‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 431 sur 638 · REM · texte numérisé non relu

REM

cier de relevée qui s'avance dans l'ornière du chemin, E. BERGEBAT, JOUm. OffiC. (S féVr. (876, p. (230, 2- col.

RELÈVE.MENT. Ajoutez : |] B" Terme de balistique. Ell'et du recul des armes à feu, par suite duquel le bout du canon est relevé. || Angle de relèvement, quantité dont se trouve, par cette cause, augmenté l'angle de tir.

RELEVER. Ajoute: : \\ 46' Faire renaître un usage, une tradition. L'empereur, relevant une tradition qui remonte à Henri IV, a repris le titre do premier chanoine de Saint-Jean de Latran, Journ. offic. 2 mai (87o, p. 757, 2« col. H 47° Terme de droit. Relever un huis clos, le faire cesser. La cour relève le huis clos; les portes sont rouvertes, et les débats de la seconde afin ire s'engagent, Gaz.desTrib. 29 juin (876, p. 636, 2= cul. Il 48° V. n. En termes de marine, quitter un port, une rade. La Martinique, paquebot de la compagnie générale transatlantique, est arrivée sur notre rade [Saint-Thomas], le 5 courant; elle en a relevé le 6 pour la Havane et Vera-Cruz, Jnum. offic. 9 déc. (874, p. 8123, (" col. On mande de Plyniouth, (4 mai : Le paquebot-poste.... est arrivé ici à 3 heures et demie, et on a relevé le (4 pour .New-York, ib. (5 mai (876, p. 3278, 2° col. Dans do telles circonstances, le capitaine n'est pas tenu de relever pour un port voisin, mieux pourvu de moyens de réparations, si.... Gaz. des Trib. 28 oct.

(876, p. 1039, 4" col.

RELEVICUK. Ajoutez : || 3° Engin nouveau qui soulève les tiges des blés versés et les présente dans une position favorable à la coupe. Le reloveur SamucKson, Uullet. de la Soc. centr. d'agriculture, t. XXXVI, p. 460.

RELIER. Ajoutez : || 7° Mettre un bandage. Ils s'enfuient après avoir reçu la coupure du médecin, sans attendre qu'il l'ait reliée, hac. Lexique, éd. P. Mesnard.

RELIGIEUX. Ajoutez : \\ 7° La religieuse, un des noms vulgaires de la manlis religiosa, orthoptcre.

RELIGION. 'Ajoutez : || Proverbe. Religioji en emporte une autre (xvr siècle), Journ. offic. (7 juin

1876, p. 4262, 3' col.

t RELIGIOMSTE (re-li-ji-o-ni-sf), s. m. Celui qui appartient à une religion, qui est dominé par des idées de religion. Une certaine école de religionistes, sheppard. Annales médico-psychol. (875,

t RELIQUÉFIER (reli-ké-fi-é), v. a. Liquéfier de nouveau. || V. réfl. Se reliquéfier, être liquéfié de nouveau. Le tout se reliqucfie, d'abondantes vapeurs nitreuses se dégagent, Gautier, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxi, p. 24u.

t REMANDRI.NAGE (re-man-dri-na-j'), s. m. Seconde application d'un mandrin. Souvent, par suite du remandrinage, le bourrelet replié de la cartouche se déchirait, Journ. offic. 5 nov. (873, p. 6700, 2° col.

t REMANENT. Ajoutez : || 2» Adj. Terme technique. Rémanent, rémanente, qui persiste, qui demeure. Quand, après ces fermetures successives [d'un courant électrique] , on vient à renverser le sens du courant, les polarités rémanentes opposent nécessairement une certaine résistance à l'action électrostatique inverse qui est alors produite, TH. DU MONCEL, Acad. des se. Comptes rend. t. LXXXI, p. 428. Il Magnétisme rémanent, aimantation que conservent les électro-aimants après la cessation du courant électrique.

— HEM. 1. Rémanent, substantif, qui est dit ancien dans le Dictionnaire, est encore usité : Il n'y a pour ainsi dire rien à demander à la sapinière en dehors du bois d'ouvré; les rémanents, branches et rebuts, sont minimes et n'ont souvent aucune valeur sur l'arbre, droilliard, Rev. des Deux- Mondes, (5 avril (876, p. 922. Il 2. On le trouve écrit (à tort) remanant, dans un décret du (6 octobre (868, art. 7 : Les pièces rebutées, de même que les rcmanants de toute nature, resteront à la charge de l'administration des forêts.

REMANIER. || 1° Ajoutez ; || Fig. N'en êtes-vous pas dehors [du mal souflert] ? que vous .sert de remanier vos douleurs, et d'être misérable, non pour autre chose que parce que vous l'avez été? MALH. Lexique, éd. L. Lalanne.

t REMARIAGE. Ajoutez: ....De loger, à partir de mon décès jusqu'à son remariage, ma chère femme dans une chambre de l'établissement, Cai. dci Trib. 6 févr. (h7.'., p. (2(, 2' col.

t REMBLAVEUR (ran-blè-ieur) , s. m. Terme d'exploitation houillère. Synonyme do restapleur (voy. ce mot au Supplément),

t REMBOÎTAGE (ran-boi-ta-j'), ». m. Terme de relieur. Action de mettre un livre dont la rcliura est ôlée, dans une reliure ancienne ôtée à un autre livre. Il faisait remar(|uer qu'il s'agissait si bien d'un rembultage, que la reliure n'excédait pas l'épaisseur du volume. Gaz. des Trib. 24-25 août (874, p. 8(2, 3' col. Qu'une reliure.... perd la plus grande partie de sa valeur par l'opération du remboitage, Journ. offic. 20 avril (876, p. 2824, 3« col.

REMBOÎTÉ. Ajoutez : || 2° Remis dans une reliure ancienne, en parlant d'un livre. Qu'on no pouvait admettre qu'il eût acheté pour un prix do 2200 francs un ouvrage remboîté, que M. D.... avait payé 200 francs ù M. Gr..., Gaz. des Trib. 21 25 août (8"i, p. 8(2, 3' col.

REMBOÎTER. Ajoutez : || 2» Terme do reliure. Opérer le remboitage d'un volume. M. Gr.... achetait en vente publique un lot de livres dans lequel se trouvait un Horace d'Aide, de (509, il le faisait remboiter dans une reliure de Grolier, c'est-à-dire qu'il y adaptait une reliure de Grolier qui avait orné un autre ouvrage..., Gaz. des Trib. 24-25 août

(874, p. 812, 3" col.

\ REMÉr)I.\BLE. Ajoutes : Les plaies fraîches sont plus aisément remédiahles, saint i-hançois de SALES, Introd. à la vie décote, m, 8. X cotte heure que la maladie n'est pas encore envieillie, et qu'elle serait plus remédiable, nous ne cherchons pas seulement le médecin, halu. Lexique, éd. L. Lalanne.

t REMÉMORATEUR, TRICE (re-mé-mo-ra-teur, tri-s'), adj. Qui remémore, qui rappelle. Tant ces mains ont été pour lui remémoratrices et implacables, chateaubr. Mém. d'outre - tombe , éd. de Bruxelles, t. v. Conversation avec le roi.

— Etvm. Voy. remémoration.

t RE.MESURER. — HlST./lJ0U(ei : xil» s. D'Alissandre [Alexandrie] portons cest blié. Par mesure pris e livré; Ces qui nos devons le livrer Le voudront tut remesurcr, wace, St Nicholas, v. 302.

t RÉMIPÎiDES (ré-mi-pè-d'), s. m. pi. Genre de crustacés, dont les deux pieds antérieurs sont allongés.

— ÈTYM. Lat. remus, rame, et pes, pied.

+ REMISAGE. Ajoutez : \\ i' Il se dit aussi d'abris autres que remises pour voitures. Les maisons flottantes qui abriteront bientôt les baigneurs passent la mauvaise saison dans divers remisages, Journ. offic. 30 avril (874, p. 29(6, 2* col.

REMISE. Il 8» Ajoutez : || Parler à remises, parler en faisant des pauses, malh. Lexique, éd. L. Lalanne. Il 13° Remise à l'heure, action de remettre à l'heure des horloges qui ont avancé ou retarde. Le groupe des horloges types ainsi constitué, chacun de ces appareils pourrait par la'Suite devenir à son tour le centre d'un réseau d'horloges secondaires, de manière à faire rayonner sur tous les points de la ville une remise à l'heure des horloges qui ne marquent que la minute; cette remise à l'heure serait effectuée par l'électricité ou par tout autre moyen, viollet-le-duc, Conseil municipal de Paris, Procès-verbaux, (876, n° 34. Il 24° Terme de contributions directes. Demande en remise, se dit -quand le contribuable, d'abord justement taxé, a perdu la totalité de ses facultés imposables.

RE.MISER. Ajoutez : || 9' Fig. Mettre sous la remise, mettre au repos, à la retraite. L'ancien répertoire veut être remisé : Juconde ne fait plus d'argent ; le Pré aux Clercs, Zampa,laDame Blanche, montrent la corde, F. de lagenevais, Rev. des Deux- Mondes, (5 juin (874, p. 95(.

t REMISEUK (re-mi-zeur), s. m. Celui qui loue des remises pour voitures. Remiseur de charrettes à bras et de hottes, Tarif des patentes, (858.

t REMISIER (re-mi-zié), s. m. Dans la langue de la bourse, tout commis d'agent de change qui apporte des affaires à la charge et reçoit une remise sur le courtage exigé du client; la remise varie suivant l'importance du remisier, soit (/(6, le courtage étant de (/s pour la plupart des opé'rations. Avant la guerre, les relations entre notre place [Francfort] et Paris étaient si nombreuses, qu'il s'était établi des remisiers qui prenaient des ordres pour les agents de Paris et les transmettaient le matin par le télégraphe.... aussitôt après la paix, ces remisiers ont repris leurs affaires, mais leurs dépêches n'arrivent pas pour la Bourse, ou bien la réponse ne vient que le lendemain, et l'arbitrage entre les deux places en souffre. Extrait de la Semaine financière du 30 sept. (87(, p. 4(,(, 2' col.

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