‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 471 sur 638 · SIL · texte numérisé non relu

SIL

ulstralion. Feuilles coiileuanl tous les renseignements demandés par le personnel d'une administration sur les employés de cette administration. Il Du temps de Colberl, ou disait le portrait, non le sipnalement.

SIGNALER. Il 3» Ajoulex : || Signaler que, faire observer que. Le duc do Richmond signale à la chambre que, d'après le vote officiel, il y aurait eu une erreur d'une voix..., Journ. offic. (9 fév.

IHT2, p. H9;t, 2* col.

SIGy.\TORE. Il 2- Ajoutez : || Fig. Un louis, un écu sont des billets dont l'effigie du prince est la signature, DUTOT, Réflex. sur le cumm. et lesfinanc.

SIGNE. Ajoutez : || 15* Absolument, le signe, l'argent mis dans la main de la diseuse de bonne aventure. Nous aurions bien d'autres choses à vous dire, heureux jeune homme; mais il faut commencer par mettre le signe dans la main. — Qu'à cola ne tienne, repris-je, et sur-le champ je leur donnai un doublon, cazotte, le Diable amoureux, ch. XVI.

SIG.VER. Ajoutez : || 8* Se signer, mettre sa signature (emploi inusité). Si vous voulez que je vous die ce qui m'en semble et que je me signe..., MALH. Lexique, éd. L. Lalanne.Je me signai audit mariage, ID. th. Il Être signé, avoir mis sa signaturc (emploi inusité). Je suis signé au mariage de mon frère, ID. «b.

tSIGNECR./l;ou(ei:|| a-S. /■.Signeuse,feromequi s giic. L'archevêque donne pouvoir aux signeuses au nombre de huit, rac. Lexique, éd. V. .Mesnaid. Nous savons à fond tous les défauts de celles qui ont iigné [le formulaire], des signeuses, comme on les appelait avec mépris, ou encore des noires, SAINTE-BEUVE, Pon-Hoyal, 3' éd. t. iv, p. 2)7

SIGNIFIER. .l;ou(ei : || S" Y. réfl. Se signifier, être signifié. Tout ceci se signifiait et s'imprimait publiquement aux yeux de tout le royaume, et demeura néanmoins sans répartie, boisguillebebt, Factum de la France, vn.

t SIGNOLE. Ajoutes : — ÊTYM. Origine inconnue. A Avranches, on dit souaînole : il chante comme u^^e souainole. C'est proprement une manivelle.

SILENCE. Ajoutez: || 13- Terme de télégraphie. Interruption dans la transmission télégraphique. La municipalité a installé M. F...., mort actuelleniont; les employés du télégraphe n'ont pas voulu l'accepter, et, vous connaissez l'expression télégraphique, ils ont fait silence; j'étais à Oran, et, jiondant une journée ou une demi-journée, je suis resté sans communications télégraphiques, Journ. offic. 22 avril I875, p. 29)3, 2" col. Des précautions avaient été prises à l'avance, en provision d'une invasion du télégraphe; le cas échéant, le signal silence devait être communiqué à toutes sections correspondant avec Alger, ib. ) 6 avril

(875, p. 2744, ('■ col.

— HIST. Ajoutez : xii* s. Li intergetleiz silences de la voiz, li Dialoge Grégoire lo pape, (876,

SILENCIECX. A;ou(eî : || 3° S. f. Une silencieuse, machine à coudre qui ne fait pas de bruit.

t SILHOUETTER (si-lou-è-té), V. a. Néologisme. Dessiner en silhouette. Ce n'est guère peint; il y a des contours noirs, comme les lignes d'un dessin au crayon, pour silhouetter les formes..., bubgeb, Salmut de («6( à (868, t. ii, p. (8. || Fig. Lui |Gavarni] et Balzac, ils se mirent à peindre et silhouetter dans tous les sens la société à tous ses étages, le monde, le demi-monde et toutes les espèces de mondes, satnte-beuve, Nouveaux lundis, t. vi {Gavarni, i). |{ V. ri-ft. Se silhouetter, paraître en silhouette. Le fond occupant toute la toile était un pan de mur rosâtre, sur lequel se silhouettaient les instruments et ustensiles de la ferme, des coqs et des canards..., m. ib. p. 247.

t- SILICIDRATION (si-li-si-u-ra-sion), s. f. Terme de chimie. Transformation en siliciure. Sur la siliciuration du platine et de quelques autres métaux, par M. Boussingault, Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxxii, p. 59(.

t SILICICRÉ, ÉE (si-lisi-u-ré, rée), adj. Terme de chimie. Transformé en siliciure. Le platine siliciure,boussingault, Acad. des se. Comptes rendus,

t. LXXXII, p. 592.

SIHOUE. — MIST. xvf s. Ajoutez : Et il l'envoya en sa mettairie pour paistre les pourceaux ; et convoitoit remplir son ventre des siliques que les pourceaux mangeoient, et nul ne luy en donnoit, Luc, XV, (6, iVou». Testament, éd. Lefebvre d'Étaples, Paris, (525.

SIP

t .•^IMAMlRli (si-i^.iii-u.'), s. /•, Dis.iiii; de Lui.-, qui appelait les fidèles à la prière sous la primitive Eglise, et qui tient encore lieu de cloche dans certains couvents grecs. Sauf l'agrypmaou veillée à l'église dans la nuit du sameili au dimanche, nous ne sachions pas qu'elle [la règle] impose de pénibles exercices aux moines, et la simandre [écrit à tort symandre| vient bien rarement troubler leur douce llânerie, de vogué, Rev. des Deux- Mondes, (5 janv. (876, p. 307.

— ÊTYM. Siôiiavxpa, pluriel de aT|(iavTpov, signal, de oruiiveiv, faire signe.

t SIMIADfiS (simi-a-dé), s. m. Groupe contenant tous les genres de singes. C'est alors que les simiadés se sont séparés en deux grands troncs, les singes du nouveau et ceux de l'ancien monde, DABwiN, cité par caro, Rev. des Dcux-Slondes,

I" nov. (875, p. 6.

— ETYM. Lat. simius, singe.

t SIMPLART (sin-plar), s. m. Terme vieilli. Homme simple, crédule. Le 1'. Amhroise, reconnu très-simple et d'une humeur chancelante, donna sujet à nos ennemis de croire qu'il faisait du simplart à dessein, fr. garasse. Mémoires publiés par Ch. Ni.sard. Paris, (86(, p. 3(.

t SIMPLISME. Ajoutez : \\ 2' Caractère de sim plicité, emploi de peu de moyens. C'est ce qui ex plique le simplisme et la monuchromie harmonieuse des anciens pay.sagistes [hollandais] du XVII' siècle, BûBGER, Satorw de (861 d (868, t. i,

t SINEAIT (si-nô), s. m. Nom, dans la Marne, du grenier à fourrage au-dessus des bergeries; ce greniera pour plancher des baliveaux placés d'une poutre à l'autre, sur lesquels souvent on met des claies qui aident à soutenir le fourrage. C... entendit des gémissements étouffés; il se dirigea vers l'escalier du grenier; Th..., au bruit, sauta du sineau sur le sol delà grange, ouvrit la grande porte et s'enfuit vers une écurie (Cour d'assises de la Marne), Gaz. des Trib. (B-(6 mai (874, p. 469,

SINGE. Ajoutez : || 7° Singe-araignée, voy. atèle au Supplément. |! 8° Adjectivement. Qui imite. Le cardinal Cesy, pensionnaire d'Espagne, et l'homme le plus singe en tout sens que j'aie jamais connu, RETZ, Mémoire.^, iv, p. 2ii (édit. de Genève, ("5().

— REM. Au XVI' siècle, on avait le diminutif singeteau. Il le caresse comme un singe ses singeteaux, MAKNix DE STE-ALDEGONDE, Tableaux des différends de la religion, t. m, p. 20( de l'éd. Quinet.

SINGER. Ajouii^z : — HIST. XVI' s Singi.ser les

courtisans..., d'aub. LePrinlemps, Paris, («74, p. 7.

SI.NGULARITÉ. — HIST. Ajoutes : xir s. lar la vertu de l'orison nssiducie, par la mauneit de vie, par la .singulariteil d'abstinence, li Dialoge Grégoire lo pape, (876, p. 216.

SINGULIER. A;ou(eï : Il 10° Terme d'anthropologie. Les points singuliers du crâne, les poiiils anatomlques qui, par le fait de li'nr d. , mination très-précise, peuvent servir de points de repère pour la mensuration.

— MIST. Il xiv s. Ajoutez : Je vous respons, quant est de moy. Il n'est pas personne commune En tant comme il est roy, c'est une; Ains est un homme singulier. Si que à tel pot tel cuillier, Théâtre français au moyen dge, Paris, (839, p. 4S6.

SINGULIÈREMENT. — MIST. Ajoutez : xii» s. Li frère ... commencierent cascuns très petites choses et viles e' celés cui singuleirment toz tens iur liut [fut permis, iicut(] avoir, à porteir en mei, li Dialoge Grégoire la pape, (876, p. 275.

t SIOGOUN (si-o-goun'), s. m. Autre forme de chogoa et de shogoun (voy. ces mots au Supplément).

t SIOURE (si-ou-r'), s. m. Un des noms du chèneliége, a. FLiCHE, Manuel de botan. forest. p. (96, Nancy, (873.

— ETYM. Lat. suberem, liège.

t SIPIIONAGE (si-fo-na-j'), s. m. Action de puiser un liquide à l'aide de siphons. Il entre dans le laboratoire, pose sa lanterne sur un baril placé à gauche de la porte d'entrée et procède avec P.... au travail du siphonage, manipulation consistant à faire passer le liquide de la chaudière dans des touries, à l'aide d'un tube et par le principe du siphon. Gaz. des Trib. 30 avril (875, p. 42o, 3' col. Elle [une source] est à plus de huit kilomètres de notre ville; pourrait-on l'amener par siphonage? l'Avronchin, 6 août (876.

t SIPHONNER (si-fo-né), v. a. Opérer une action de siphon. Les gaz sur le mercure peuvent

SLO

cUu siphonnes au moyeu des tubes ou siiiuns capillaires que présentent un grand nombre de corps, BELLAMY, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxijii,

t SIRONA (si-ro-na), s. f. La ((6' planète télescopiquc, découverte en (871 par M. Pcters.

t SIRRAU (si-rra), s. m. Fausse orthographe pour chiraz (voy. ce mot au Dictionnaire), les Primet d'honneur, p. 7ii6, Paris, (874.

SITUER. — MIST. Ajoutez : XV s. Cité y a de parfaicte unité. En ce jardrin richement située, JEAN JORET, le Jardrin salutaire, p. ((2.

t SITULE (si-tu-l"), s. ^. Terme d'antiquité. Vase à puiser l'eau. Ile de Corse: trois situles de grand? dimension avec dilVércntes pièces d'attache, stylo grec, bronze, Journ. offic. (3 avril (876, p. 2668, 2° col.

— ETYM. Lat. situla, qui a donné seille (voy. ce mot au Dictionnaire).

t SI VA (si-va), s. /. La (Ki* planète télescopique, découverte en (874 par M. Palisa.

t SIX-CLEFS (si-klé), s. m. Terme d'horlogerie. Sorte d'anneau sur lequel sont montés six carrés de divers calibres de façon à pouvoir servir pour toutes les montres.

r SIX-QUATRE-DEUX (X LA) (sis'-ka-tro-deù), loc. ado.el populaire. Sans soin, sans recherche. Des prix qui faisaient le désespoir des véritables artistes, inhabiles à produire des chefs-d'œuvre à la six-quatre-deux, le Rappel, (( janvier (873. Là, ni col, ni faux-col, mais une cravate blanche faisant plusieurs tours et nouée à la six-quatre-deux, comme on dit, le Figaro, 9 janv. (875.

t SIXTINE (si-ksti-n'), adj. f. Chapelle Sixtine, chapelle à Rome, située dans le palais du Vatican et décorée par Michel-Ange.

t SKATINER (ska-ti-né), i'. n. Patiner avec des patins à roulettes. Le patinage à roulettes a décidément envahi tous les bals publics de Paris , on ne danse plus, on patine, on skatine partout. Gaz. des Trib.

23 juin. (876, p. 72(, 2" Col.

t SKATING-RINK ( ska-tin'gu'-rinnk) , s. m. Établissement de patinage, où l'on patine en toute saison sur un plancher uni au moyen de patins à roulettes.

— ÊTYM. En bon anglais, il faudrait skating ring, cercle, ou réunion, ou cirque patinant. Mais le mot, qui nous vient, dit-on des États-Unis, appartient en tout cas au patois écossais, où rink, corruption probable de ring, signifie, selon le Dict. écossais du D' Jamie.son (cité dans l'Intermédiaire du (0 mars i»77, col. (5i), the proper line in the diversion of curling on the ice, c'est-à-dire la ligne qu'on décrit quand on s'amuse à tracer en patinant des courbes sur la glace.

t SKIE (skie), s. m. Patin déneige, longue planche étroite, relevée en pointe aux deux bouts. En Laponie, en Norwége et dans quelques parties de l'Amérique du Nord.... il existe une autre espèce de patin nommée skie, ou patin de neige.... rien n'arrête le Lapon qui a chaussé le skie, Journ. ojjic. (" janv. (876, p. 27(, 2' col.

t SKUPTSCHINA (skoup-tchi-na), s. f. Nom d« la chambre dos députés ou assemblée nationale en Servie, Journ. offic. 2( sept. (87(, p. 36U3, 2' col.

t SLAVISME (sla-vi-sm') , s. m. Caractère et tendances des peuples slaves considérés comme un ensemble. Selon les Grecs, l'Occident, en se lai.s.sant associer aux propo.sitions de la Russie, a imprudemment sacrifié l'hellénisme, qui a droit à toutes ses sympathies, au slavisme, qui n'a de titre qu'à ses défiances, Anatole leroy-beaulieu, Rev. des Deux-Mondes, ("' avr. (877, p. 545. Le pocto Celakovski, l'un des rénovateurs de la poésie nationale et du slavisme en Bohème, L. léger, Rev. critique, (5 sept. (877, p. (62.

t SLAVISTE (sla-vi-st'), s. m. Savant qui s'occupe de la langue et de l'histoire des Slaves, Rev. critique, 29 janv. (876, p. 85.

t SLA VON (sla-von), s. m. L'ancienne langue slave, restée la langue de la liturgie dans l'Eglise gréco-russe.

t SLAVOPHILE (sla-vo-fi-1'), s. m. Nom, chez lev. Russes, de ceux qui travaillent à réunir ensemble tous les Slaves. M. Samarine appartenait par sa foi politique aux slavophiles, Journ. des Débats, 4" mai (876, (■•• page, 5* col.

— ETYM. Slave, et çi/o;, ami.

t SLOUGHI (slou-ghi), s. m. Grand lévrier d'A-

byssinie. Séparé parle.s déserts des autres régions,

il (l'ancien empire d'Egypte] ne .s'étend que ver»

le sud, comme le prouvent les singes, les slmighis,

SU!'-- kO

SOF

amènes captifs par les esclaves, de TOOûi, Sev. des Deux-Mnndes, (& janv. l«77, p. 3B3.

t SLOVÈXE (slo-Tè-n"), i. m. Dialecte slave. L'ancien Slovène est le slave liturgique.

t SJIACK (smak), ». m. Navire caboteur anglais. Médaille décernée au sieur B...., capitaine du smack. anglais Prtnce-of-Orange. de Colchestcr, Joum. offic. du 34 fév. <»75. p. uoa, i™ col.

I SMALAH. Ajoutes : — EYTM. Arabe, azmala ou xamala (prononcé smala eu Algérie), qui signifie la famille d'un chef et sou mobilier, de samal, porter, devic, I>icI. élym.

t SMALTE (smal-f), s. m. Terme d'arcbéologie. Cube de verre coloré cl opaque qu'on emploie pour les mosaïques. M. Gerspach indique comment on peut distinguer les smaltes desdiverses époques, Joum. des Débats, 26 juin 4876, 3» page, 6' col.

— ETYM. Le même que »moi« (voy. ce mot au

t SllÊRIXTUE (smé-rin-l'), ». m. Nom d'un papillon. Les vrais papillons de plaine sont les sphinx et les smérinlhes, les piérides, les nymphales et les vanesses, cabtehon, Premières chasses, Papillons e( oiseaujc, p. 6i, Hetzel, ittse.

— ETYM. SiiTipi»!)»!;, nom d'un oiseau.

t SNACK (snak), s. m. Nom donné, d'après Sonnini, par les Tarlarcs à l'antilope proprement dite, Dict. des sciences naiureUes, Paris, (827, t. ïll\, p. 872. Cornes de cerf et de snack, Annol«» du tomm. extérieur, France, faits commerciaux, (868-

SOBRIQUET. — ETYM. Ajoutez : M. Bugge, Romania, n' 40, p. 4 58, propose une conjecture : sobriquet ou »oui):br«9U«( serait pour soubzbequet, petit coup sous le bec ; pour l'insertion de Vr comparez fanfreluche, pimprenelle. 11 faut enregistrer la conjecture de M. Bugge.

SOCIAL. — HIST. XVI' s. Ajoutes : Mais le bonheur de l'homme, et spécial  sa nature, est d'estrc social, J. peletier du uans, la Savoye (4572), Chambér^-, 4.s66, p. 266.

t SOCIALISME. Ajoutez : ]\ î' Socialisme de la chaire , en allemand Katheder Socialism , doctrines socialistes soutenues par des professeurs d'économie politique. Le socialisme de la chaire, qui a pris naissance en Allemagne, est favorable à l'intervention de l'Etat dans le règlement des questions économiques.

t SOCLVLITÉ. A;ou(cî : Il i° Qualité de celui qui est social, aime la société, en observe les convenances et les devoirs. Elles [les précieuses) eurent leur cûlé estimable, et ne servirent pas médiocrement au progrès de la socialité, haedeber, ilisl. de la société polie, p. 96.

SOCIîTF.. — HIST. XJV* s. Ajoutez : Pour clie que lesditcs terres ne soient plus en soihestés, ai consenti, de ma bonne volonté, à partir desdites terres.... (4347), ducange, soi'jlura.

f SOCLET (so-klè), ». m. Petite sardine. Tous les filets engins et instruments destinés à des pèches spéciales, telles que celles des anguilles, du uonnal, des soclels, chevrettes, lançons et poissons de petites espèces, Joum. offic. 7 déc. 4 876, p. 9078, S- col.

SOtatATlQUE. A;oulei :\\S. m. Un socratique, un disciple, un partisan de la philosophie de Socrate. Depuis Socrate, cette question |du beau] était en quelque sorte sur le programme de la philosophie: d'obscurs socratiques l'avaient traitée, CH. LÉvÉgLE. Science du beau, t. ii, p. 407.

f SOCKATIQL'EME.NT (so-kra-ti-ke-man), adv. X la façon de Socrale. De quelle sorte un bon esprit se sait interroger et répondre socratiquemenl à lui-même, la mothk lk vayeb, Dial. d'Orat. Tubero, t. II. p. ».

t 2. SOD.\. Ajoutes : — KEM. C'est par erreur que le genre n'est pas indiqué; soda est masculin.

t SODALITE (so-da-li-t'), ». f- Terme de minéralogie. Combinaison de chlorure de sodium el d'un «ilico-aluminate de soude ; blanchâtre.

tSODALlTÉ (so-da-li-lé), ». f. Mot forgé du latin. Compagnonage. Réellement il [Béranger le chansonnier] a le goût très-prononcé de l'amitié buvante et chantante et de la sodaliié, sainte -beuve, jVouB. lundi», t. I {Correspondance de lléranger).

— KTYM. Lat. »odali(alem, compagnie.

t SOFF (sof), «• m. Mol kabyle signifiant confédération, parti. 11 y a toujours, dans chaque tribu et même dans chaque grande famille, ce qu'on appelle deuxsolTs, c'est-à-dire deux confédérations, deux partis hostiles; habituellement même, deux ou trois tribus se réunissent el formienl un sofT contre deux ou trois aiMres, Joum. o//ic. 23 avril

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