‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 49 sur 638 · AUG · texte numérisé non relu

AUG

ritage, etc. 'Dn acte de partage contient une clause aux termes de laquelle l'un des coparlageants , attributaire d'un lot de terrain sur lequel existe un bâtiment à usage d'auberge, aura.... Coî. des Trib. ("août 1874, p. 731, I" col.

2 AUBE. — HIST. Ajoute: : |{ xV s. Mauldite soit l'eure que je fus oncques née, et que je ne mourus en mes aubes [langes]. Les i& joies de mariage, p. (5.

AUBERE. — ÊTYM. Espagn. OBcro, anciennement hobcro; portug. fourciro; de l'arabe /lobcri, aubère, de liobérd, outarde, à cause de la ressemblance de la couleur de l'aubère moins avec le plumage de l'outarde qu'avec la chair de cet oiseau quand elle est cuite (dozv).

). AUBERGE. — EtYM. Ajoutez : Auberge représente une forme franque archaïque hariberga, chari-berga, chario-berga, atténuée plus tard en heriberga{\oy. béberoeh), d'arboisde jubainville, Remania, n. 2, p. 140.

AUBEKGIXE. — ÉTYM. Ajoutes : L'étymologie n'est pas l'auberge ou alberge. L'aubergine est originaire de l'Orient; Dominique Chabrc, dans son traité de botanique (<678), l'appelle melongena Arabum. Le nom arabe est al-badindjan, dont les Espagnols ont fait bercngena, albcrcngena, portug. bringela ; d'où le français aubergine, devic, Dict. étym.

t AUBETTE. Ajoutes : || 2° Petite loge en bois ou en maçonnerie, Joum. olfic. 22 sept. <872, p. 6133, t" col.

AUBIER. Ajoutes : — HIST. xiv« s. Condamné Thibaut de Tournisel, poure varlct charpentier, en l'amende.... pour ce qu'il a confessé avoir fait une fenestre de cbarpenterie en laquele a auber contre les status.... /le leur me.stier, Bibl. des ch. (874, XXXV, p. 5U2. Il XV' s. Ouvrer de boin bos, juste, loyel et marcliaut, chacun bos à par lui, c'est assavoir quesne à par lui et blanc bos à par lui, ainsy qu'il est accoustumé et sans ce qu'ilz puissent joindre bos où il y ait obel, ilec. des monum. inédits de l'hist. du tiers état, t. iv, p. 255.

AUBIFOIX. — HIST. .4jou«eï ; Il xii" s. Et sans doute li quars escu Fu yndes com flours d'aubefain, Perccval le Gallois, v. 44884.

"t AUBRON (é-bron), adj. Blé aubron, nom d'une sorte de froment dans Maine-et-Loire, les Pritnes d'honneur, Paris, (872, p. t32.

t AUBURNIEN, lENNE (é-bur-niin, niè-n'), adj. Oui appartient au régime pénitencier d'Auburn, localité des Etats-Unis d'Amérique. Les aliénations mentales sont très-considérables sous le régime auburnien, c'est-à-dire sous le régime du silence obligé de la vie en commun pendant la journée, Joum. offic. 20 mai (876, p. 3547, 2' col.

fAUCUÉNIENS (ù-ké-niin), s. m. Genre de quadrupèdes [auchenia], qui comprend le lama, le guanaco, la vigogne, l'alpaca.

AUDACE. Ajoutes :\\3' Au plur. Actes d'audace. En la philosophie du cardinal [de Richelieu], les vertus étaient des vices, et les devoirs des audaces, s'ils choquaient ses intentions, montcual, IHém. t. I. p. 66.

AUDITEUR. Ajoutes : — REM. On dit au fém. auditrice. Ce mot se trouve dans la Comédie des Proverbes (comte de Cramail).

t AUEFE (ô-f), s. f. Espèce de graminée, slipa tenacissima, dite à tort jonc, dont on se sert au Levant pour faire des cordages de navire, des nattes, des filets ; l'aulTo est ce qu'on appelle aujourd'hui alfa.

— ÉTTM. Arabe, halfa.

t 2. AUGE (ù-j'), s. f. Ancien terme d'astronomie. Nom qu'on donnait à ce qui est dit aujourd'hui apsides, c'est-à-dire les points où une planète se trouve à sa plus grande ou à sa plus petite distance du soleil, devic. Dict. étym.

— ETYM. Espagn. auge ; ital. owge, de l'arabe, aoudj, sommet, point culminant.

t AUGURAT (6-gu-ra), s. ni. Collège des augures de Rome, leur doctrine. Les détails curieux qui nous sont révélés [dans les tables Eugubines] confirment pleinement les renseignements sur les procédés de l'augurai, qu'on devait au commentaire de Servius sur l'Enéide, baudrï. Journal des Débats, 6 oct. (876, 3" page, 3" col.

— ETYM. Lat. augitratus, fonction d'augure, de augurem, augure (voy. ce mot).

t AUGUSTAL, ALE (ô-gu-stal', sta-l'), odj. Qui appartient aux Augustes, titre des empereurs romains depuis Auguste. L'institution du llaminat augustal ou impérial, F. delaunay, Joum. offic. Il mars 1873, p. 1690, 2' col.

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