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suppose que ses enclianlfinoiils iKHiviiieiil élre détruits p;irer;iulix'S eucliauteuiouts.
LArioste et le Tasse, eu créaut Alciue et Arniide, out adopté la mèiue tradition.
— Pliue dit que Teiupire des magiciens sur les esprits était dû à leurs connaissances en médecine, en religion, en astronomie, les trois sciences les plus estimées des hommes.
— Au Moyen-Age, la superstition avait donné naissance à un monde enchanté, Anthropodémos, population nombreuse d'esprits procédant du démon, ou principe du mal.
Chaque pays avait ses légendes, qui variaient suivant le climat et le caractère des habitants.
On appelait magicien, encliantcur. astrologue, sorcier, devin, nécromancien, celui à qui on attribuait un art occuUe. un pouvoir délégué par les démons, pour faire des choses extraordinaires et qui semblaient au-dessus de la puissance humaine.
Citons parmi les plus célèbres : MerUn. Nostradamus, Faust, le Grand Albert, Mathieu Lîensberg.
— Le peuple a toujours cru à la magie, que la religion condamne et que la philosophie méprise.
Les superstitions, les poésies légendaires, les mythologies ont créé un monde d'êtres imaginaires et fantastiques hors de la nature, comme la ménagerie héraldique du blason, où rugissent des monstres inconnus: le grilïon qui n'est ni lion ni aigle; la guivre, la licorne, etc.
Enclume, du latin incudinem.
Entre l'enclume et le marteau : entre deux dangers également menaçants.
Entre l'oacluiiie cl le marteau
Qui le doigt fourre est lui vrai veau.
Super subteiuiuc prniii.
Inler-sacruin .^iHHtngue stare.
Hac uryet lupus, hac canis.
(Pl.AUTE.)
(Plaute, Captifs, 6{T.)
(Horace.)
— Andrieux. de l'Académie française, avait dit que « pour bien faire une langue, il faut raisonner, mais qu'on ne peut raisonner qu'avec une k-ngue bien faite. Il sera donc toujours impossible de raisonner, faute d'une langue bien faite, et de bien faire une langue, faute de raisonner » .