AUX
0 fatale imprudence !
F.>os.
Sauvez le lestamont de l'anlique alliance,
l.e lien d'union du monde avec le (ici.
Vous, Jille de Nenirod, fponse d'.\rifl ,
Allez, qu'il soit remis aux tribus (lis|)cr>>i('=
l'ar d'in^nsles rigueur-) au fond drs bois (lia s es.
.Mais cofrinit-nt si-chappi-r ' coinmcnt irouvcr !•• lien
Que seule tu connais, loi, ma fille !... (iraml Mimi !
<.oinnieril vers le désert trouvc-r la roule srtic
l'oiir sui\re l<s (dH-> errants a l'axenlure '<
Aila seule pourrait
ZEl.illA.
Envnycz-la.
(^)innienl ?
zri PUA.
Qu'elle prenne mon voile et <e x.iin orriemeiil Que in'ii donné l'orgueil, ee Irisle diadème, (.elle porte est .1 ni(ti, it; l'ouvrirai moi-iiieme ; In eH«l;i\e, m'alleiid, Jorsqu'Ada sortira , y.u silence au palais l'ev l.ive hi suivra , iMi oalait, vcft le nord, une porl« est ouverte, Kl lard«;i;l<; chaleur rend la >ille déserte ; Len gardes ('evanlelle abaissant Inir rej^ard ^ie »'op|M)seronl iKiinl à sou brus(piir depai l. A h M I..
Ma '/.«Ipha î c'eut le ciel qui l'inspire nan» doute.
K^oft à Ada.
Va, ma fille, ccsl Dieu qui l'ouvre celle roui».
5ivs'ri:!a:s
ZELl'UA.
Oli ! que ne puis je rompre ou détacher vos fers î
EXOS.
Par ce manteau royal, ils vont être couverts ;
Ce^ ornements sont faits pour déguiser des chaînes.
ZELPUA-
Quand vous aurez passé les trois portes de chêne , L'esclave sans paKler devant vous passera ; Vous n'aurez qu'à la suivre, elle vous conduira. Allez rendre au.\ élus les trésors de leurs pères.
ADA
Mais quand j'aurai remis ce dépôt h nos frères , Je pourrai revenir pour mourir avec vous.
EXOS.
Tu reviendras, ma fille, cire heureuse avec nous, ilàte-tui, le temps fuit.
ARiEL rembrassant.
Ma sœur !
Venez.