FAC
lan&brj mais qui est do d'Holbach), Paris, 1776, iu-12; Le Pj/rrhonien raisonnable, ou Méthode houvelte proposée aux incrédules par Tabbé de **VPans, 1765, in-12; Les Quakers ' à leur frère Y*"* lettre plus philosophique que ¥** sur sa religion et ses livres , Londres et Paris, 1768, in-8°.
FÀCCIÀRDI (Ciiiustophe), né dans le territoire di' Rimini, passa de l'institut des mineurs conventuels à celui des capucins, dans la province de Bologne, où il se fit un grand nom parmi les prédicateurs de son temps. L'on rapporte qu'en prêchant un jour h Bologne sur l'aumône, il lit tant d'impression sur l'esprit des assistants, qu'avant de sortir de l'église, ils se dépouillèrent de leur argent et de leurs joyaux les plus précieux, pour contribuer a rétablissement de l'hôpital des orphelins, que Face lardi venait de leur recommander. L'on a de lui : Exercitid spiritualia ex sanctis Palribus collecta, 5 vol. in-8°, Lyon, 1590; Venise, 1597 et Paris, 1606. Vitœ et qesta sanctorum ecclesiœ Verueninœ , in-8°, Venise , 1600; Porta aurca el sanctuurium sanctœ theologiœ , tum scholasticœ, tum positivée, aperta ; Mcditazioni de' principali mysteri délia vita spirituelle, in-4°, Venise, 1599; trad. en latin, Cologne, 1605.
FACUNDUS , évêque d'Hermiane en Afrique , assista , en 547 , à la conférence que le pape Vigile tint à Constantinople sur la dispute des Trois chapitres. 11 s'agissait, dans cette affaire, de l'orthodoxie de Théodore do Mopsueste, des écrits de Théodoret, et do la lettre dlbas. Facundus les soutint avec une ardeur qui le fit exiler. Nous avons encore Vouvrage qu'il composa sur cette matière : il est écrit d'un style véhément , plein de feu et avec beaucoup d'art; mais l'auteur sort souvent des bornes de la modération. Le savant P. Sirmond publia cet écrit en 1629, in-8°, avec des notes; et il fut inséré depuis dans l'édition d'Optat, faite à Paris. Facundus mourut vers l'an 553.
FAGE ou BUCHER (Paul), Fagius, né à Bheinsabcrn, dans le Palatinat , d'un maître d'école , se distingua par ses connaissances dans la langue hébraïque. Appelé en Angleterre par Cranmer, archevêque de Cantorbéry, il fut chargé de faire des leçons publiques à Cambridge, où il mourut en 1549, à%é de 4-5 ans. Ce savant protestant a beaucoup contribué à répandre la connaissance de la langue hébraïque par ses ouvrages, dont voici les principaux : Apophthegmata Patrum, Sententiœ morales, 1542, in-4-0; tobias hebraicus in latinum translatus , 154-2, in-4°; Expositio dictionum hebraïcarum, 1542, in-4°; Notœ in Pentateuchum, 1546, in-fol., etc.
FAGG1 ou DE FAGG1IS (Ange), appelé aussi quelquefois Sangrino, du nom du château de Sangro, dans ie royaume de Naples, où il était né vers l'an 1500, est un de ceux qui ont le plus illustré l'ordre de Saint-Benoit. Il était de la congrégation du Mont- Cassin. Sa vie offrit le modèle de toutes les vertus : il partageait son temps entre la pratique des devoirs religieux et l'étude, a laquelle il se livra avec une assiduité extraor-
Ul
FAH