‹ Dictionnaire de médecine dogmatique ou Recueil des principales maximes d'Hippocrate, rangées selon l'ordre alphabétique des matières auxquelles elles sont applicables, et présentant l'indication des causes, des symptômes, des présages et du traitement des maladiesChapitre 96 sur 98 · L’empyême se termine ordinairement · texte numérisé non relu

L’empyême se termine ordinairement

si l’on ouvre la poitrine par incision ou avec un fer rouge , avant que la matière purulente n’aye fait un long séjour dans cette cavité. De morb. j. xj. 5. b. i\.

(43) ENROUEMENT. Page 1 i5, ligne 23, avant Baucedo ajoutez Bronchus.

(44) EPILEPSIE. Page xi 6 , ligne 12; après Herculeus ajoutez Heroicum pathema ( Gellius ) ; après major mettez ( Apuleus ) et après Sacer lisez ( Hippocrates ).

(45) EVACUATION. Page 124, ligne 9, après voy. ajoutez Expectoration.

(46) EXPECTORATION. Page 127 , après la 22.® ligne , ajoutez

Pronostic. Dans les fièvres continues les matières livides , sanguinolentes , fétides , bilieuses rejetées par l expectoration , sont de mauvais présage. Mais on doit bien augurer de celles qui sont convenablement évacuée»

484 Additions et Corrections.

par cette voie. Celles que l’on rend par les déjections et par les urines sont également bonnes j mais cependant si les matières qui doivent être évacuées ne le sont pas par ces marnes voies, c’est un mauvais signe. Aph, iv. 47. a. 86 et vij. 69. a. 108.

(47) FACE. Page i3o, ligne 22, après voy. ajoutez Maladie, n.° 16; Mort, n.° 6.

(48) Page 1 3 1 , ligne 2 , après voy. ajoutez Larme ( Sup. n.°67 ) et après Pâleur, ajoutez et tont autre mot qui désigne particulièrement les parties de la face.

(4g) FAIM. Page i3i , ligne 16, ceux lisez les sujets.

(50) FIÈVRE. Page i33 , ligne 24? après Hypocondres ajoutez Ivresse , n.* 2.

(51) Page i34, ligne 10 , ainsi les maladies etc. , lisez la durée des maladies les plus aigues a donc lieu de quatre jours en quatre jours , se prolongeant jusqu’au vingtième. On ne peut cependant pas calculer exactement cette durée , par des jours entiers ; car l’année, même les mois , ne sont pas toujours composés de jours complets. Præn. xx 4 ad 12 .a. 465.

(52) Page i34 , après la 27.® ligne , ajoutez

1 5 Bis. Les fièvres qui s’aggravent dans

les jours pairs se jugent aux jours pairs. Celles dont les paroxysmes ont lieu aux jours impairs , se terminent aux jours impairs. Les époques critiques des jours pairs s’observent le quatrième jour ( de l’invasion de la maladie ),

Additions et Corrections. 485 le sixième, le huitième , le dixième, le quatorzième , le vingt-huitième, le trentième, le quarante-huitième , le soixantième, le quatrevingtième et le centième. Les crises des jours impairs se font le troisième jour , le cinquième, le septième, le neuvième, le onzième , le dixseptième, le vingt-unième , le vingt-septième et le trente-unième ; mais il est important de savoir que si les crises s’opèrent à d’autres jours que ceux désignés ci - dessus , la maladie récidivera et le danger sera certain. Il faut donc observer ces époques avec attention ; car les crises qui se manifestent alors annoncent la guérison ou la mort , elles présagent aussi un meilleur état ou un plus mauvais. Il faut de même examiner attentivement les jours critiques dans les fièvres sans type déterminé ( erratiques ) , dans les quartes , dans celles dont le paroxysme revient le cinquième , le septième ou le neuvième jour. Epid. j. iij. 37 ad 42 .a. 672.

(53) Page 135, ligne 24» n.° 23 lises n.°s 20 et 21.

(54) Page i3g , ligne i5, avant Insomnie, ajoutez Goutte , n.° 7.

(55) Page 1 4 1 j supprimez le renvoi qui forme la seconde ligne.

(56) Page 141 , ligne 7 , avant Geste, ajoutez Expectoration.

(57) Page <4i , ligne 8, au lieu de n.° 5 lisez n.°s 4 et 5.

(58) Page , après la i5.e ligne , ajoutez

486 Additions et Corrections.

85 Bis. La fièvre tierce régulière se termine promptement , elle n’est pas mortelle. Epid. j. iij. 26. A. 671.

(59) Meme page , ligne ig, 202 lisez 212.

(60) Page i5o, après la 4 .a ligne , ajoutez Nota. La troisième section du premier livre des

épidémiques d Hippocrate contient encore d’autrss bons préceptes au sujet des fièvres , sur-tout des intermittentes. Je n’ai choisi que les principaux , dans la crainte de donner trop d’extention à cet article. Vojez V an-der-linden , tome 1 , page 670.

(61) FROID. Page 166, ligne 22 , après Voy. ajoutez Changement , n.° x.

(62) HABITUDE. Page 177 , après la 26.° ligne , ajoutez voy. Age , n.° 3.

(63) HÉMORRAGIE. Page i85 , ligne 24, après 20, ajoutez Larme, n.# 5 ( Slip, n.1 67).

(64) HÉMORROÏDES. Page 189, après Ta 2i.e ligne ajoutez

Observation. 12. Eudème de Larisse ayant des hémorroïdes chroniques qui ne Huaient point , éprouva un léger mouvement de bile , le ventre se troubla , il eut des déjections bilieuses et les hémorroïdes se tuméfièrent. Il avala un remède qui le purgea bien. Ensuite on lui donna du suc de tisanne ( jus d’orge) qui troubla de nouveau les entrailles , il souffrait jusque dans les hypocondres. Le ventre étant toujours dans un mauvais état qui exigeait encore l’usage d un purgatif , on lui fit une opération chirurgicale sur les hémorroïdes,

Additions et Corrections. 487 il eut des vomissement. Un cancer étant ensuite survenu , la fièvre le prit et ne le quitta qu’au moment de la mort. Epid. v. x. i3 ad 20. a. 778.

(65) HOQUET. Page 19 1 , après la 14.® ligne , ajoutez Thérapeutique. Voy. Eternuement n.° 3.

(66) ISCHURIE. Page 21 1 , après la i8.e ligne , ajoutez voy. Urine , n.° 19.

(67) Page 218 , après la g.° ligne , ajoutez

LARME ( Lacryma).

Diagnostic. Causes. 1. La difficulté de fixer ses regards sur des objets trop éclatans produit l’écoulement des larmes. De visu. v. 14. b. 355.

Yoy. Nyctalopie , n.° 3 ; Yeux n.°* 1 et 2.

Pronostic. 2. Dans les fièvres ou autres maladies , les larmes qui coulent par quelque motif que ce soit, ne présentent rien d’inquiétant ; mais elles présagent du danger , lorsqu’elles coulent sans sujet. Aph.ia.S2. a. 87.

Signes mortels. 3. Dans les fièvres aiguës, sur-tout dans les ardentes , le larmoiement qui coïncide avec d’autres mauvais signes , présage la mort au lieu d’une hémorragie nasale. Epid. j. ij. 176, 177. A. 667.

Voy. Yeux, n.° 18.

Présages d’autres maladies. 4. Si les larmes coulent chaudes et salées, on doit craindre l’ulcération de la pupille et des paupières. Prœd. ij. xxviij. 16. JL. Soj.

488 Additions et Corrections.

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