REB
t RÉARRBTER (réa-rê-té), v. a. Arrêter de nouveau. Les fugitifs réarrêtés ont été mis aux fers, Gas. des Trib. 46 sept. 4876, p. 947, 4- col.
t RÉAVERTIll (ré-a-vèr-tir), v. a. Avertir une seconde fois. On est averti et réaverti à chaque pas que Varsovie est une ville russe, et non point une ville polonaise, Bel'. Brit. oct. 4 876, p. 3 4 7.
t REUAILLEU. Ajoute: :\\i' Redonner à bail. Après que ledit sieur Letolier eut acquis le total de la propriété desdils quatrièmes, ils furent réunis à la recette des aides et rebaillés au profit du fermier général, corn. Lexique, éd. Marty- Lavcaux.
RÉBARB.VTIF. — ÊTÏM. Ajoutez : Il y avait dans l'ancienne langue le verbe rebarber, qui signifiait s'opposer, lutter contre : xiif s. p^ncore i ot dis mil de la païenne gentQui de saillir en l'ove n'avoient nul talent; Encontre nostre gent s'alerent rebarbant. Gaufrey. p. 307.
^ntBARBU. Ajoutez :\\ 2° Au plur. Parties rugueuses que l'on voit sur les bords d'un trou percé dans une lame métallique, fernet. Cours de physique. Paris, 4 876, p. 334.
t REB.\RBOUILLER (re-bar-bou-llé, U mouillées), r. o. Barbouiller de nouveau. Nous n'aurons plus.... de ces antiques décorations que l'on rebarbouillait périodiquement, favaht, Letl. au comte de Durazio, directeur des théâtres impériaux à Vienne, à propos de l'incendie de l'Opéra, en avril 4 7g:).
REB.ATTRE. — HIST. Ajoutez : xif s. Qui la voie tenir sauroit Au lac, ki s'I poroit enbatre, Là le [la, une épée] poroit faire rebatro Et retremper et faire saine, Perceval le Gallois, v. 4848.
REBELLE. — HIST. Ajoutez : xii* s. Il [Adam] sentit cnz es tormenz, si corne rebelles sers, Dcu estre son sanior [seigneur], li Dialoge Grégoire lo
pape, 4876, p. 296.
REBÉNIR. Ajoutez : — HIST. xin* s. Quant lapostoles [le pape] ot une pièce sis En celui siège que je ci vous devis.... Erranment [promptement] s'est des armes Dieu vestis; Lors fu li lieus par lui rebeneïs, les Enfances Ogier, publiées par Scheler, Bruxelles, 4874, v. 7370.
t KEBLÉCIION (re-blé-chon), REBLOCHON (reblo-chon), REBROCUON (re-bro-chon), s. m. Nom d'un fromage. Le fromage reblochon, ou rebléchon, ou rebrochon, est fabriqué dans la vallée de Thônes et la vallée du Grand Bornand (Haute-Savoie) ; il pèse de 400 à 600 grammes, heuzé, la France agricole, carte n° 44. Les fromages de pâte molle (vacherins, rebléchons,etc.) qui se fabriquent notoirement dans certaines localités du pays de Gex et do la Haute-Savoie, Douanes, Tarif de 4877, p. CIII.
t REBLET (re-blè), s. m. ou REBLETTE (re-blèt'), s. f. Noms normands du roitelet, delboulle, Gloss. de la vallée d'Yères, le Havre, 4876, p. 298.
t REBOIRE. — HIST. Ajoutez : XIV s. Lores boit et reboit et menu et souvant; Se on ne li ostust, je cuit qu'il beust tant, Que il n'i conneust ne ami ne parent. Enfances de Doon de Maience, dans Hist. litt. de la France, t. xxvi, p. 179.
t REBOND. Ajoutez : || Fig. Tu es un lourdaud d'une conception lente et sans idées; supportable seulement au second rebond, mais horriblement stupide pour l'impromptu, letourneur, Trad. de Clarisse Jlarlnwe, Lettre cccLxx, ou t. vui, p. 241, Genève, 4785. || î" En Normandie, faire le rebond, célébrer l'octave de la fête patronale. Cette année on ne nous a pas invités à la fête, mais seulement au rebond, delboulle, Gloss. de la vallée d'Yères, le Havre, 4S76, p. 286.
i REBOUCI.EMENT (re-bou-klc-man), s. m. Agencement de boucles qui reviennent sur elles-mêmes. Les vêtements tricotés sont obtenus par la confection successive d'une série de nœuds coulants, au moyen du rebouclement autour de luimême d'un fil sans tension sensible d'une longueur indéfinie, Journ. offic. 7 janvier 4876, p. 472, 4" col.
REBOniSER. Ajoutez : \\ i' Terme de cordonnier. Passer une stmclle au bonis ou buis. Les vieux seuls s'en tiennent à la tradition, et, s'ils posent une demi-semelle, ils la reboui.sent, C}i. NiSARD, Parisianismes, Paris, 4876, p. 36.
t RKBOULKT (rc-bou-lè), .«. m. Voy. ci-dessous
REBUI.F.T.
t REBRAQUER (re-bra-ké), «. a. En Picardie, donner aux plantes un second binage [comparez BRAQUER et BRACAOB au Supplément).,