SOM
équarrissage, « pouces), 0",IU3, Annuaire des Eaux et forêts, ib73, p. 23.
SOLLICITAI ION. Ajoutex ;||4' Sollicitation d'une personne, acUon de solliciter cette personne. J'ai écrit à M. de la Silleraye, pour le prier, et madame sa femme, de nous être toujours favorables auprès de M. le président Croiset.... je lui demande aussi la sollicitation de M. Rossignol, sÉv. à Urne de Grignan, 21 mai 1600, dans ie((. inédiles, éd. Capmas, t. u, p. 301.
SOLO. Ajoutez : || Des soli, deux, trois, ou quatre exécutants ou chanteurs donnant ensemble, mais sans accompagnement de l'orchestre ou des chœurs. Un concours est ouvert par la ville de Paris entre tous les musiciens français pour la composition d'une symphonie avec soli et chaurs, Journ. offic. 3\ cet. (876, p. 78O0, 3* col.
t SOLOGNE (sû-lo-gn'), s. f. La sologne verte ! tri des rues do Paris annonçant des pommes de pin qui ont reçu un semis d'avoine ou de chiendent; on les met en pot pour avoir de la verdure dans les appartements, comme on sème du cresson alénois ou du chiendent.
— ËIY.M. La Sologne, petit pays compris autrefois dans' l'Orléanais , aujourd'hui formant la partie méridionale du département de Loir-el Cher.
t SOLOG.NOT (so-lo-gno), s. m. Nom d'une espèce de laine. Le prix des laines a été le suivant : mérinos.... solognots purs, Journ. offic, 26 mars (872,
— ETYM. Sologne.
S0LSTIT1.\L. Ajoulex ; — IIIST. ïvi' s. Mais en ce lieu [un glacier], dont l'horreur glaciale Va dépitant l'ardeur solstitiale, J. pelleiieii du mans, la Savoye (I57i), Chambéry, I85S, p. 248.
t SOLCBILISEIt (so-lu-bi-li-zé), v. a. Terme de chimie. Rendre soluble, donner de la solubilité. On solubilise cette laque [de chlorophylle] avec des phosphates alcalins, h. de pahville, Journ. offic.
n avr. (877, p. 2872, 3' COl.
t SOLUTIVE (so-lu-ti-v'), s. f. Terme de mathématiques. Courbe qui exprime la solution d'une équation, l. lalanne. Travaux scientifiques, ^.2â, Paris, (876, in-4".
t SOÏLVTËMÎ (so-ma-tè-n'), s. m. Sorte de milice espagnole, établie surtout en Catalogue. L'Espagne a ses miquclets et ses somatènes, l'Allemagne ses landwehrs et ses laudsturms, l'Angleterre ses milices, Journ. offic. (2 janv. (875, p. 267,, I" col.
SO.MBRE. Ajoutes : \\ 1' Terme forestier. Coupe sombre, voy. coupe (, n' 2. || Il ne faut pas confondre la coupe sombre, qui a pour but le réensemencement, avec les nettoiements et les éclaircies. La coupe de réensemencement est dite sombre, parce que les étalons ligneux qui produiront la semence doivent être nombreux et former un couvert suffisant, suivant les essences de peuplement, ca. BECQUET, Uém. d'agricuU. (87u-7(, p. 82.
t 3. SOMBRER (son-bré), V. n. Terme de musique. Amortir, couvrir les sons. C'est tout ce qu'on entend du dialogue ; car M. du Couloir a soin de sombrer tous les passages qui pourraient fournir des indications à un auditeur trop curieux, p. vÉ- BON, Journ. amusant, (5 mars 1872, n° 8il.
— ETYM. Verbe dénomiuatif de sombre : rendre sombre le son.
SOM.MAIRKME.NT. — UEM. On trouve quelquefois dans les écrits du jour ; développer sommairement; ces deux mots sont contradictoires; ce qui est sommaire n'est pas développé. H faut dire : exposer sommairement.
— HIST. Ajoutez : xiu' S. Que.... il voisent [aillent] au lieu et s'enfourment sommerement..., VABiN, Archives admin. de la ville de Reims, t. i, 2* partie, p. (034.
t 2. SO.MMATKL'R (so-mma-teur), adj. m. Terme de mathématiques. Qui fait une .'îommc. L'idée d'un instrument sommateur de produits avait pris naissance à peu près en même temps sous diverses formes et en différents endroits, l. lalanne, Travaux scientifiques, p. (7, Paris, (874, in-4°.
t SO.VIMATOIHE (somma-toi-r'), adj. Terme de calcul intégral. Qui a le caractère d'une somme. Le signe sommatoire, a/^RiE, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxv, p. 524.
(. SOM.ME. Ajoutez : || S" La somme des sommes, le point le plus essentiel. La modestie est aussi requise au langage d'un homme d'honneur comme en son allure; la somme des sommes, c'est que je veux que tu sois lent à parler, malh. Lexique, éd. L. LalanuCi
•i. SOMME. — IIE.M. .tjnulex : || 3. Malherbe a dit ; Sommeil est désir do dormir, et somme est le dormir même. Lexique, éd. L. Lalanne. Celte distinction que Malherbe veut établir n'est point ratifiée par l'usage; enlisant attentivement les divers exemples rapportés à somme et à sommeil il ne parait pas que les auteurs aient admis une différence sensible entre les deux. Mais le fait est que sommeil a quelquefois le sens d'envie do dormir, sens que somme n'a jamais (voy. SOMMEIL, n* 2).
SO.MMEIL. — tlisr. Ajoutez : xil" S. Bernart fu à Roem, n'out, je crei, grant someil, wace, le Roman de Rou, t. I, p. (68. Il xiu* s. Onques les trois puceles n'orent la nuit sommeil, Foulifue de Candie, p. (08, Reims, (86ii. || xiv" s. Insomnis, sans sommel, escaluer, Vocab. lat.-franç. (475.
t SOMMEILLANT, ANTE (so-mè-llan, lan-t', Il mouillées), adj. Qui sommeille. La littérature portait dans son sein une bâtardise encore sommeillante, A. de MUSSET, Première lettre de Vupuis et Colonnet. Il ne reste autour de nous que la froide humidité des minuits d'octobre, des rayons pâles etdes voiles de brume; jamais nuit n'aura fait descendre sur des yeux que le soleil a fatigués des clartés plus sommeillantes, et des rideaux plus blancs, e. fbomentin, Une année dans le Saliel, p. 298.
t SO.MMEILLEJIE.VT (somè-lle-man, Il mouillées), s. m. Action de sommeiller.
— HIST. XIV' s. Dormitatio, soumelemens, Es- CALLIEB, Vocab. lat. -franc. 825.
SOMMirC. — HIST. Ajoutez : || XIV s. La summité [d'un arbre] avec les rainsiaux, Rev. critique, 5" année, 2" sem. p. 382.
t SO.MNICIDE (so-mni-si-d'), adj. Qui tue, qui (jte le sommeil. Dieu sait quels nouveaux projets somnicides il [un moine qui ne pouvait se réveiller aux heures voulues] roulait dans sa tète, lorsqu'il se sentit endormir pour toujours, L. veuillot, le Dormeur.
— ÉTYM. Lat. somnus, sommeil, et cadcrc, tuer.
t SOMNO (so-mno), s. m. Petit meuble formant table et armoire qu'on pose près d'un lit. Il y a sur les quais une vieille gravure coloriée {n° cxiv. du Bon genre) représentant un intérieur luxueux : une femme, assise près de la cheminée, écrit sur une petite table carrée sur laquelle on lit en grosses lettres somno. Ce mot de somno est usité couramment dans l'Ermite de la Chaussée d'Antin.
SO.MNOLENCE. Ajoutez : — HIST. xv« s. Paresse, somnolence et oisiveté, Triomphe de la noble dame, (' 68, verso.
I SON. — RE.M. Ajoute: :\\3. Cet adjectif possessif peut se dire avec un substantif composé. Son contrains-le [de l'Évangile].... VOLT. Pliilos. Déf. de ililord Bolingbroke, xxxii.
— HIST. viii° s. Per sa precoptione, pour : pcr suam prœceptionem (7(6), dans jubainville. Oc la déclinaison latine en Gaule à l'époque mérovingienne, p. 06.
2. SON. Ajoutez :\\i° Terme de meunerie. Les sons trois cases, les derniers sons, les plus gros, Journ. offic. 24 juin (872, p. 4260, (■■• col. j| 5» Vinaigre do son, eau dans laquelle on a laissé séjourner du son, jusqu'à ce qu'elle soit devenue acide
— HIST. Ajoutez : xiv's. [Pour un cheval] deux boisscaulx de bran... item après, boire de l'eau de rivière chauffée sur le feu, et y ait du son dedans une toile.... le ilénagicr de Paris, t. ii, p. 77. Il xv s. Son ou bren, qui saillira do la farine, le Cérémonial des consuls, dans Revue des langues romanes, t. vi, p. oo.
SONDE. Ajoutez — HIST. XII* s. Tant oire [tant il va] k'en une falise D'une grant rivière parfonde Que nus n'i getast d'une sonde. Est venus..., Pcrceval le Gallois, v. 40608. '
f 2. SONGE (son-j'), s. f. Plante dont la racine est alimentaire [arum esculenlum). Ile de la Réunion : Désignation des cultures; vivres du pays : mais, manioc, songes et patates douces, llarine et colonies. Tableaux de population, de culture, etc. p. 40.
t SONGEARD, ARDE (son-jar, jar-d'), aâj. Qui rêve, qui est distrait. Avec votre façon songearde vous seriez chez John Bull in vitam xternam que vous ne verriez rien, ciiateaubr. ilém. d'oulre- Irmbe (éd. de Bruxelles), t. ii, l'Angleterre de lUchmond à Greenwich, etc.
SONNANT. Ajoutez : — HEM. Par allusion à espèces soniiaiitcs, on dit faveurs sonnantes, pour
son
faveurs qui sont ou rapportent dg largent. Elle [la noblesse] convoitait surtout dos faveurs sonnantes, vinssent-elles de seconde main, et cette main fiit-elle la moins pure, uons, l'Économie polit, avant Us physii craies, ch. u.
SONNERIE. Ajoutez : || 5- Ensemble de sonnettes pour une maison. Spécialité de sonneries électriques et poi'te-voix, Alman. Didol-Bottin, (87(-
1872, p. 643, 4' COl.
SONNETTE. || 3' Ajoutez : \\ Le chant de la sonnette. Ce double mouvement [d'élévation et do chute du mouton de la sonnette à tiraude] qui doit s'effectuer très-exactement, est d'ordinaire réglé sur un chant, le chant de la sonnette, Gaz. des Trib. 2u oct. (875, p. (009, 2" col. || La sonnette est ainsi dite, parce que les ouvriers qui soulèvent à la corde et laissent retomber le mouton, font absolument la manoîuvro des sontieurs d'église. On lit à la colonne suivante de la Gazette des Tribunaux : Sur l'ordre.... de suspendre le travail de la sonnette, il aurait dû s'arrêter immédiatement et ne pas finir la volée, qui est de douze coups. Il 5° Fils passés dans une étoffe en guise de signets. Que, sous l'article (7 du cahier des charges, il est dit expressément que, pour faciliter le contrôle de la commission, des sonnelles seront placées par le fournisseur d'effets d'habillement] à tous les endroits oii le timbre d'acceptation a été apposé. Arrêt de la Cour d'appel de Paris, chambre correct, du (8 fév. (874, Gaz. des Trib. (9 fév. p. (73, 3» col. Il 6" Ancien terme populaire. Des sonnettes, ce qui sonne, des pièces de monnaie On n'engage pas un tas de vauriens sans leur fournir des sonnettes, Lett. du P. Vuchéne, 44" lettre, p. 2.
SOPUISTIQLiERlE. || 1» Ajoutez : Il n'y eut jamais de plus basse sophistiquerie que la manière dont il s'y prend pour justifier ce reproche, ant. abnauld, 5" dénonciation, viii (Œuvres, Lausanne, (780, p. 343).
t SOl'HOCLÉEN, ENNE (so-fo-klé-in, è-n'), adj. Qui appartient à Sophocle, poète tragique athénien . Notre ami Jules Lacroix, ce mouleur habile et con- .sciencieux du groupe sophocléen, l'Œdipe roi, SAINTE beuve, Nouv. lundis, t. iv [Ducis épistolaire, i).
t SOPHROSYNE(so-fro-zi-n'), s. f. La (34planète téloscopique, découverte en (873 par M. Luther.
— ETYM. ÏMiposûvr,, sagesse , prudence, et aussi nom de femme (voy. sophuonistes).
SOPOKEUX. Ajoutez : || 2° Qui s'endort, qui a envie de dormir. 11 en est encore beaucoup d'autres [des personnes] qui sont soporeuses toute la journée, quand elles n'ont pas pris leur tasse do café le matin, brillat-savarin, Physiol. du goAl, iléd. VI, 46.
t SOQUETTE (.so-kè-f), s. f. Nom donné, à Verdun, à la poire d'Angleterre.
SORCIER. Ajoutez :\\h- Jouet d'enfant, petit bonhomme en moelle de sureau ou autre matière très légère, plombé par le bas, de façon à se remettre toujours sur pieds.
SORDIDITE. Ajoutez :— HIST. XVI' s. Le prince doibt éviter deux choses : l'injustice et lasordidité, en conservant le droict envers tous et l'honneur pour soy, charron, Sagesse, m, 2.
t SORUKN'I'O (BOIS DE) (so-rrin-to),«. m. Sorte de bois employé par les ébénistes. On imite encore parfaitement, avec l'érable, la couleur du bois de sorrenlo, si apprécié pour une foule d'objets de luxe et <ie fantaisie.... il n'est pas hors de propos de rappeler ici que le bois dit de sorrenlo n'est autre chose que du palmier; il tire son nom dune rivière située près de Sorrento, en Italie, dont les eaux ont, à leur source, la propriété de teindre en gris cendré les bois qui y sont plongés pendant plusieurs mois, Journ. offic. 23 mars (875, p. 22((.
SOUTE. Ajoutez ; || S" Terme de commerce. En sorte ou en sortes, en grains. Gomme en sorte. Manne en sorte, par opposition à manne en larmes.
SORTIE. Il 6' Ajoutez : \\ On dit aussi, par abréviation, sortie pour sortie de bal. Le spectaclo ne devait pas tarder à finir; déjà quelques jeunes femmes avaient fui frileusement enveloppées dans leur sortie..., iVouueWiSfc de l'arrond. d'Avranches, 19 mars (876.
I. SORTIR. —REM. Ajoutes : || 4. Sortir, employé activement, est condamné par Courtin : « Le patois des provinces qui font un verbe actif d'un verbe neutre, comme j'ai tombé mon gant, sortez ce cheval de l'écurie, » la Civilité française, p. (64, Paris (cr";. La même condanmslion est