‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 43 sur 638 · ARS · texte numérisé non relu

ARS

t ARRÊTEUR (a-rè-tcur), s. m. Celui qui arrête. Jupiter arrêteur {Jupiter stator), malu. Lexique, éd. L. Lalanne.

t ARR&roiR. Au lieu de l'article , mettez : Petit tenon qui limite lo mouvement d'une pièco mobile. Arrêtoir de baionnetto, arrétoir do levier de pointage, etc.

AURIIES. — REM. Arrhes a été fait du masculin, SAUHiN, fin du Scrm.sur le désespoir de Judas.

ARRIÈRE-BAN. — ÊTYM. Ajoute: : Aribannum dérive non do l'allem. Ileer, armée {Heer est un substantif allemand moderne, ancien haul-allem. /ler»), mais de on' ou hari qui en est l'équivalent et quiapparlientà la langue franque mérovingienne, d'arbois UK JUBAiNviLLE, Romania , u°2, p. I4i.

ARItIÈRE-BEC. Ajoutes : || 2' Partie postérieure d'un bateau.

t ARRIÈUE-COAMBRE (a-riê-re-chan-br), i. f. Chambre qui est derrière une autre. Ma sallej antichambre et arrière-chambre, Mém. de Bellièvre et Sillertj, p. 433.

t ARRIÈRE-FERMIER (a-rié-re-fèr-mié), s. m. Celui qui tient une ferme d'un sous-fermier. Les fermiers, sous-fermiers et arrière-fermiers, Con^cii d'État, )0 avr. 1658.

t ARRIÈRE-MOLAIRE (a-riê-re-mo-lê-r'), s. f. Molaire située en arrière des autres, gaudry, Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxxi, p. 4 H 4.

ARRIÈRE-PE.NSÉE. ^;oM(ci : — HIST. XVI' s. Depuis il leur garda tousjours une arriere-penséo,

LANOLE, Disc. p. 721.

ARRIÉRER. — HIST. Ajoutes : xiif s. Lors dist à ccaus qui là estoient Cleomadès, pour riens qu'il voient. Ne se lievent; car ce seroit Grans périls se nus [nul] s'en Icvoit; Bien en porroient arriérer [mettre en arrière , empêcher] L'ouvrage dont il veut ouvrer, adenes , Cleomadès, v. t3B0B, publié par Van Hasselt, Bruxelles, 1865.

t ARRIÈKE-RADIER, s. jn. Voy. RAniER.

t ARRIÈRE-SF.NS. Ajoutes : — HIST. xvi* s. Jo veois que cbascun se mutine si on luy cache lo fonds des affaires ausqucls on l'emploie, et si on luy en a desrobbé quelque arrière sens, mont. m, 212.

ARRIVÉ. Il 1» Ajoutes : || Fig. Un homme arrivé, un homme qui est parvenu à la fortune, à la réputation, à un bon emploi. Trente ans plus tard, arrivé, glorieux, académicien, sénateur, ce sera toujours le même Sainte-Beuve, a. claveau, Journ. offic. 1" avr. 187B, p. 2398, 2» col. || 4° Ajoutes : Croire que c'est arrivé, s'imaginer si fortement une chose qu'on so persuade qu'elle a eu effectivement lieu. Ce qui faisait la force de Bouchardy, c'était son sérieux profond, sa conviction inébranlable; il croyait que c'était arrivé, pour nous servir de la formule moderne, th. Gautier, Journ. offic. feuilleton, 6 et 7 juin 1870. ||5° Terme do turf. L'arrivé, l'instant oii le cheval vainqueur atteint le poteau gagnant.

ARRIVER. Ajoutes : || 9' Terme de turf. Se dit d'un cheval quand il atteint le poteau gagnant. Le vainqueur arrive premier ; le cheval qui suit immédiatement arrive deuxième, etc.

ARROBE. Ajoutes : — REM. La rapacité n'en est pas la même partout : à Cadix, l'arrobe contient (6 litres environ; en outre, l'arrobe d'huile n'est pas la même que celle de vin.

ARROXDISSE.MENT. Ajoutes : j| 5> Arrondissement de poids, méthode par laquelle on prend un poids rond au lieu du poids réel. Des entreprises do roulage.... pourraient.... faire lo groupage des marchandises et s'approprier ainsi lus bénéfices que les compagnies de chemins deferpeuvent réaliser par suite des arrondissements do poids, cail-

LAUX, Journ. offic. 3 déc. 1875, J). 9955, I" Col.

ARSENAL. Il 1» Ajoutes : \\ Établi.ssement dans lequel on fabrique ou répare les affiits, les voitures, le matériel d'artillerie, dit, suivant lo cas, arsenal de construction ou de réparation.

— f.TYM. Ajoutes: .M. Devic, Vict. étijm., fait remarquer que dans les formes où il y ador, lo radical arabe darse trouve, mais que, dans celles où dar manque, comme en français, on n'a affaire qu'à l'arabe as-sind'a, qui se dit très-bien d'un arsenal maritime, sans dar.

t ARSIN. Ajoutes : || 2» Arsin, dans lo langage des coutumes de certaines communes du nord de la France (.Saint-Omer), usage d'après lequel, quand une personne étrangère à la commune, coupable d'avoir maltraité un bourgeois, négligeait de faire amende honorable à l'éclievinage, plusieur.s officiers et sergents de ville se rendaient au domicile du contumace et procédaient à la destruction de

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