‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 498 sur 638 · TEN · texte numérisé non relu

TEN

min de fer. Les tendeurs en fer destinés à relier les wagona entre eux sont assimilés aux chaînes pour l'application du tarif conventionnel, Douanes, Tarif de (877, note 67(.

t TENDINE (tan-di-n'), s f. Pièce d'étoffe tendue en guise de rideau. De mon appartement, je n'apercevais rien de ce qui se passait dans le sien ; une lendine de soie fermait son balcon, G. sand, Jfa sœur Jeanne, dans Rev. des Deux-Mondes,

(6 jaUV. (874, p. 262.

TENDON. Ajoutez :\\3' Nom vulgaire de la bugraTe épineuse.

i, TENDRE. — HIST. || xvi" s. Trop tendre fait briser, doit être porté au verbe tendre.

TENDRETÉ. Ajoutez : — REM. Saint François de Sales a dit tendreté , au sens de tendresse : La tendreté envers le prochain, le support de ses imperfections, Introd. d la vie dévote, m, 2.

t TENDRIFIER (Un-dri-fi-é), v. a. Mot burlesque forgé par Scarron. Je sens mon coeur tendrifler, Et mes yeux humidifier, Virg. iv.

t TENDRILLE (tan-dri-ll', U mouillées), s. f. Rejeton tendre d'une plante. Elle [la grotte de Sélkirk] est abritée par une colline taillée à pic et entourée de racines pareilles à des pieds de roseaux nains couverts de tendrilles, Journ. offic.

8 juin. (872, p. 4660, 2' col.

— HIST. xui' s. Ajoutez : Rainsiaus i ot de bois ; quant lez vit dégoûter [par la pluie]. Lez tendrillons devant commencha à brouster, Doon de Maience, v. (370.

TENDRON. — HIST. Ajoutez : xu" S. Uns chevaliers grans et membrus. Qui parmi le cors ert férus Haut el tendrun de la poitrine, Perceval le Gallois, V. 209(7.

t TÉNÉBROSITÉ. Ajoutez : — HiST. xvi* s. U [Chrysippe] dit que, par nature, l'air est ténébreux, et, pour ceste cause par conséquent, il est aussi le premier froid, et que sa tenebrosité est directement opposée à la clarté, et sa froideur à la chaleur du feu, amyot, Plut, les Contridicts des sloiques, 49 {Œuvres mor. t. xx , p. 32( , Paris, an xi)

(. TENEUR. Ajoutez : \\i' Teneur saccharine, ce que contient de sucre un végétal, une liqueur, etc C'est dans le champ que se fait le sucre ; et, comme il est démontré que certaines variétés [de bette raves] offrent des différences de 25 à Bo pour (oo dans la teneur saccharine, on sera convaincu que..., Journ. ofjic. (2 fév. i»72, p. '.osi, 2» col.

t TÊNEVIÈRE. Ajoutez : — REM. Les ténevières sont des amas de pierres qui paraissent avoir ap partenu aux habitations lacustres.

TENIR. Ajoutez : \\ 73° En termes de théâtre, tenir l'affiche, se dit d'un auteur qui a du succès et dont les pièces reparaissent souvent sur l'affiche. M ''ctorien Sardou est un de ces élus; voici maintenant dix-sept ans bien comptés qu'il tient l'affiche, comme on dit dans le familier lan gage des coulisses, É. montaigdt, Rev. des Deux- Mondes, (" mars (877, p. 200.

— HIST. Il xiii" s. Ajoutez : Encor dit le vilain en reprovier ses gas. Qu'assez vaut miex un tien que quatre tu l'auras, Aye d'Avignon, v. 2864

f 2. TENON (te-non), s. m. Synonyme, au Japon, de micado. Le tenon, ou mikado, parcourut son pays en personne, Journ. offic. to juill. (873

p. 157, ('• col.

TÉNOR. Ajoutez : || 3° Placer sur un ténor, mettre sur un ton, sur un certain mode. Il s'agit de cet éternel Faute de s'entendre, dont les auteurs se sont tant servis et que Mme Juliette Lamber a placé cette fois sur un ténor nouveau et hardi, le Charivari, 23 juill. (876. || Cet emploi de ténor paraît se rapporter au sens étymologique du mot.

i TENSEUR. Ajoutez : || Poids tenseurs, poids destinés à donner de la rigidité aux cordes en acoustique.

TENTATEUR. — HIST. xu' S. Et jà soit ce ke li cuer des elliz voilent [veillent] soniousemcnt de denz les secreiz de lur penses [pensées] et voient tôt ce ke li tempteres les fait soffrir, li Dialoge Grégoire lo pape, (876, p. 362.

t TENTATIF. Ajoutez : — REM. Au xvif siècle, tentatifse disait quelquefois au sens de tentateur. Racine, écrivant à son fils, réprouve énergiquement cet emploi : Je me gardai bien de leur dire (à MM. de Valincourt et Despréaux] l'étrange mot de tcntatif, que vous avez appris de quelque Hollandais, lexique, éd. P. Mesnard.

( . TENTER. — HIST. Ajoutez : lii* s. Et maintenant un mire acourt. Qui moult bien sa plaie regarde ; Tantée l'a,disl : n'aies garde, Biaus sire, vous garirei! bien, l'ernevalle Gallois, v. 36(0«.

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