‹ Dictionnaire de medecine a l'usage des assurances sur la vieChapitre 51 sur 176 · FIÈVRES · texte numérisé non relu

FIÈVRES

OBSERVATIONS

Il est évident que toul proposant atteint de fièvre ne peut songer à s'assurer sur la vie.

La question doit être posée ainsi : « Après quelles fièvres et combien de temps après ces fièvres, un proposant peut-il être admis à l'assurance? »

Loin d'être un motif de refus pour les proposants, beaucoup de maladies aiguës, une fois guéries, favorisent, au contraire, leur acceptation ; citons : la rougeole, la variole, la scarlatine, les oreillons, la diphtérie, la coqueluche, la grippe, la fièvre typhoïde, la fièvre jaune, le typhus, le choléra, etc..

Le médecin doit seulement exiger que le proposant soit guéri depuis assez longtemps pour être à l'abri de toute complication : de la tuberculose après la rougeole, du rhumatisme et surtout de l'albuminurie après la scarlatine, d'une paralysie après la diphtérie, etc..

L'ajournement doit être prononcé pour quelques semaines ou quelques mois, si le proposant se pre'sente trop prématurément.

Après deux, trois ou quatre mois, il n'y a, en général, aucun danger à craindre pour toutes les maladies aiguës; mais ce n'est là qu'une indication générale, chaque cas, bien entendu, a ses indications particulières.

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