‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 512 sur 638 · TRE · texte numérisé non relu

TRE

acier trempant avec trois parties de fer, n. de parville, Journ. offic. 29 janv. (874, p. 85u, (" col.

t TRÉMULAT10\ (Iré-mula-sion), s. f. Terme de médecine. État de tremblement incessant. Les accès de delirium tremens, oit les troubles hallucinatoires d'une vivacité extrême s'associent au tremblement de tout le corps, et à la Irémulation générale de tout le système musculaire, Journ. offtc. (4 mars (873, p. (773, ('• col.

— ETYM. Lat. tremulus, tremblant, do tremere (voy. trembler).

t TRE^XK(trink'), s. m. Personnage allemand duxviii' siècle. Il X laTrenck. Parmi les objets relatifs au neveu, c'est-à-dire à Frédéric de 'l'rcnck, figurent....un bouton de son habit de satin, d'où vint la mode dite à la Trenck, Journ. offic. (Ooct. (872, p. 0122, 2' col.

t TRENNEL (trè-nèl), s. m. Sorte de huche dont le fond présente des rainures, et où on dépose les moules contenant la pile à fromage de Roquefort, les Primes d'honneur, Paris, (809, p. 396.

TRE.NTAIN. Ajoute: : — HIST. xvi° s. Le trentin [durée de trente jours consécutifs] de saint Charlemagne, à icelui commencer le lendemain de saint Julien du Mans, trente jours durant, man- TELLiER, Glossaire, Paris, (S09, p. os.

TRENTE. Il 4° Trente et un, ajoutez : \\ Fig. et familièrement, se mettre sur son trente et un, se vêtir de ses plus beaux habits. || L'explication de M. Eman Martin, Courrier de Vaugelas, l'"fé\r. (870, p. (45, parait la véritable; trente et un étant, à ce jeu, le point qui gagne, on auraditque se mettre sur son trente et un, c'était mettre ce qu'on avait de plus beau. || 9» Le trente et un, le trente et unième jour du mois, dans les mois qui ont plus de trente jours. Le vieux dicton : trente et un, jour sans pain, misère en Prusse, est encore vrai en ce qui concerne la solde de ce jour : on n'accorde qu'extraordinairement aux troupes cantonnées le supplément d'entretien et le montant du versement à l'ordinaire pour le repas du midi, Journ. offic.

9 sept. (872, p. 5926, 2' Col.

t TRENTENAIRE. Ajoutez : || 2'' Obligations trentenaires, obligations dont le remboursement échoit au bout de trente ans, Journ. ofjic. (" déc. (876, p. 8872, 2» col. De là l'autorisation donnée au ministre, d'après notre précédent projet, de convertir les obligations quinzcnaires existant dans le portefeuille du Trésor en obligations trentenaires, Journ. offic. t" déc. (876, p. 8872, 2° col.

TRENTIÈME. Ajoute: : — HIST. xvï* s. Et l'autre [grain] cheut en bonne terre, et donnoit fruict montant et croissant, et rendit l'ung trentiesme, l'autre soixantiesme, et l'autre centiesme, Marc, IV, 8, Nouv. Teslam. éd. Lefebvre d'Étaples, Paris,

t TRÉPANATEUR (tré-pa-na-teur), s. m. Celui qui pratique l'opération du trépan. Il n'est jusqu'ici nullement prouvé que les trépanateurs néolithiques [de la période néolithique] aient employé le procédé de rotation, urûca, Hev. anthrop. t. VI, p. 37.

t TRÈPANG. Ajoute: : — ÊÏYM. Malais, tripang, DEVic, Diction, étym.

t TRÉPIDER (tré-pi-dé), V. n. Mot forgé du latin. Être en trépidation, tressauter en vertu d'un mouvement passionné quelconque. Tandis que Paris s'agite, se hâte, trépide, se remue, se passionne dans la vie à outrance, l'île Saint-Louis vit doucement sa bonne vie paisible, Journ. offic. 2 mai (874, p. 3004, 3' cûl. Le famcux volume des i'ssoj/s and Reviews d'Oxford, qui fit trépider toutes les vénérables théologies des trois royaumes, a. HÉviLLE, Rev. des Dcux-ilondes, (5 août (875.

— ÊTYM. Lat. trepidare (voy. trépidation, qui facilite l'accès à trépider). Ce sont des créations de latinistes; les formes populaires auraient été troider pour trepidare, et troidaison pour (reptdalionem.

TRÈS. Ajoutez : || 5' Absolument. Vous êtes belle, plus que très, corn. Lexique, éd. Marty-Laveaux. Il Le même Lexique dit que les paysans des environs de Paris emploient très de cette même manière : Ce terrain est-il bon?— Il no l'est pas très.

TRÉSORIER. Ajoutez : I| 3° Adj. Trésorier, trésoriêre, qui appartient au trésor. Le stimulant nécessaire.... manque aux administrations trésorières, Jourji. o/pc. (4 déc. (872, p. 7772, (" col.

t TRESSALLIER (trô-sa-lié), s. m. Nom, dans l'Allier, d'un cépage rouge, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. 257.

TRI

TRÉTEAD. — ÉTYM. i;'ou(?r:. Le primitif (rajirf se trouve : iiir siècle : 11 a fait une table sor deus trastres poser, Fierabras, v. 6102. Le IrasI est un plancher reposant sur la plus haute poutre, une soupente ; bas-Iat. Irasirum; anc. franc. : Une des poutres ou traste d'icelle maison (uso), du c*nge. Le irasi est une sorte de siège : Ah tant s"en montée sus. J. (rosi Hon tôt jorn l'ayfanta cozia. Je Teui seulement faire remarquer, au sujet du mot Irait, dont M. Noulet a montre l'origine ((ronilrum) et la véritable signification, qu'il confirme heureusement l'ingénieuse élymologie proposée par M. Boucherie du français tréteau, • Camille cha- Bàneau, Revue des langues romanes, t. vi, p. 295. En effet M. Boucherie, dans cette même revue, avril 1874, p. .LSi, propose (roJU(e/(um, corrompu du lat. translillum, qui est le diminutif de Iranstrum, pièce de bois longue et étroite. Cette étymologie est la véritable.

ITRfiTI.VAGE (tré-ti-na-j"), s. m. Nom, dans les Lindes, d'une sorte de terrassement. Lorsqu'un propriétaire aura déclaré qu'il ne veut faire aucune espèce de culture sur l'emplacement des garde-feuï, le syndicat pourvoira à l'exécution et & l'entretien du terrain à l'état de terrassement gébéralement appelé trétinage, de manière à être toujours purgé de toutes brandcs, ajoncs et autres plantes pouvant communiquer l'incendie, Emjuite sur les incendies des Landes, p. 329, (873.

TREriL. Ajoutei : || 2- Pressoir. Quand l'instrument s'arrêtait pour reprendre haleine, on distinguait les craquements du treuil où les hommes de corvée pressaient la vendange, e. promenti.n, Dominique.

tTRKCILLÉE (treu-llée, Il mouillées), s. f. Nom, dans l'Aunis, de la vendange soumise au pressoir ou treuil, Gloss. aunisitn, p. 154. On était en train de couper la treuillée, c'est-à-dire qu'on équarissait de nouveau la vendange écrasée par la pression des machines, etqu'on la reconstruisait en plateau régulier pour en exprimer tout le jus restant, E. fbomextin, Dominique.

— ETYM. Treutl.

t TRÉnN (tré-vin), s. m. Sorte de piquette. On avait jusqu'à présent exempté de tous droits de consommation, dans les villes comme dans les campagnes, ce qu'on appelle le petit vin, la piquette, le trévin, le demi-vin, toutes les boissons les plus légères, Joum. offic. (o juin <875.

— ETYM. Tré. du lat. Irej, trois, et vin : comme qui dirait tiers de vin.

t TRL\XELLE (lria-nè-1'), s. f. Nom vulgaire du trèfle des prés.

t TRL\XGCL.\TErR (tri-an-gu-la-teur), s. m. Ingénieur qui opère des triangulations. Triangulateur du service topographique du département d'Alger..., Bulletin des Lois, partie supplémentaire, III' série, n' 663, p. 588.

t TRIAU (tri-6), s. m. Nom, en Champagne, des mauvais terrains, dits aussi savarts ou friches, les Primes d'honneur, Paris, (869, p. 236.

TKIBl'XE. .ijoutez : — HfST. XV s. Et s'en montent à mont en la tribune, le Cérémonial des consuls, dans Revue des langues romanes, t. vi, p. 78.

TRIBUT. — Ajoutez : l'e de treù, qui est l'ancienne forme, se trouve dès le vi' siècle : trebuitur, dans mone, Kess. m, iu, )3.

tTRIBCTIF, IVE(tri-bu-tif, ti-y'), adj. Qui appartient à la tribu, à une tribu. 11 [Dieu] fait intervenir tour à tour les harmonies élémentaires, filiales, végétales, animales, fraternelles, conjugales, maternelles, tributives, nationales, et jusqu'à celles de tout le genre humain pour former un seul homme, bernardin de saint-pierre, la Chaumière indienne, préambule, p. 49, Paris, <822.

— ETYM. Le I dans ce dérivé de Iribu est justifié par l'adverbe latin In'bud'm, qui veut dire par tribu.

t TRIC. Ajoutex : || î* Au jeu de whist, voy. TRI 4.

tTRICAGE.Ayou(«: || 1' Opération par laquelle les ouvriers, prenant une à une les bûches flottées, reconnaissent la marque particulière dont elles sont frappées aux deux extrémités et forment autant de piles séparées qu'il y a de marques distinctes et d'espèces de bûches, Mém. de la société centrale d'agriculture, 1873, p. 26ii. Une marque seule, dans chaque atelier, est quelquefois l'objet ae cinq tricages différents, 16.

t TKICf..\AIRE. Ajoutez : || 2- Terme d'antiquité. Ceux qui, à Rome, recevaient trois cent mille wsterces par an, e. delaunay, Journ.offic. )8nov

)B74, p. 7688, I" col.

TRI

t TRICnOPESMIUM (Iri-ko-dè-.smi-om'), s. m. Genre d'algues consistant en filaments rouges, réunis en petites bottes, et qui forment à la surface de la mer des taches d'un aspect sanglant.

— ETVM. ftpiÇ, xpixo;, cheveu, et 8£<j(iti, botte.

t TRICUOPH\TIE (tri-ko-fitie), s. m. Terme de médecine. Nom générique sous lequel on comprend quelques maladies cutanées à parasites végétaux. Il Développement du tricbophyton, production de la teigne. Trichophytie du cuir chevelu, lailler, le Progrés médical, 20 janv. <877, p. 43.

— ETYM. 6pi5, Tpiy.è;, cheveu, poil, et çutàv, végétal.

t TRICDOSCOPE (tri-ko-sko-p'), s. m. Se dit, par dénigrement, des botanistes qui donnent des noms d'espèces aux moindres nuances de formes des plantes. Ce nom de trichoscope, de compteur de poils, que les botanistes syiitliésiques lancent comme une injure aux pulvérisateurs d'espèces, PLANCHON, Rev. des Deux-ilondes, I5 sept. )87t, p. 404 (voy. PULVÉRISATEUR aux Additions).

— ETY.M. t-)pi$, Tpixoç, poil, et axoneiv, examiner.

t TRICnOSCOPIQDE (tri-ko-sko-pi-k'), adj. Qui a rapport aux trichoscopes. Les abus de l'analyse trichoscopique, planchon, Rev. des Deux-Mondes, (5 sept. (874, p. 416.

t TRICOLORER (tri-ko-lo-ré), V. a. Donner l'aspect tricolore. Mille drapeaux levés tricolorent l'espace, Barthélémy, Kémésis, au Roi.

2. TRicOT. Ajoutez : || Sentir le tricot, exposer aux coups de bâton. Je sens que cette commissionlà sent le tricot tout pur, Marivaux, le Prince travesti, I, <4.

TRICOTÉ. Ajoutez : ||4° Terme d'atelier. Se dit d'une peinture qui a une apparence de tricot. C'est [un paysage de Th. Rousseau] tricoté comme un morceau de tapisserie, à point égal, bûrger, Salons de 186) à 1868, t. 11, p. 356.

t TRICOTÉE (tri-ko-tée), s. f. Terme populaire. Volée de coups de trique.

— ÊTYM. 3'rii-o(er2.

t TRICOTEUR. Ajoiitez : || 3° Terme d'atelier. Peintre qui fait une peinture comme un tricot. J'ai adopté M. Jongkind comme un artiste de franche race et qui contraste par son excentricité avec les patients tricoteurs d'images, bCrger, Salons de I86I à 1868, 1. 11, p. 514.

t TRICYCLE. Ajoutez : || 2° Sorte de charrue à trois roues.

t TRICYCLER (Iri-si-klé), t;. a. Labourer avec le tricycle.

t TRIDACXE (tri-da-kn'), s. f. || 1» Espèce d'huître fort grande, très-estimée des anciens; elle ne pouvait être mangée qu'en trois bouchées. || 2° Genre de mollusques acéphales dont la coquille est connue sous les noms de bénitier et tuilée.

— ETYM. Tpiàïxvo;, mordu en trois fois, de Tpi, trois, et Sixvetv, mordre.

t 2. TRIDE (tri-d'), s. f. Espèce de grive. La grive et ses congénères, tels que trides et lourds, Arrêté du préfet de La Lozère, dans Gaz. des Irib. (4 avril (876, p. 366, )" col.

— ETYM. Déformation, par mélathèse, de turde. t TRIDIEN, lENNE (tri-di-in, di-è-n'), adj. Qui

dure trois jours. Eh! comment finira la fête tridienne'? bartuélemy, Némésis, l'An7iiv('rsaire des trois jours.

— ETYM. Mot formé de Iri, trois, et lat. dies, jours (et non du lat. Iriduanus, qui aurait donné triduenne, et qui vient de triduum).

1 1 . TRIE. Ajoutez : || 2» Action de trier le poisson, pour le vendre. Aucun trieur ni écoreur de service pour la trie et la livraison d'une navée de morue ne pourra manger à bord du navire pour lequel il sera employé. Extrait des délibérations du corps consulaire de Dieppe, 25 juillet 1776, dans DELAHA1S, Notice historique sur Vécorage, Dieppe, 1873, p. 31.

t 2. TRIE (trie), s. f. Toute retraite à pigeons d'une autre forme que le colombier, lequel est de forme ronde ou carrée, et qui a des boulins ou trous dans toute sa hauteur; synonyme de fuie, volière, volet ou trape, ouïot, dans Recueil de jurisprudence de Merlin, au mot colombier, n' xi.

t TRIÉGE (tri-è-j'), s. m. Canton de bois, lieu dit (voy. LIEU au Supplément). La vaste plaine qui nous sépare de la Seine est de nouveau remplie de travailleurs, surtout dans la partie située vers Quatrc-Mares et Sotteville, oil l'herbe est encore sur pied dans la plupart des triéges, Extr. du Journ. de Rouen, dans Journ. offic. a) juill. (875, p. 6(4(,

TRI

— ÉTYM Voy. triage, n° 3, dont triége est une forme provinciale.

tTRIFOIRE(tri-foi-r'), $./■. Terme d'archéologie, au moyen âge. Art de mettre en œuvre les pierres précieuses, de les enchâsser.

— IIIST. xiii» s. Un ba.ston d'yvoire, Ki entailliés ert à trifoire, Li chevaliers as dens espées, publié par Forster, v. 397. ||xiv s. 11 estoient de fin or esmeré et aourné de très riches pierres précieuses d'uevre triphoire, du cange, triforium.

— ETYM. Bas-lat. triforium, de très, trois et fores, porte, parce que le triforium est primitivement une espèce de portique servant de promenoir à trois portes ouvrant sur le monastère.

t TRIFOLET (tri-fo-lè), s. m. Nom vulgaire du trèfle des prés.

— ETYM. Lat. tri, trois, et folium, feuille.

t TRIGAME. Ajoutez : — HIST. xvi" s. Les chevaliers de l'ordre de sainct Lazare.... pourront estre mariez deux fois en leur vie, et non plus ; et pourront à l'une d'icelle espouser une femme vefve seulement , sans pouvoir estre trigames, ANDRÉ FAVYN, Théâtre d'honneur, t. i, p. 702, Paris, (620.

t TRIGAMMÉ, ÉE (iri-ga-mmé, mmée), odj. Terme d'antiquité. Qui présente la forme de trois gammas réunis par le pied, Joum. ojjic. 22 avril (876,

p. 2860, 2' col.

— ÉTYM. Tpi, trois, et yâiiiiii.

tTRIGÉMELLAIRE (tri-jé-mè-llê-r'), adj. Terme

d'obstétrique. De trois jumeaux. Grossesse trigémellaire, (e Progrés médical, 3 juill. (873, p. 377,

— ETYM. Lat. très, trois, et gemeUi, jumeaux.

t TRIJUMEAU. Ajoutez : — HIST. xvi' s. Alors se font les superfetations, et alors s'engendrent les trijumeaux, amvot. Plut. Les opin. des phil. v, (0, Œuvr. mor. t. xxii, Paris, an xi.

tTRILlNÉAIRE (tri-li-né-ê-r') , adj. De trois lignes. La légende trilinéaire des Almohades, de LONGPÉRiER, Joum. des savants, juill. (876, p. 438.

— ETYM. Lat. tri, trois, et linea, ligne.

t TRILOBITES. Ajoutez : Découverte d'un trilobite vivant : il [Agassiz] a trouvé à 40 lieues à l'est du cap Frio, dans une profondeur de 45 brasses, un crustacé à trois lobes et composé d'un grand nombre d'anneaux, marques distinctivcs des trilobites, Journ. ofjic. 25 août (872, p. 6688, (" col.

— ETYM. Lat. In', trois, et lobes.

t TRILOGUE (tri-lo-gh'), s. m. Dialogue entre trois personnes.

— HIST. XVI" S. Et au surplus ton trilogue j'ai leu Faict par bon art, de bons termes pourveu, BOUCHET, dans goljet, Bibl. franc, t. xj, p. 344.

— ETYM. Tpi, trois, et Jo-yo;, discours.

t TRILOUPE (tri-lou-p'), s. f. Loupe formée de trois lentilles de courbure semblable ou non, disposées chacune sur une monture tournant autour d'un point commun, ce qui permet de les superposer pour examiner les petits objets, ou de les écarter pour voir ces objets avec chacune d'elles séparément.

TRIMESTRE. Ajoutez : || 3° 11 s'est dit adjectivement, ce qui est le sens primitif. Et pour ce que la charge de recteur [de l'Université] n'est que trimestre, fr. garasse, Mémoires, publiés par Ch. Nisard, Paris, (861, p. (04.

t TRIM.MER (Iri-mmèr), s. m. Nom, dans le Dauphiné, d'un engin de pêche; il se compose d'une corde de quarante mètres de long ; à l'une de ses extrémités est fixé un flotteur, qui est en général une planchette doublée de liège sur laquelle on plante un petit drapeau ; à l'autre bout de la corde on place un fil de laiton auquel un double hameçon est fixé; l'amorce se compose d'un poisson vivant, tel que tanche ou carpe, le Temps, (5 juillet (877, 3» page, 6« col.

TRINGLE. Ajoutez : || 5° Verge de fer que l'on remet au doutier pour la transformer en clous, l'Opinion nationale, 30 mai (876, 3° page, 4' col.

f TRINKIIALL (trin-kal), s. m. Nom des chalets servantde buvettes et établis sur la voie publique, à Paris. Il existe déjà.... (60 bureaux de surveillails des stations de voitures de place, 55 bureaux d'omnibus et de tramways, 300 kiosques à journaux, 30 trinkballs, maublanc. Conseil municipal de Paris, procès-verbaux, (876, n° 33.

— ETYM. Ce mot est incorrect : s'il est anglai.ç, il devra être drinlthall, de (0 drink, boire, et hall, salle ; s'il est allemand, il devrait être Irinkhalle, et féminin, de trinken, boire, et Halle, logis.

Page 1