KIS
I^celûtL SAlsiE-BEtvE, Fort-Royal, t. il, p. 333,
RlilE. Ajouta ■• Il S* Rime en goret, voy. goret au SupDlèRionl.
+ 2. RIMER (ri-mé), t). n. Se du, dans le sud et le sûd-ouesi de la Frauce, de tout aliment qu'on laisse prendre au fond d'une poêle ou d'une casserole; ce qui lui communique une saveur et une odeur désagréables. Cette viande rime. Des pommes de terre rimées.
ETVM. Provenç. riinar, gercer, du lat. rima,
fente, l'altération de l'aliment qui prend à la casserole étant comparée à une gerçure.
RIMECR — HIST. Ajoutez: xu' S. Cil ki Unt a de sens que per viers [vers] est rimero, ti Romans d'Aliiandre, p. 49«.
t RIMF.L'X, El'SE (ri-meù, meù-z'), adj. Terme de botanique. Qui a des fentes. Écorce des branches, minte, rimeuse et fendillée, Rev. horticole, is août <s"5, n' (6, p. 307.
ETYM. Lat. n'mo»us, de rima, fenle.
RINCER. — ETYM. Ajoutez : Du Cange a recensire, lavarg, eluere, rinser comme un voirre. 11 a aussi recincerare, au sens de laver, nettoyer ; remarquez que le mot est écrit par un c, comme reeensire. Diefenbach, dans son Glossarium, a recrntitus, rendu frais, neuf, recentare, recenciare, rendre frais, neuf, recenlia, fraîcheur. La forme antique est trisyllabe , roincfr, comme on le voit dans ce vers de Guyot de Provins : Cil netoie l'aiguë et raînce Le bon vessel.... v. 2417. De là résulte que raîncfr ou reincer est formé de recentiare par la chute du c, et vient du lat. recens, récent, frais, neuf.
t RLNG.VGE (rin-ga-j'), s. m. Grattage ou grattures au ringard. Les tonneaux des fosses mobiles, les matières solides provenant des rachèvements des fosses, les ringages des citernes, lorsqu'ils seront dirigés sur la voirie, seront chargés par les soins de la Ville et seront transportés, déchargés et dépotés à Bondy par les soins de l'adjudication et à ses frais, clamageran, Rapp. au Conseil municipal de Paris, séance du 2S juin 1877, p. 39. t RIOTTEl'R, EL'SE (ri-0-teur, teù-z'), s. m. et f. Terme vieilli. Querelleur, querelleuse.
HiST. ivi' S. Elle n'ert pas de ces jalouses et
de ces riotteuscs qui ne peuvent endurer que leurs maris regardent une femme sous la hucquc, MARNtx DE STE-ALDEGONDE, Œuvres, éd. Quinet, t. m. p. 221-
RIP.\ILLE.— ETYM. Ajoutez : Un correspondant du Courrier de Vaurjelas, is^uin (876, p. (o, demande, en présence des difhcultés au sujet d'Amédée et du château de Ripaille, s'il ne s'agirait pas, dans la locution, de Ripailles, maison de campagne à Villeneuve-lez-Avignon, où s'établit en 1803 une société de francs buveurs. Ce qui écarte cette conjecture, c'est que ripaille et faire ripaille se trouvent dans dos textes du xvi* siècle, sans parler de maître Adam et de La Fontaine, qui, au xvii* siècle, se sont servis de la locution. On a contesté que npaille, au sens de bombance, dérivât du château de Ripaille. Mais ce passage de llonstrelet ne laisse pas de doute à ce sujet: ■ Et quant au gouvernement de sa personne, il [Amé, duc de Savoie) retint environ vingt de ses serviteurs pour luy servir; et les autres qui semeircnl prestement avccques luy, en feirentdepuis pareillement, chacun selon son estât. Et se faisoient luy et ses gens servir, au lieu de racines et d'eau de fontaine, du meilleur vin et des meilleures viandes qu'on povoit rencontrer,» monsthelet, CAromi/ues, 1 434; t. n, p. )00, Paris, (S72. C'est de la sorte qu'on a dit faire ripaille comme faire bombance.
t RIPON (ripon), s. m. Nom, dans les Côtes-du Nord, d'un poisson de très-bon goût et de la grosseur d'un petit merlan.
RIPOPÉE. — ETVM. Ajoutez: Comme ripopée 3. été anciennement un terme de pharmacie, M. Dévie, Dicl. ètym., demande s'il ne faudrait pas y voir une dérivation irrégulière du mot rob, qui est lui-même nn terme pharmaceutique.
HIPCAIRE. Aj'mtez : Il i' Oui a rapport aux rives; c'est un emploi moderne de ce mot. La formation des bancs ripuaires, l'effet pernicieux des marées, la marche et l'accumulation des galets à l'embouchure du fleuve, Jouni. o//m;. ti janvier
HISÔCES. Ajoutez : || 3' Risques de guerre, dommages qui peuvent résulter de la guerre pour les particuliers. Les compagnies n'assurent pas contre les risques de guerre.
■t RISQUOSS-TODT (ri-skon-tou), s. m. pi. Se dit