‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 534 sur 638 · VOL · texte numérisé non relu

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ses, arant de faire leurs vœns. Éllo [Salammbô] n'est qu'à demi prêtresse, ou plutût elle n'est que déTOte, et comme qui dirait, ayant le petit voile, BTK-BBDTB, fi'ouv. lundis, t. rv (Salammbô, par .1/ Flaubert, i). Il 13* Terme de photographie. Défectuosité de la couche sensible qui ne permet pas à la lumière d'agir sur elle. Ces cristaux d'iodare d'argent réduit, quelquefois très-abondants, •ujnslituent le Toile, cause de fréquents insuccès [en photographie) ; ils se répamdent souvent à la surface de la couche sensible comme un nuage impénétrable à la lumière, L. Girard, Joum. o;/ic.

« OCl. (876, p. 735U, 2' col.

VOIR. Àjoulix : 1141' Fig. Ne voir qu'un étang, ne plus savoir où l'on en est; comme qui dirait : ne voir qu'un brouillard. D'Aguesseau, dans sa surprise [quand il reçut du régent les sceaui, aux Tuileries], ne vit qu'un étang, et ne se remit que dans son carrosse en allant chez lui avec les sceaux, st -Simon, dans Scénet et portraits choisis dans les Ifem. du duc de Saint-Simon, par Eug. de Lanncau, Paris, «878, t. u, p. H7. Le maréchal d'Estrées avait l'air stupéfait et de ne voir qu'un étang, ID. ib. t. ii, p. 20).

I VOIKEMENT (voi-re-man), adv. D'une manière Traie (tombé en désuétude). Ils (les dévots] usent Toiremenl de ce monde et des choses mondaines, Saint fbakçois de sales, frurod. à la vie dévote, I, s ((«♦<). Vous dites que je ne suis point tenu à un batelier qui m'aura passé l'eau et n'aura rien pris de moi? je le dis voirement, ilalb. Lexique, éd. L. Lalanne. Tout est bien aux dieux voirement ; mais tout ne leur est pas dédié, ID. ib.

— ETVM. Ane. franc, voire, yrai (voy. voire), et le suffixe ment.

VOIRIE. Ajoutez : || 4* Cour, dite aussi coche (voy. ce mot au Supplément), placée dans les abattoirs et destinée à recevoir la vidange des estomacs et de< intestins des animaux.

t VOIR-VENIR (voir-ve-nir), ». m. Action, état de celui qui voit venir, qui laisse les choses se faire pour se décider en conséquence. Considéré sous cet aspect de l'expectative, du voir-venir..., Louis XIII offre à l'imagination une physionomie particulière, henhi blaze de boby, Rev. des Deux- Mondes, tb août <876, p. 939.

— ÉTYM. Voir, et venir (voy. voir n* 2).

t VOITL'REE (ïoi-tu-rée), i. f. Ce que porte et contient une voiture. Une voiturée de gens, de blé, de foin, de bois, delboolle, Gloss. de la vallée d'Téres, p. 3*2.

< . VOL. Ajoutez : Il 12* En vol, s'est dit des volées des cloches. Elle [la Georges-d'AmboiseJ fut sonnée en vol par seize hommes le 4 6 février ) B02 ; et. à ce sujet, le Journal de Iformandie du 26 juin 4762 fait cette réflexion : on y met à présent trente et môme quarante hommes, qui n'ont pas la force de la sonner en v;l, Eitr. du Journ. de Rouen, dans Joum. offic. <« juill. <864, p. 4959, 3" col.

I. VOLANT. Ajoutez : || 12* Dans la marine, gardien volant, gardien qui n'est pas à poste fixe. Périneau (Timothée), gardien volant, mort (le t s avril )87l) titulaire d'une pension de retraite, Rullel. des lois, xii* série, partie supplém. 2* som. 4 871, n" 735, p. 4 392. Il 13* Dans le département de la Mayenne, terres volantes, terres qui n'appartiennent pas k. un corps de ferme, les Primes d'honneur, p. 22u, Paris, (874. |j 14' S. m. Un volant, une feuille détachée d'une souche. Deux carnets, l'un donnant le détail par nature des valeurs existant matériellement en caisse à la Qn de chaque journée, l'autre présentant sur une souche et un volant, destiné à servir de bordereau, la composition do chaque versement. Douanes, 2' div. 4* bur. Lettre commune du (9 juin (873, n° (U2. 11 se procurait des quittaiices ou volants, extraites du registre à souche ; et, à l'aide de ces quittances ou volants, il donnait à des débitants illettrés on inexpérimentés décharge des sommes que ceux-ci lui avaient payées sur sa demande et qu'ils ne devaient pas, Coi. de» Trifr. 24 janv. (877, p. 78, 3* col. Il 15' Terme de construction. Portée, longueur comprise entre les supports. Un vaste grenier dont on a jeté les murs de refend par terre pour en faire une seule pièce, si grande maintenant, si disproportionnée, que le plancher a trop de volant, et qu'il s'effondrerait sur l'étage inférieur, si les enfants, toujours surveillés, n'étaient forcés de modérer leurs ébats, uaxiue du CAMP, Rev. des Deux-Mondes, (6 févr. <873, p. ««3.

t ». VOIAVT. Ajoulei : || 2* Dan» la Haute-Garonne, fer volant, sorte de faucille. Le gendarme T . s'assurait de K.... qui était armé d'un fer

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