SCENE III
Les |<réc^deuls, Nkmrod.
iNEMROD.
l'ourquoi donc mes enfants craigucnl-iJs nmn ; p-
I proche?
I! semble que ma vue est pour eux un reproche. /•Iplia, ( esl aujourd'hui qu'.i laulel de mes dieux Soiii devez de niun peuple offrir les premiers vœux,
MYSTERES 8i0
tl faut qu'un sacrifice ouvre cette journée Qui pour MOUS, ce malin, lecommence i'aiméc; Et l'on sait <jue le ciel préfère les présents De la main virginale et des cœurs innocents. Vous rougissez...
ZELPHA.
Mon père...
NEMROD
Allez, pour celle fêle De nos jeunes beautés l'élite et déjà prèle. Je vous suivrai de près; allez, preptrez-vous, Car peut-être ma main vous y garde un époux.