans Moniteur des soies, oct. et nov. (873.
— REM. Papillonner, au sens figuré de voltiger d'objet en objet, est plus ancien que ne pourraient le faire croire les exemples rapportés. J'ai dit que monseigneur le roi |Henri IV], qui au fond est un brave homme, frétillait par trop à lavue des colles étrangères à la vôtre [la reine Mario de Médicis], que c'était mal à lui, ayant une femme si appétissante, une reine si bien conditionnée pour avoir des petits princes, de le voir papillonner autour de maîtresses..., Requête d'une marchande de la Halle à Marie de ilédicis, 16U8, dans Journ. des Débats. (7 juill. (876, 3" page, 2" col.
PAPILLOTER. Ajoutez ; || 8" V. réfl. Se papilloter, se faire des papillotes. Tous leurs beaux décrets serviront à nous papilloter, l.ett. du P. Duchesne, 5' lettre, p. 2.
t PAPILLOTEl'R (pa-pi-llo-teur, Il mouillées), s. m. Terme d'atelier. Peintre qui papillote, qui fatigue les yeux par le trop vif éclat des couleurs. Les tapoteurs, papilloteurs et tapageurs de la peinture, buroer. Salons de (861 à 1868. t. 11, p. 252.
t PAPIN. Ajoutez : || 2° Nom, à Douai, de la colle de farine, escallier, Vocab. irtC-franç. 456.(Papiner .s'y dit pour coller avec cette colle.)
— IIIST. xiv s. Ajoutez : Conspersio, papins, escalier, ib. {ronspersio signifiait, dans le baslatin, de la colle de farine).
t P.APOU. .4jou(e: : — ETYM. Cet oiseau tire .son nom du pays des Papous; et pnpoûeh, en malai.s, signifie frisé, crépu, devic, Dict. étijm.
t PAPOUILLE (pa-pou-ir, U mouillées), s. f. Nom de petits navires qui font le cabotage entre l'Amazone et la Guyane, Journ. offic. 28 fév. (875, p. (5»a, 2° col.
PAOUE. — HIST. Il XVI" s. Ajoutez : [Ces négociations] empeschoient plusieurs de se déclarer, comme ne voulant pas se faire poissonniers la veille de Pasques, d'aub. Hist. 11, (72.
PAQUET. Ajoutez: || 15" Le petit paquet, sorte de jeu. Dans la plupart des cafés, on joue ostensiblement le petit paquet, les Jeux en France, (87(, Paris, Ch, Schiller, p. 67.
t PAQUETAILLE (pa-ke - tâ-ll', Il mouillées), s, f. Nom donné aux soies que, dans les districts séricicoles, les pay.sans filent eux-mêmes avec les cocons provenant de leur récolte. Ces soies se vendent par petits paquets ou paquetailles.
t PAQUIEK (p-l-kié), s. m. La surface nécessaire à la nourriture d'une vache pendant l'été ou l'estivage; cette surface est très-variable, Rebois. Compte rendu, (860-74, 7" fasc. p. (05.
— ETYM. Autre forme de pâquis.
PAR. Ajoutez : || 26" Par ci-devant, précédemment. Le temps que par ci-devant on vous a fait perdre.... ramassez-le, et le conservez curieusement à l'avenir, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
— REM. Ajoutez : |j 7. Aux exemples rapportés n° 16 de par devant un infinitif ajoutez celui-ci de Malherbe, quilles précède: Fabius, qui par temporiser sagement releva les affaires de sa république, Lexique, éd. L. Lalanne.
l'ARABOLAIN. Ajoutez : — REM. On trouve aussi parabolan. A l'en croire [Dioscore], il n'y aurait eu (au concile d'Éphèse] ni soldats en armes envahissant l'église , ni parabolans, ni moines syriens, milice féroce de Barsumas, amédéb THIERRY, llv. des Deux-Mond. ("mars (872, p. 77.
t PARABOLE. ÉK (pa-ra-bo-lé , léc), adj. Qui est en forme de parabole. Réflecteurs paraboles de l'Arc de triomphe.
t PARAIIOLICITE (pa-ra bo-li-si-té), s f. Caractère de ce qui est parabolique. Mesure de la paraboliciié d'un miroir
PAR
; HARABOLISER (pa-ra-bo-li-zé), r. a. Duiiiicr la forme de parabole. Le miroir de ce lolescope avait été parobolis^t; par M. Martin, Monil. univ. ïdéC. 1868, p. 1530, *' col.
t P.\RACE.VTR.\L, ALE (pa-ra-san-tral , tra-l'), adj. Oui est situe à c6tù du centre. Le lobe paracoDlral de la partie interne de l'iiémisplière [du cerveau], chabcot, le Progrés méd. 22juill. (876, p 516, <" col. ',] Au plur. masc. Paracentraux.
PARADIS. Ajoutez : || !*• Arbre de paradis, le lAïufa occidenlaiis, L., b^iillon, Dict. de bol. p. al.
t PARADISIER (pa-ra-di-zif), s. m. Oiseau de paradis. Les oiseaux d'autres provenances qui sont sèches au four ou à la fumée, comme par exemple les paradisiers, Ej:lr. du Bullel. de la Soc. d'accl. dans Joiirn. ofjic. a janv. ikT7, p. 461, ("col.
PARADOXE. Jjoiifei : Paradoxe h; droslatique, nom du principe de physique, en vertu dui|uel la pressioa exercée par un liquide sur le fond du Tase qui le renferme est indépendante de la forme du vase ; ainsi dénomme à cause de ce qu'il parait paradoxal, au premier abord, de dire qu'avec un poids constant de liquide on peut exercer des pressions différentes sur une surface donnée.
— REM. Paradoxe, adjectif, s'est dit des personnes. On devient un individu paradoxe de l'espèce humaine, bavle, dans sainte-bei've. Port- Royal, t. 111, p. 366, 3* éd.
— HlST. xvi's. Ajoutez : Vous avez bien voulu choisir Ce paradoxe pour en rire; Je le défends pour mon plaisir, d'alb. Je Printe^nps, Paris, 1874, p. st.
+ PARADOXER (pa-ra-do-ksé), v. n. Néologisme. Faire des paradoxes. Au milieu de l'alonie ^-éuérale de la foule et de la critique, on aimerait à paradoxer un peu, à chercher des nouveautés, à pécher en eau trouble, bCroer, Saions de tssi à 1868. t. II, p. 310.
t PARADOXOLOGIE (pa-ra-do-kso-lo-gie), s. f. Action de débiter des paradoxes.
— HlST. XVI' s. La nouvelle paradoxologie, eu. FONTAINE, Quintil. Cens, il, 7, p. 242, éd. de i 573.
P.\RAFEK. Ajoute: : \H' Terme de monnay.-.i;e. Parafer un coin, lui donner,à l'aide do )<elii.s poinçons manœuvres à la main et enfoncés au marteau, la triple empreinte du point secret, de la marque et du déférentou différent.
t PARAFFINAGE (pa-ra-fli-na-j'), s. m. Action d'enduire de paraffine. Si les œufs étaient déjà altérés, le paraffinage n'arrêtait pas la décompONition, Journ. offtc. 24 avril (875, p. 2964, 2* col.
i PARAFFI.VE. Ajoute: : |1 Paraffine native, \oy. CKRÉsisE au Supplément.
t PARAFFINER (pa-ra-ffi-né), ». a. Enduire de paraffine. Des œufs, paraffinés en juillet, étaient encore complètement pleins, frais et de bon goût en novembre etdécembre, Journ. o/yic. 24 avril (ST.i,
p. 2964, 2* col.
3. PARAGE. Ajoutez : || 4° Action d'aplanir la surface d'un drap, en dirigeant les brins de la laine d'un même côté. Quant au parage, ce sont des hommes qui le font, et c'est un métier trcs-rnde. Enquête, Traité de coinm. avec l'Anglet.l. v, p. 22:1.
t PARAGÊ.VÉS1E (pa-ra-jé-né-zie), s. f. Hybridité où les métis de second sang, c'est-à-dire ceux qui proviennent d'un métis joint avec l'une ou l'autre race mère, sont féconds enire eux, mais oii les métis directs ou de premier sang sont stériles, immédiatement ou après une ou deux générations, Her. d'anlhrop. t. Iv, p 243.
— f.TYM. lUpa, indiquant déviation, et Yiv£ai;, géiiéralion.
t PARAGR.NÉSIOl'K (pa-ra-jé-né-zi-k'), ady. Oui appartient à la paragénésie.
PARAGUA.VTK. Ajoute: : || 2* Sorte de pot-dc- \in que le contribuable payait aux agents du lise (lonr obtenir une modération de taxe. Les abus faits sur les rôles des taxes, dont les paiements ont été souvent modérés pour des paraguanlcs laites aux traitants qui n'ont point tourné au proli! du roi, IMI. eu. de dolbert, vu. 197.
f PARAISO (pa-rèzo), t. m. Arbre de l'Argentine. Parmi les arbres qui se développent vile et croissent facilement, nous mentionnerons.... quelques espèces d'eucalyptus, le paraiso et le peuplier italien, B. Blanchard, Journ. of/ic. 9 avril 1877, p. 2770, i" col.
VARAtTKE. — REM. .Ajoute: .- || 2. Ou connaît la tournure : Il a cinquante ans, et il les parait (voy. d'ailleurs le n» »). Voici un emploi diflérent, mais analogue, de paraître, dans une lettre de Louis XIV ■ Ce que vous me mandez de mes vais-
PAR
seaux me donne encore plus d'inquiétude que vous n'eu paraissez, car je vois que la tempête a continué.... le», etc. de Cutberl, t. vi, p. 3it.
PAUALIPOMÈ.N'KS. .ijoule: : ||3- Additions. J'ai de petiu paraliponiènes à vous faire sur le sujet de M. Kacine, Lelt. de H. VuiUart, dans sainte- DEUVE, Porl-Roijal, t. vi, p. 26).
t PARALIQL'E (pa-rali-k'), adj. Terme de géologie. Oui appartient au levage de la mer. Formation paralique.
— KTVM. Ilapà, auprès, et à).;, à>ô;, la mer.
t P.ARALLACTHJUE.WK.NT(pa-ra-la-kti-ke-nian), ado. Tonne d'astronomie. D'une fai;on parallaclique. On monte les télescopes parallacliquemenl; cela veut dire que le tube est installé >ur un support longitudinal incliné comme l'a-xe du monde ; de plus, le tube peut tourner autour de ce support et se mouvoir, en outre, dans son propre plan, u. de parville, Journ offic. 24 oct. 1»75, p. 8829, 3' col.
t PAKALLÉI.IS.VnON (pa-ra-lé-li-za-sion), s. f. Action de paralléliser. Si l'étirage devait être conduit jusqu'à la complète parallélisation des fils, LEXGLET, Bulletin consulaire français, 1877, p. 209.
t P.\RAI.Li;LISER(pa-ra-lé-li-zé), v.a. || 1° Mettre en parallélisme. || 2° y.reft. Se paralléliser, devenir parallèles, en parlant d'objets différents. Sous l'action des rouleaux qui élreignent les rubans [de coton cardé ou peigné], ceux-ci s'allongent, se fortifient et se parallélisent, lengleï, BulUlin consulaire français, (877, p. 2U9.
t PARALYSANT, ANTE (pa-ra-li-zan , zan-l'), adj. Oui paralyse, qui ôte les forces physiques ou morales. Même avec cette conviction paralysante qu'il est cnguignonné...., alph. Daudet, Journ.
offlC. 6 sept. (87.Î, p 7609, (" col.
t P.AUALYSATEUR , TRICE (pa-ra-li-za-teur, tri-s'), adj. Terme de médecine. Qui paralyse. M. Claude Bernard a montré que le cerveau se paralysait avant la moelle épiuière, de manière que la sensibilité est atteinte alors que ia motilité est encore intacte; il a montré encore que le cerveau exerçait sur la moelle épinière une sorte d'action paralysatrice, ca. richet, Rev. des Dexixilondes, (5 fév. (877, p. 839.
PARALYTIQUE.— HlST. xvi" s. Ajoutez: Ceuxlà doivent bien estre paralytiques de sens qui veulent attribuer.... Œuvres de Ph. Marnix de Sainle- Aldegonde, Bruxelles, (859, t. i, p. 310.
PARAPHRASE. Ajoutez : — HlST. xvi» s. User de paraphrase, Epist. exhorl. des epist. Nouv. Test. éd. Lefebvre d'Élaples, Paris, 1525.
PARAPHRASER. Ajoute: : || 4° Paraphraser un visage, disserter, réiléchir sur un visage. J'avais des Phyllisà la tête; J'épiais les occasions; J'épiloguais mes passions; Je paraphrasais un visage, COHN. Lexique, éd. Marty-Laveaux.
PARAPLUIE. Ajoute: : || 3» Sorte d'abri établi à la montée d'un tramway. Les plates-formes d'en bas seront surmontées d'un abri dit parapluie pour préserver le conducteur et les voyageurs [sur le tramway de l'Arc-de-Triomphe de l'Étoile à Suresnes], Jonrn. offic. 1 "sept. ( 874, p. 63( 4, 3" col. || 4°Dansles mines, engin qui sert à la descente et à ia remojite. Ils [les ouvriers) se jetèrent pêle-mêle dans le parapluie, et, grâce à Dieu, la montée fut heureuse; ils étaient sauvés, Journ. o/]ftc. 25 oct. (869, p. t388, 3" et 4' col.
t PARASVXTH15T1QUE (pa-ra-sin-té-li-k'), adj. Terme de grammaire. Se dit des mots composés qui sont le résultat d'une composition et d'une dérivation agissant ensemble sur le même radical, de telle suite que l'une ou l'autre ne peut être supprimée sans amener la perte du mot. Embarquer et débarquer sont des composés parasynlhcliques, par rapport à barque. \\S. m. Un parasyntliétique. Border ayant un tout autre sens que abordir et déborder, ceux-ci sont les parasynthéliques, et non les composés de border, dahmes- TETEii, Formation des mots composes en français, p. 81.
— f.TYM. Ilapà, indiquant quelque chose d'incomplet, et synthétique.
PARATITLES. Ajoutez: La garantie des évictions est traitée d'une manière très-ample par M. Pùthier en son contrat de vente; on y trouvera l'explication la plus lumineuse et la plus satisfaisante do tous ces articles [(625 à (04o du Code civil] qui en sont des paratitles, de laporte, Pandectes françaises, Code civil, \. xni, p. nu, I805.
t PARAVANT QUE. Ajoute: : \\ 2° Paravanl, prép. Avant. Reçois de ma main celle que ton désir Paravant cette offense avait voulu choisir, CORN. Lexique, èà. .Marty-Laveaux. || Adv. Paravanl,
PAR
auparavant. Tout beau, mon innocence Veut savoir paravant le nom de l'imposteur, ID. 16. || En revoyant ses ouvrages. Corneille a effacé ces archaïsmes.
t PARAZONIUM {pa-ra-zo-ni-om') , s. m. Sorte de dagne ou de poignard, porté au baudrier p;.r les guerriers grecs cl romains.
— KTY.M. Lat. para:oniUHi, de «apaCtovia, armes appenduesà la ceinture, denapà, à, et ïuvt), ceinture.
t PARBLEU. Ajoutez: — KEM. On trouve 1 arbieu dans Corneille :Vous veniez bien plulot l'aire la guerre au pain. — L'un et l'autre, parbieu. Lexique, éd. Marty-Laveaux.
t PARCELLAUISME (par-sèl-la-ri-sm'), s. m. Etat de ce qui est divisé en parcelles.
t PARCIIEMINEUX, EUSE (par-chemi-neù, neù-z'), adj. Qui a la nature, l'apparence du parchemin. Un amas quasi parcbemineux do toiles d'araignées couvertes de poussière, o. sanu, l'Homme de Neige, Rev.' des Deux-Mondes, c juin
t PARCI.MONIEUSEMENT. Ajoute: : 11 faut remplir, chaque année, ces sacs maudits, pour satisfaire le maître et payer le droit de vivre parcimonieusement et mi.sirablement sur son domaine, G. sand, la Mare au Diable, 11.
t PARCO.\(par-kon),s. m. Nom, dans la Vienne, de la loge ou case oii vil le baudet destiné à la procréation des mules et mulets, les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 302.
— Ktvji. Diminutif de parc.
PARCOURS. Il 2° Ajoutez : Le parcours est la vaine piUire étendue, par réciprocité, d'une commune à une autre, baïle-mouillard, Projet de Code rural, Sessim (8fi8 du Corps législ. p. 47.
t PARDALIDE (par-da-li-d'), s. f. Terme d'antiquité. Peau de panthère. C'est une femme debout [la Musique, de M. Delaplanche, au dernier salon], tout le côté gauche du corps revêtu d'une sorte de pardalide, et jouant du violon, Camille guv- MON, Courrier littéraire, 25 juin (877.
— ËTYM. IlopôoXi;, panthère et peau de pan- . Ibère.
t PARDALOTE (par-da-lo-f), s. m. Oiseau du genre des pies-grièches, dit aussi pie-grièche-ioitelet à cause de sa petite taille.
PARDONNABLE. — Hisr. Ajoutez : XII' S. U mostretqueses péchiez [de Job] n'est mie pardonnables, U Dialoge Grégoire lo pape, IS76, p. 343.
PARÉ. Ajoute:: || 9° Blé parc. Le fait de mettre en vente sur le marché des blés parés, c'esl-à-diie du beau blé sur le dessus et des blés de qualité inférieure dans le fond des sacs, constitunil.... le délit d'escroquerie, Journ. offic. 29"avril (873, p. 2856, 2' col.
+ PARÈDRE (pa-rè-dr'), s. m. et f. Terme d'antiquité grecque. Se dit des divinités accessoirement associées à un culte quelconque, dont les statues étaient placées à coté de celles des dieux de ce culte. M. Robert fait connaître les inscriptions en l'honneur de Mercure et de sa parèdre Rosmcrta, dont le nom avait été pendant longtemps défiguré par les épigraphistes, delaunay, Journ. offic. 29 févr. (876, p. (455, 3» col. 11 reste à déterminer leur nature propre [des déesses], leur rapport aux divinités mâles dont elles sont les parèdres, j. souRV, Rev. des Deux-Mondes, (5 déc. (875, p. 812.
— ETYM. llâpEÔpoç, assis à côté, deitapà, à côte, et ËSpa, siège, chaire (voy. chaire).
t PARE-FEU (pa-re-feu), s. m. Ce qui protège contre l'incendie. Résultats déjà obtenus par l'administration forestière dans les plantations parefeux du département des Landes, Enq. sur la incendies des forets, p. 99. Les pare-feux, surtout lorsqu'ils sont pourvus de fossés bordiers, agissent utilement cniTime solution de conlinuité, ib. p. 47.
PAREIL. Il 4° S. f. La pareille. Ajoute: : || Au commencemeiit du xvu' siècle, on faisait un emploi général du substantif pareille, sans l'assujettir à être toujours avec la, c'est-à-dire auiisi bien avec l'article un que sans article. Quel esprit que lu raison conseille. S'il est aimé, ne rend point de pareille? MAL», ii.xique, éd. L. Lalanne. 11 peut bien y avoir du manquement en la chose donnée, parce qu'on lui d;)il une pareille; mais, pour le regard de l'aiïeciion, il n'y en a point, iD. ib.
■[ PARE.MENTIÎ. fiK (pa-re-moii-lé, tée), por(. passé de parementer. Garni d'un parement. Vers l'Abbaye, les fondations ont été mises à nu ; elles sont parementées de silex noir et flanquées d'énormes contre-forts, Journ. olfic 9 déc. 1876. p. 9(64, 3' col.
PAR
t PAnf.MIOGRAPIIE. Ajoute: : Plus scrupuleux nue lajjlupartdes parcniiogiaplies, j'ai laissé dans «il bourbier natal celle phraséologie de la canaille, OL'iTABD, Dicl. des Proverbes, in-S', Paris, iKt2, préf. p. XII.
t PABf.MIOLOGlyrE (pa-ré-mi-o-lo-ji--k'), adj. Oui a rapport àlaparéniiologie. Bibliograpbio parémiologique ou éludes biographiques ot littéraires sur les ouvrages consacrés aux proverbes dans toutes les langues, par g. duplessis, Paris,