‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 443 sur 638 · REV · texte numérisé non relu

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ainsi î Ce qui suscite lo doute, c'est le de qui manque, et l'on dirait lourdement, mais correctement : Je ne reviens point de ce qu'il en soit ainsi. Mais c'est ici la même question que pour informer (voy. informer au Suppkmcnt), oîi le de a été supprimé et le que employé par do bons auteurs. w\ acceptera donc cette phrase du Temps, (2 févr. 1877, 2' page, 6' col. : On no revient pas [au Vatican] que, dans Rome mémo, il se soit parlé des choses hiératiques romaines avec cette allure entièrement dégagée, comme s'il se fût agi du hiératisme turc ou indien.

RÊVER. — lllST. XIII* s. Ajoutes : Sire, il [un fou] n'est onques autrement; Toudis rede il, ou cante, ou brait. Théâtre franc, au moyen âge, Paris, <839, p. 72 (la forme reder est à ajouter dans la discussion de l'étymologie). Tel pecur [un mourant] a pour peu ne dcsve; Ce dit chascun : je cuit qu'il resve; C'est H malage qui l'argue, GAUTIER DE COINSV, les iliracles de la sainte Vierge, p. 435, éd. abbé Poquet. |{ xvi" s. 11 te plaist seulement estre conveincu par l'Escriture sainte ; ce n'est pas bien faitàtoy, et resvesen cela bien fort, si.EiDAN, l'Eslat de la religion et république sous Charles' y, p. 34.

RÉVERBÈRE. Ajoutez ;||5° Terme de faïencier. Coloration rouge. On peut classer ces faïences (des Isletles, dans l'Argonne] en deux catégories distinctes, correspondant à deux systèmes de coloration, qu'on appelle dans le pays le bleu et le réverbère; le bleu s'employait surtout pour ks dessins d'ornement et de fantaisie ; le réverbère, où les tons rouges dominent, était spécial aux faïences à personnages, a, theuriet, Rev. des Deux-Mondes, (5 nov. 1876, p. 3(3.

t REVERDISSEMENT. — HlST. Ajoutez : XiV s En celle sayson voyrement Qu'erbes ont reverdissement Et totcs choses s'esbaudissent, macé, Bible en vers, f" 34, verso, 2' col,

RÉVÉREMMENT. — HlST. H XVI» S. Ajoute:

Rabelais a dit rereren(cmen« : Il convient à tous chevaliers reverentement traicte,r leur bonne fortune, sans la molester ny gehenner, Garg. i, 36 RÊN'KRIE. — HlST. xiv s. Ajoutez: Mais oren droit conter vous veulge, Sans ajouter mot de mençoingne, De trois de celés [chanoinesses] de Couloingne, Et dire un poi de rêverie, Par convent que chascuns en rie, Dits de Watriquet, p. 373 (à noter à cause du sens précis de rêverie, ici gaudrioUe, r^ner étant d'origine douteuse.)

t RE^'ÏRNIR. Ajoutez : — HlST. .xvi" s. Pensant bien voir et louer je ne sçay quoi de beauté qu'il estime estre en s'amie, il ne la voit le plus souvent qu'en peinture, j'enten peinture de fard ou d'autre telle masque, de quoy ne se sçavent que trop reparer ces vieux idoles revernis à neuf, JACQUES TAHUREAU, Dialogues, 1" dial. n° 39, Lyon, (602.

REVERS. Ajoutez : || 11" Terme d'architecture. Revers d'eau, partie inclinée, en chanfrein, d'une corniche, d'une plinthe, d'un cordon, etc. || 12° Signature du revers, engagement par lequel les officiers français pris à Sedan ne partageaient pas le sort do leur troupe et restaient libres, mais s'obligeaient à ne pas reprendre de service contre la Prusse pendant toute la durée de la guerre; on a expliqué cette expression, en s'appuyant sur ce que celte clause spéciale se trouvait sur le revers de la feuille contenant les conditions générales de la capitulation. Le général Lebrun : Cette clause était certainement attentatoire à l'honneur des officiers français, et elle a eu des conséquences déplorables pour les malheureux qui ont signé le revers.... cette clause relative aux armes conservées ne concernait que les officiers qui consentaient à signer le revers, Gai. des Trib. 14 fév. (H:.'>, p. 150, 2« col.

\f. REVERSE.MENT. i4 j'oufeï : 1 1 2» Action de transporter par un versement une somme d'argent, ou, dans un sens plus usité, de la reporter d'un compte sur un autre. Mandat de reversement.

RÉVERSIBLE. A;ou(ej.- 1| 3' Qui admet une conversion réciproque entre deux actions. N'oulijions pas que le phénomèHC [transformation de la chaleur en travail] est réversible, et que nous pouvons, suivant les cas, convertir de la chaleur en travail et du travail en chaleur, saveney, Rev. des Deux-Mondes, t" mai <863, p. 43. On sait que le caractère essentiel de tout organe de transformation de chaleur en mouvement est d'être réversible, w. DE FONVIELLE, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxii, p. l26i.||Terme de thermodynamique. I Transformation réversible , transformation telle

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