RAG
•U. Ajoutes : Il 4' R en numismatique signifie revers.
t RABALLE (ra-ba-P), J. m. Dans l'Aunis, sorte de riteau composé d'une planche et d'un manche qui Cil adapté au milieu; on s'en sert pour mettre le grain en tas, Gioss. aunisien, IR70, p. «39.
+ RABAXE (raba-n'), s. {. Sorte de tissu en fibres de palmier. Le tarif général ne tajc que les tissus en libres de palmier dits pagnes et rabanes, Douatws, Tarif, nule 52.1.
t RABAXER ou RABANTER. Ajoute: : Dans la mâture, les voiles en vergue, quoique rabanlécs avec soin, ont été mises en lambeaux, Journ. o//ic. H mai (873, p. 30*8, 3' col.
i RABASSAiRE (ra-ba-sé-r') ou RABASSIER (ra-ba-sié), s. m. Nom, dans le Midi, de l'homme qui cherche et déterre les trufl'es. Les rabassiers ou trufficrs du Vaucluse sont en général des paysans intelligents et rusés, i. E. planchon , Rev. des Deux-Mondes, <5 avril «876, p. «28. La truffe apportée par les rabassaires se vend quelquefois de 4 à 6 francs le kilo, tandis qu'à Paris elle vaut de 25 à 30 francs, H. bo.nnet, Joum. of/ic. (U janv.
<S7S, p. 229, 2' col.
— ETYM. ProT. rabasso, truffe, qui est un dérivé du provenç. raba, rave (voy. ce mot).
RABAT. Ajoute: : — REM. Rabat, au xvii' siècle, s'est dit non-seulement d'une pièce de la toilette des hommes, mais aussi de cols ou collerettes de femmes. On vous connaît assez, et vous êtes de celles Que mille fois le plâtre a fait passer pour belles, Dont la vertu consiste en de vains ornements. Qui changent tous les jours de rabats et d'amants, cobn. Lexique, éd. Marty-Laveaux.
i RABATTEUSE (ra-ba-teû-z'), s. f. Sorte de voiture. 11 existe un service dit des rabatteuses ; ce sont de petites voitures allant chercher des voyageurs dans les communes riveraines des fortifications et les amenant aux têtes de ligne, Extr. de l'Économiste français, dans Joum. offic. n nov. I87B, p. 9204, )" col.
t RABË, ÉE (ra-bé, bée), adj. Qui a des œufs, en parlant d'un poisson. Poisson rabé, Gloss. aunisien, (870, p. (39.
— ETYM. Voy. RAPES au Dictionnaire.
t RABIBOCEÏER (ra-bi-bo-ché), v. a. Terme populaire. Raccommoder, rarranger, restaurer. Au petit jour on cherche ; plus de kiosques, un amas, les grandes fermes brisées; il faut tout rabibocher, remettre le charmant édifice sur ses pieds, l'Opinion nationale , 2( mai (876, ("page, 6'col.|| V. réfl. Se rabibocher, se raccommoder après une fâcherie.
t RABCTIX'E (X LA) (ra-bu-ti-n'), loc. adv. X la façon des Rabutins, dans le style de Bussy-Rabutiu. On dit qu'il [le P. Bouhours, dans sa traduction du Nouveau Testament] avait fait parler les évangélistes à la rabutine. Comparez rabuti.nement au Dictionnaire.
t RACAUQCT. — ETYM. Arabe, rOqaoïU, matière féculente dans laquelle entrent du salep, de la vanille, etc. devic, Dicl. étym.
t RACCARD (ra-kar), s. m. Nom, dans le Valais, de certains bâtiments rustiques servant à serrer le grain dans les campagnes; le raccard est tout en bois, et repose sur quatre colonnes ; il se trouve ainsi isolé du sol, et on y monte par une échelle ou un escalier portatif. Quarante frètes, tant habitations domestiques que granges et raccards, avaient disparu avec tout ce qu'elles contenaient (dans un incendie, à Saxon, village du Valais], Petit Moniteur, 7 mai («73.
— ETYM. Origine inconnue. Faudrait-il rapprocher raccard de rancart (voy. &<; mot au Supplément), et y voir l'origine de la locution, d'ailleurs inexpliquée, me(/re nu rancart?
RACr.OL'TRE.ME.NT. AjouUi : || Fig. Le raccoutrcment de notre âme, malii. Lexique, éd. L. Lalanne.
t RACEIl. Ajoute! :\\2' En hippologie, faire race. Nous n'examinerons point ici la valeur du percheron comme étalon, ni s'il est vrai qu'il ne race pas, qu'il ne conserve que chez lui, sur son jTOpre sol, et ne répète pas ailleurs les formes, le