‹ Dictionnaire de littérature ChrétienneChapitre 154 sur 233 · JUBAL, LES ESCLAVES · texte numérisé non relu

JUBAL, LES ESCLAVES

JUBAL

Qui peut compter encor sur la toute-puissance T Le peuple a de Nemrod renversé la vengeance ; Du malheur de Zelpha les pères ont frémi; Ses j>leurs ont soulevé tout un peuple ennemi ; El, muette longtemps, la souffrance commune Semble emprunter la voix d'une grande infortune. Soit que Tubalcaïn le trahisse en secret, La garde pour Nemrod combat comme à regret. Quels cris! quel jour d'horreur! quelle sanglante

[fêle!

Le roi court, il peut vaincre et prévoit sa défaite; 11 veut que ses trésors avec soin ramassés Près du trône avec lui périssent entassés... Esclaves, par pitié partagez mes alarmes. N'entend-on pas les cris el le fracas des armes? Avez-vous vu Nemrod? sail-on s'il est vainqueur ?

LN ESCLAVE (déposant un vase).

Que nous font les combats et les armes, seigneur? SI! vient un nouveau maître, il nous 1 lissera vivre. Si l'on nous fait mourir, le Ir. pas nous délivre.

JtBAL.

Dieux ! mourir sous les coups d'un peuple révolté!

l'esclave.

Esclaves de Nemrod, liberté, liberté !

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