LES AL TRES
Oui, qu'il cli.Tnle ou (ju'il meure!
l'esclave.
Allons ! ne Iremhie pis, Que (a Ivre en cadence ac(om|)a;,'ne nos pas! {Les esclaves entraînent les femmes dans leur danse.) IN JtLWE ESCLAVE (H cliaulc, Jubal l'accompatine en
trembtuni).
I>ans ce dernier instanl épuisons noire vie; Mourons ivres de joie, ivres de voluplé ; An bùclier de Nemrod le plaisir nous convie.
Kl la morl c'est la liberté!
Que les vins {H'iiéreux ennoldissent nos vcin;>s ; Noyons un sauf; fli-lri qui ne scMvira plus, Kl dans les coupes d'or perdons nos craintes vaines
lit nos souNenirs superflus!
A ce dernier l)an(|uel venez, jeunes prêtresses, \olre Dieu qui vcius laisse a d'autres soins (pie vous. Il vous j'Hle en nos mains, partagez nos ivresses,
Kl que Itiial en soit jaloux !
Kl vous ipii de Nemrod lleuriss^ez la demeure. Jeunes lilles, celte heure est tout notre avenir. Subissez mainteiianl la royaul»! d'une heure
Des enclaves qui voiil mourir!
voix d'esclaves.
Venez à nous, jeunes prèlresses.
LES nifrUESSES.
Kaal, Raal, protége-nous !