PAT
gisme. Faire le pasteur, se livrer à la vie pastorale. Le dieu des Muses, Apollon lui-même, pastoralisail en son temps, bûbger, 5aJoni de I86( à
(868, t. II, p. 33.
t PATACUIER (pa-ta-chié), s. ni. Celui qui conduit ou fait conduire, pour son compte, une ou plusieurs pataches. Tarif des patentes, 1858.
PATAGON. — ETY.M. Ajoutes : Espagn. pataca, patacon, piastre forte ; de l'arabe bd tdca, pour abou tdca, proprement le père de la fenêtre, parce que les Âlaures oui pris les colonnes d'Hercule, qui se trouvent figurées sur les piastres, pour une fenêtre, dozy.
PATARD. — ÉTYM. Ajoutes ; La forme po(ac réunit patard à patagon el lui donne la même élymologie (voy. patago.n au Supplément).
j PATARINS. — ETYM. Ajoutes : « En (058, le quartier de la Pataria, c'est-à-dire deschifl'onniers, à Milan, élait noté comme un foyer d'hérésie, et do là vint le nom de patarins, qui servit en Italie cl ailleurs à désigner les sectaires, » réville, les Albigeois, Hev. des Deui-Mond. ("mai (874, p. 56. t "PATAVINITÉ. Ajoutes : || Par extension, provincialisme en général. Rien ne m'a semblé y manquer |à des vers] qu'un plus grand usage des bons auteurs de notre langue.... et surtout un plus grand commerce avec la cour, pour en essuyer la palavinilé, je veux dire la teinture el la rouille de la province, Uuctiana, p. 319.
PATENÔTUE. Ajoutes : || 10° Savoir la patenôtre, voy. LOUP n° ). || Fig. Lorsqu'on veut faire entendre à quelqu'un qui fait des menaces qu'on saura bien l'empêcher de les effectuer, on dit qu'on sait la palcnùlre du loup, thiebs. Traité des superst. PATENTE. .4jou(eî : Il 7° Voiture demi-patente, voilure qui n'a qu'à moitié l'essieu à patente. X vendre une voilure à quatre roues, quatre places, de fabrique anglaise, demi-patente, Avrancliin du 4 juin (876.
t PATÈQUE (pa-lè-k'), s. m. Terme d'antiquité. Nom donné à des dieux nains de la Phénicie, dont l'image était posée sur l'avant des navires phéniciens (TiiTaiy.oi OU niitaixoi). Les cabires ou palèques phéniciens, protecteurs des navigateurs, . FOUCART, Des associations religieuses chez les Grecs, p. (04.
P.^TEUNri'É. Ajoutes : || 5° Au plur. Paternités, dit plaisammentpar Mmede Sévigné pour les compliments d'un père ou d'un homme qui peut être considéré comme tel. Le bon abbé vous dit mille paternités, Lett. à Mme de Grignan, 28 aoiit (68U, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. ii, p. (96.
PATIEMME.NT. — HIST. Ajoutes : xn" s. Vraiemenl cil sotTret patienmenl les altrui malz, ki piemeûl ramenbret que il puescelestre [peut-être] al encoralcune chose dont il al mestièr que altres lo soffrel, li Dialoge Grégoire lo pape, (876, p. 366.
PATIENCE. Ajoutes : || 11° On l'a dit au pluriel. C'est ainsi qu'une feinte au dehors l'assoupit, El qu'on croit amuser de fausses patiences Ceux dont en l'àme on craint les justes défiances, corn. liodog. IV, 6.
PATIENT. — HIST. Ajoutes : xm' s. Si soies passiens, et n'aies cuer ne vaine Qui ne tende à honneur sans pensée vilaine, Bru/nie la. l/onfaigne, v. 3126, éd. Meyer, Paris, (875. Ahi! Deus omuipolens..,. Uncore i aurat vengcment, Mes lu es sire mull pacieul, Théâtre franc, au moyen âge, Paris, 183», p. (8.
t PATIJIENT (pa-ti-man), s. m. Néologisme inusité. État où l'on pâlit, soufl'rance. Je suppose qu'il (Honoré de Balzac] fait ses romans en deux temps ; d'abord raisonnablement, puis il les habille en beau style néologique, avec les patimenls de l'âme, il neige dans mon cœur, et autres belles choses, DE STENDHAL, daus SAINTE-BEUVE, Causcrics du lundi, t. ix, Stendhal.
PATIN. Ajoutes : 1(13° Pied ou patte des boulons doubles en métal, nacre, ivoire, etc. qu'on met aux chemises. Boulons d'or à patins de nacre.
t PATOCHE(pa-to-ch'), «./■. Coup de férule dans la main. Le second venu reçoit en manière de bonjour un coup de baguette dans la main, le troisième deux, el ainsi de suite jusqu'au dernier, qui a droit à un nombre de patûches (c'est là, je crois, si nos souvenirs sont fidèles, le nom classique de la chose), égal au nombre de petits camarades réunis avant lui dans la classe, major fri- DOLiN, llev. des Deux-Mond. (B déc. (856, p. 778. + PA'rOISEUIE (pa-loi-ze-rie), s. f Paroles en patois. Il Le caractère patois d'un rùle de Ihéâlrc.